Christus Vincit! Christus Regnat! Christus Imperat! Index du Forum

Christus Vincit! Christus Regnat! Christus Imperat!
Forum Catholique de la Résistance à la néo-FSSPX et à la Rome moderniste

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

La Véritable nature du SURNATUREL

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Christus Vincit! Christus Regnat! Christus Imperat! Index du Forum -> La Résistance -> Tout ce qui concerne la crise dans l'Église et dans la FSSPX
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Occam


Hors ligne

Inscrit le: 13 Déc 2013
Messages: 25
Localisation: Marseille

MessagePosté le: Ven 13 Déc - 21:38 (2013)    Sujet du message: La Véritable nature du SURNATUREL Répondre en citant

La véritable nature du SURNATUREL 
  Prologue :
 
            « C'est dans l'Evangile que [...] les philosophes chrétiens (recherchaient) les principes de leur philosophie.[1] »
 
            « Pas de vraie philosophie sans la foi ! »[2]
 
            « C'est pourquoi nous parait inacceptable cette affirmation du R.P. Santiago Ramirez : « Il y a deux sortes de sociétés parfaites: l'une politique, d'ordre naturel, et l'autre ecclésiastique, d'ordre surnaturel. L'homme a besoin des deux pour atteindre sa fin ultime. De la société politique pour atteindre sa fin ultime naturelle ; de la société ecclésiastique pour atteindre sa fin ultime surnaturelle. » (R.P. Santiago RAMIREZ op, Doctrina Politica de Santo Tomas, Publicaciones del Instituto Social Léon XIII, p. 26). Il n'y a pas deux fins ultimes, il n'y en a qu'une et elle est surnaturelle. »[3]
 
 
            Comment penser le rapport du surnaturel à la nature ? Comment penser la gratuité du salut et en même temps la libre prédisposition de l’homme à l’accueillir ? Etroit est le chemin entre un salut rendu nécessaire et joué d’avance, qui contraindrait la liberté humaine, et une nature humaine qui n’ayant pas besoin de Dieu, ne serait pas portée à l’accueillir. La Bible semble prédisposer la nature au surnaturel. En s’incarnant, Dieu vient chez ceux qui sont déjà « les siens » (Jn 1,11) : il est le nouvel « Adam », portant aux fils du premier Adam « l’adoption » filiale (Paul). Mais l’adoption est un don et non un dû (comme pour un fils naturel), et en même temps, elle exige une prédisposition (un lien de genre) chez l’adopté, une ouverture sinon un désir potentiel déjà ancré en lui, dans sa nature. Le problème se dédouble si l’on songe que cette nature créée est-elle-même déjà un don gratuit. Quel est alors le rapport du datum perfectum du salut au datum optimum de la création (Jc 1,17, réinterprété par les Pères) : il le couronne, l’accomplit (et donc le contraint ?), ou simplement le complète…? On le comprend, clarifier ce rapport exige d’en délimiter les termes : l’ordre de la nature et celui de la grâce, celui du don et celui du sur-don, « grâce sur grâce» de la part du Seigneur (Jn1,16).
Pour comprendre la pertinence de cette doctrine, il convient de dresser rapidement un rappel historique de la question.  
  
1– L’éclairage de la Tradition :  nature  exaucée  ou  ex-haussée  ?  
  
            Si les premières questions entre ce que l’homme est par nature, et ce qu’il est appelé gratuitement à être par grâce naissent dès les Pères, c’est la scolastique qui va systématiser le débat, puis le cristalliser dans un équilibre fragile. Seraient « naturels » les biens qui ne sont pas atteints par le péché, alors que l’ordre de la « grâce » (amitié avec Dieu) est ce qui en est détruit. La gratuité de la création est alors différenciée de celle de la grâce. Demeure une unique orientation de l’homme vers Dieu, mais une différenciation se fait selon la finalité des biens (les biens naturels sont orientés vers la vie terrestre, ceux propres à la grâce vers la fin céleste). Cette dualité s’enracine donc dans la fracture du péché originel. Celui-ci ouvre l’espace pour un don « surabondant » (Rm 5,20). Les caractères de la nature étant inscrits ontologiquement dans l’homme, saint Thomas d’Aquin insiste sur le caractère absolument immérité de ce sur-don de la grâce. Déjà se profile inévitablement – par contraste – une hypothétique et conceptuelle nature pure (mot étranger à Thomas), « contre-concept »[4] requis logiquement pour penser cette gratuité spécifique de l’ordre surnaturel. Il faut bien en effet délimiter un objet (naturel) du sur-don qu’est le salut ; Cet objet, ce support doit être ouvert cependant à ce sur-don, disponible.  
Sans en arriver là, saint Thomas d’Aquin parle cependant déjà d’un  désir naturel de voir Dieu. Paradoxal, le mot montre l’embarras sur la question ; Incontournable, il semble faire écho à l’orientation originelle de l’être créé d’Augustin : «Fecisti nos ad te…»[5], où déjà se mêlaient immanence et transcendance. Cette enclave de l’ordre de la grâce dans celui de la nature, cette empreinte du surnaturel contraint d’une façon ou d’une autre la nature, en l’ouvrant sur l’infini de Dieu. Puissance passive ou obédientielle, appétit inné ou implicite, orientation fondamentale… : la nature est inquiète de surnaturel, pré-occupée par Dieu.  
Peu à peu s’épaissit le concept de « nature pure » (implicite chez Cajetan[6] au XVI° s.), et avec elle sa finalité propre. Que reste-t-il alors de l’exigence du Salut ? Est-il simplement juxtaposé, annexé, contingent ?   
Baius marque une tentative de dépasser le paradoxe en revenant au point de fracture : le péché originel. Si Adam n’avait pas péché, la question du surnaturel ne se serait pas posée. Il convient donc, selon lui, de redéfinir le « naturel » dans le sens d’une « intégrité » première et parfaite donnée et due à Adam, perdue par le péché, puis rendue par le Christ. Le problème cependant n’en est que déplacé [7] : quelle place reste-t-il au surnaturel ?  
  
2 –  Premiers éléments de réponse 
  
Nous sommes donc face à cette incapacité de définir l’homme sans inclure d’une façon ou d’une autre dans cette définition une ouverture au Salut, à une fin surnaturelle qui déborde alors le cadre originel de la définition. Comment comprendre le désir naturel de voir Dieu, l’insaisissable nature pure, l’arbitraire double finalité, qui semble une hypothèse réductrice par rapport à l’affirmation biblique que l’homme est capax Dei et appelé - sommé -  à la résurrection ?  
  
  
2.1 -  Construire une théologie du surnaturel 
  
C’est après Baius que se radicalise l’opposition entre nature de l’homme et gratuité du surnaturel. Baius provoque en effet en réaction une systématisation du concept de « nature pure » qu’il niait. Mais le remède lui-même n’est pas sans poser d’autres problèmes,  et cette nature pure se révèle une hypothèse spéculative finalement plus problématique qu’utile. Comment fonder un don (le salut) sur un support qui n’existe pas ?  
Il ne faut pas nier  la nécessité absolue de ce concept de nature pure pour fonder la gratuité du salut. En effet, à mesure que s’épaissit le concept de nature pure, surnaturel a peu à peu pris le sens exact de surajouté[8]. Au point que l’on aboutit à une nécessaire double finalité plus problématique encore : « par un glissement malheureux, la grâce étant un don surajouté à la nature, la fin surnaturelle de l’homme a été aussi considérée comme telle »[9].  Si bien que cette double hypothèse apparaît comme « absurde, d’un extrinsécisme radical [i.e. reçue du dehors et après coup], destructrice ou de l’idée de nature, ou de l’idée de finalité, si ce n’est de l’une et de l’autre à la fois ». 
  
2.2 – Eléments de solution 
  
Notre approche est d’abord historique, et très nourrie par les Pères. La conception des deux ordres (naturels et surnaturels) apparaît à la lumière de notre étude comme une « longue éclipse », une parenthèse contingente et malencontreuse, puisqu’elle multiplie les hiatus tant au plan de la réflexion théologique qu’à celui de l’anthropologie. Remonter en deçà de cette dualité et sortir de l’aporie exige une véritable révolution copernicienne (d’un anthropocentrisme à un théocentrisme) : le référent n’est plus l’homme pour lui-même, mais bien dans sa dépendance essentielle à Dieu, l’homme pour Dieu. Son être est être-pour-Dieu. La réflexion est donc en quelque sorte  descendante : elle part de la finalité, du projet éternel de Dieu, et non pas du point de vue ascendant et processuel de l’homme, ou pour le dire autrement, elle va du surnaturel au naturel. « Ce n’est pas le surnaturel qui s’explique par la nature, au moins comme postulé par elle : c’est la nature qui s’explique, aux yeux de la foi, par le surnaturel, comme voulu par lui ».  
  
2.3 - Les aboutissements 
  
a) L’hypothèse moderne de la nature pure est à rejeter comme une spéculation encombrante et dualiste (ignorée du reste par la théologie orientale), « grand X qui ne répond à rien dans l’esprit et qui, dès lors, n’est plus d’aucun secours pour la pensée ». Il faut refuser  la nécessité absolue de l’hypothèse de la nature pure : artificielle, malhabile et stérile, elle n’aboutit qu’à une aporie, et est donc inadéquate. Celle-ci relègue l’ordre du surnaturel à un plan artificiellement annexe, « une sorte de doublure »  juxtaposée à l’ordre naturel, alors que  l’union et la différenciation [de ces deux plans] sont bien plutôt deux choses qui croissent de pair. L’hypothèse de la nature pure est également inapte à fonder la gratuité du don surnaturel : comment cette gratuité se fonderait-elle sur une nature générique, abstraite, et non réalisée  ? La gratuité du surnaturel ne peut reposer que sur la « nature historique », « effective », c'est-à-dire celle de l’homme que je suis ici et maintenant. Il s’agit donc, usant d’une ontologie plus concrète et plus augustinienne[10], de retourner à l’homme actuel, historique qui seul est essentiel : l’essence elle-même y est historique, et l’histoire, en ce sens, y est essentielle. La finalité surnaturelle pour laquelle Dieu nous a créé est une part essentielle et constitutive de notre être réel, et non quelque chose qui peut être changé arbitrairement[11]. Il n’y a pas de sujet humain avant la création et la vocation. Cet homme historique, rappelle le théologien, n’est pas que nature, mais est d’abord spirituel. Dualité irrésoluble, autant qu’union indissoluble, il est par nature paradoxalement ouvert au surnaturel, et cela originellement : La créature spirituelle a un rapport direct à Dieu, qui lui vient de son origine.  La cohérence de sa nature se situe proprement dans cette convenance au surnaturel. Cette enclave surnaturelle en lui est décrite comme une « mystérieuse claudication » essentielle, déséquilibre premier sur le « faux pas » du péché (Rm 11,11.12). En cet homme historique qui se passe infiniment  lui-même, le double don divin se trouve concrètement unifié.  
  
b) Concernant le désir naturel de voir Dieu : dans cette inversion théocentrique de perspective, ce désir devient l’envers humain d’un endroit divin. Ce qui est premier est la vocation, l’appel que Dieu fait à l’homme qu’il crée, et qu’il a élu « dès avant la fondation du monde à être saint et immaculé en sa présence » (Eph 1,4). Dieu n’a jamais voulu que la vocation surnaturelle de l’homme, et c’est la volonté du donateur qui éveille le désir en celui qu’elle veut atteindre . L’intentionnalité, le désir premier est en Dieu : le désir de l’homme n’en est que l’écho. Il n’est que réponse à cet appel, réponse inscrite dans sa nature. Si bien qu’il désire Dieu  comme un don . Ce désir inefficace profondément en nous n’est pas de nous : non sumus nostri, « notre nature propre n’est pas notre ». Nous sommes créatures, et nous verrons Dieu. Le désir de Le voir est en nous, il est nous-mêmes, et il ne sera comblé que par un pur bienfait.   
  
 S’il y a dans notre nature un désir de voir Dieu, ce ne peut être que parce que Dieu veut pour nous cette fin surnaturelle qui consiste à le voir. C’est parce que le voulant et ne cessant de le vouloir, il en dépose et ne cesse d’en déposer le désir dans notre nature. En sorte que ce désir n’est autre que son appel.  
  
c) Sont ainsi redéfinies et articulées la gratuité du salut et la liberté de l’homme. Le surnaturel est gratuit non pas pour une nature pure hypothétique, mais pour les hommes concrets que nous sommes,…pour moi, et le désir naturel de voir Dieu est comme réintégré dans une unique fin surnaturelle réelle  de l’homme : voir Dieu. Ce n’est en aucun cas la nature qui d’elle-même appelle le surnaturel : c’est le surnaturel qui suscite la nature avant de la mettre en demeure de l’accueillir. Cette mise en demeure n’oblige pas pour autant la liberté humaine. Cette dernière n’en est pas entravée ou contrainte mais suscitée au contraire par cet appel de Dieu, étant par essence attente, pré-occupation, empreinte.   
Parallèlement, la gratuité du salut demeure : il ne saurait être exigé par la nature autrement que comme un don, si en attente qu’elle soit. L’empreinte ne contraint pas la forme ; La nature n’a pas d’exigences propres à faire valoir pas plus que la liberté ne pourrait faire valoir ses propres mérites. «Le ‘moi qui aspire’ n’est pas un moi qui réclame  exorciser le monstre de ‘l’exigence’ ». Il faut donc faire l’économie d’une nature pure pour fonder la gratuité du surnaturel : le datum perfectum de la finalité surnaturelle ne saurait en aucun cas faire l’objet d’une exigence, même pour l’homme qui ne saurait avoir d’autre fin. Elle reste un don, gratuit, de la part de Dieu, un « pur bienfait ».  
L’intrinsécisme du surnaturel correspond à celui de la finalité par rapport à la nature : Dieu ne s’y est pas repris à deux fois en assignant une fin à l’homme, dans une sorte de refonte son ouvrage. C’est l’intellect humain qui – intellectus dividens - a besoin de morceler ainsi en étapes, et en objets successifs de la bienveillance divine, ce qui en Dieu (et dans l’homme concret) est unifié. Mais une telle construction intellectuelle était fictive, et finalement stérile, et l’on ne pouvait en rester là. L’intelligence de la foi permet en effet une conciliation des contraires au-delà du simple raisonnement humain. Ainsi, cette intelligence de la foi permet de comprendre que l’homme ne peut vivre que par la vue de Dieu, et cette vue de Dieu dépend absolument du bon plaisir divin. 
  
Conclusion :  
  
La doctrine (fausse) de la « nature pure » conduit à « replier la nature humaine sur elle-même, dans une autonomie d’autosuffisance qui eût renforcé le drame de l’humanisme athée[12]. La crainte d’un tel repli ne fut-elle pas cependant radicalisée, et avec elle l’intrinsécisme du surnaturel ? N’y a-t-il pas – interroge Léonard -  possibilité d’affiner cette idée de nature pure, lui laissant cette affinité, cette convenance au surnaturel, cette « transnaturalité » qui la garde naturellement de toute claustration sur elle-même, tout en lui préservant une consistance nécessaire à la gratuité de la divinisation. Arriver donc une nature réelle de l’homme qui ne réduise pas pour autant la nécessité de la nature pure, celle-ci demeurant un contre-concept marginal « requis latéralement par l’hommage rendu à la gratuité spécifique du surnaturel »[13]. Convenance (au surnaturel) et consistance (naturelle) s’y réconcilient, pour rejoindre l’idée majeure de glorification réciproque de Dieu et de l’homme-Dieu.  
Cette glorification réciproque, admirabile commercium, s’accomplit par la Personne du Verbe incarné, qui parachève notre nature réelle. Quel est l’apport du Christ dans sa perspective ? En quoi parfait-Il la nature humaine ? Nous sommes hommes parce que Dieu nous veut déiformes, certes (la déiformité précède l’humanité dans la pensée de Dieu). Mais ceci prend son sens définitif à la lumière du Christ. C’est bien dans le Christ que le Père nous donne l’adoption filiale et l’Esprit qui sanctifie. C’est en Lui que nous sommes incorporés dans la vie trinitaire. Unique Médiateur, Il est don du Père et Celui par qui le Père donne (Jn). Donum perfectum. Il est alors jugement (Jn) et peut être condamnation (Rm 8,1) pour l’homme créé qui refuse d’entrer dans le don de la grâce d’adoption qu’Il offre. C’est bien d’abord dans et par le Christ incarné que sont parfaitement unifiés l’ordre de la nature (création) et celui de la grâce (filiation). C’est en Lui (qui donne sa Vie que nul ne prend) que se fonde absolument la gratuité du surnaturel, et par cette gratuité la gloire de Dieu. Car celle-ci ne saurait éclater sur les ruines de l’homme, pas plus que l’homme ne saurait se trouver autrement que dans la vision de Dieu.  


[1] Abbé Devillers Guillaume FSSPX, Politique chrétienne - A l'école de saint Thomas d'Aquin, p 30.
[2] DICI, Un entretien avec l’abbé Guillaume Devillers autour du livre : Politique chrétienne.

[3] Abbé Devillers Guillaume FSSPX, Politique chrétienne - A l'école de saint Thomas d'Aquin, éd Le Sel, p 143, en note.

[4] expression de Juan Alfaro, cité par A.M. Léonard, « La nécessité théologique du concept de nature pure », in Revue thomiste (Rthom) T. CI, n°I-II (Janvier-Juin 2001), p. 346

[5] AUGUSTIN, Confessions, I,1,1

[6] Cf. L.F.Ladaria,  Histoire des Dogmes, t.2, Paris, Desclée, 1995, p.390-396.

[7] et Baius condamné dans la Bulle Ex omnibus afflictionibus (1567) proposition 21 (DH 1921). Il réitère le naturalisme de Pelage qui niait le surnaturel cette fois en rendant inutile une aide extérieure, la nature humaine suffisant à parvenir par ses propres forces à son salut.

[8] Cf. Sesboué B., « Le surnaturel chez Henri de Lubac, Un conflit autour d’une théologie », in Recherches de science religieuse (RSR),  80, (1992), p.379.

[9] id. p. 380.

[10] (idem.) une telle ontologie serait également plus thomiste  

[11] L.F.Ladaria in Histoire des Dogmes, t.2, Paris, Desclée, 1995, p. 409

[12] Léonard A.M., « La nécessité théologique du concept de nature pure », in Revue Thomiste (RThom), T. CI, n° I-II, (janvier-juin 2001), p. 347. Cf. De Lubac, Petite catéchèse sur nature et grâce, op.cité, p. 78-79.

[13] Léonard A.M., op. cité, p. 351.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 13 Déc - 21:38 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Christus Vincit! Christus Regnat! Christus Imperat! Index du Forum -> La Résistance -> Tout ce qui concerne la crise dans l'Église et dans la FSSPX Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com