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Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger

 
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Maunoir


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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 11:52 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant

Voici le texte traduit de l'allemand.  L'abbé Pfluger nous offre ici un véritable discours moderniste . Propos symptomatiques d'une FSSPX au bord de l'abîme .....





Croyants zélés plutôt que croyants fanatiques 
 
 
 
Déclaration de l’abbé N. Pfluger au sujet de la situation de l’Eglise, de la FSSPX et de l’avenir de la Tradition 
 
 
 
L’édition de Noël du périodique pour la jeunesse de la FSSPX du 20 décembre contient une interview de l’abbé N. Pfluger sur les défis du temps, transmise préalablement à Katholisces.info.
L’abbé Pfluger s’exprime comme Peter Scoll-Latour de la FSSPX parce que le premier assistant du supérieur général de la FSSPX, Mgr B. Fellay, rend visite aux diverses maisons créées par l’archevêque M. Lefebvre.  Tout comme le journaliste, il a hâte d’aborder aussi les questions désagréables.  La FSSPX « n’est pas aussi missionnaire » qu’elle pourrait l’être, dit-il à titre d’exemple.  La raison en est que de nombreux croyants ne veulent « tout  simplement aucun changement » et « ne souhaitent pas réellement la bienvenue à d’autres – porteurs de nouvelles idées et expériences- car l’accroissement d’une communauté équivaut toujours à un changement. »


Il faudrait au contraire que l’atmosphère au sein de la FSSPX soit « attrayante et missionnaire ».  « Le silence des cimetières est  particulièrement dangereux. »  Il conviendrait de convaincre, de créer un climat de confiance, d’encourager.  Tout n’est pas « toujours signe de décadence du monde », mais souvent aussi un forme de «refus de la réalité qui peut nous être imputée.  La tolérance et la libéralité ont toujours été des aspects typiques de l’Eglise, une Eglise grande, ancienne et toujours jeune. »


« Le malaise », défi pastoral.  La FSSPX se doit d’être « attractive et missionnaire »


L’abbé Pfluger voit la raison la plus profonde des vues parfois « étroites » dans toutes les expériences traumatisantes qui se sont produites dans l’Eglise et la société depuis plus de 50 ans, d’où « la nouveauté devient suspecte ».  Cette attitude constitue « fondamentalement un défi » pour la FSSPX  sauf pour l’Afrique, l’Amérique du Nord, l’ancien Bloc de l’Est et les Philippines ; mais dans les « milieux traditionnels bien établis », il se développe un certain  « malaise », expression d’une « profonde lassitude ».


Dans « les premiers temps »,  « l’enthousiasme était omniprésent ».  Même Mgr Lefebvre, « aux débuts de la FSSPX, était fermement convaincu que « la crise s’apaiserait rapidement et que l’Eglise retrouverait bientôt sa Tradition ».  Or il faut constater maintenant que la crise « dure et dure toujours » devenant « de plus en plus grave ».  La réalité n’est pas « aussi simple que bon nombre se le sont imaginée ».  Dans le Fraternité aussi,  « la situation a parfois été idéalisée »


En 2012, rien ni personne n’a été trahi


Dans la position adoptée à l’égard de Rome en 2012, lorsque les efforts en vue de parvenir à un accord ont échoué, « rien ni personne n’a été trahi », mais dans une période difficile, « la route de la Fraternité a été balisée ».  La meilleure preuve en est que aussi bien ceux qui étaient favorables à un accord avec Rome que ceux qui ne l’étaient pas du tout, allèguent  le prétexte d’avoir été « trahis ».


En 2006, le chapitre général, se fondant sur la situation du moment, a balisé la route, ni plus ni moins.  A cette époque, personne n’aurait pu imaginer qu’en 2008, le décret d’excommunication aurait été retiré et que la Pape, par unMotu Proprio, aurait déclaré que la messe dite ancienne « n’ajamais été abrogée », mais qu’elle « a droit de cité dans l’Eglise ».  En 2006, l’attitude de Rome  a été « agressive, apodictique ».  Depuis lors, « quelque chose s’est mis en branle ».


Lors de la dernière rencontre avec le Cardinal Müller et la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, il est « manifestement » apparu que « la Saint siège se trouvait confronté à de gigantesques difficultés ».  « Le mouvement de la Tradition n’est plus désormais quantité négligeable, escapades pastorales et canonisations en masse par ci par là », telles sont les déclarations de l’abbé Pfluger.


Il y a six ans le supérieur général n’a pas été autorisé à célébrer à Lourdes lors du grand pèlerinage.  Cette année, l’ordinaire nous souhaite la bienvenue et nos trois évêques célèbrent la messe dans la basilique des pèlerins.  


Un cardinal-préfet s’oppose à un autre ; des cardinaux de la Sainte Eglise critiquent ouvertement le Pape, lequel met en débat des questions de morale !


Vous imaginez-vous : « Un cardinal-préfet s’oppose à un autre ; des cardinaux de la Sainte Eglise critiquent ouvertement le Pape, lequel met en débat des questions de morale !  Même à notre égard, la politique ne recueille plus l’unanimité : le Pape déclare clairement que nous sommes catholiques, un ordinaire décrète que nous sommes schismatiques ».  Une chose est certaine : personne ne sait à quoi aboutira la réforme de la Curie.


A la question de savoir s’il y aurait aussi des « fruits spirituels » hors de la FSSPX, l’abbé Pfluger a répondu : « « Extra Ecclesia nulla salus », cela vaut pour l’Una Sancta, la Sainte Eglise, dont la taille dépasse celle de la Fraternité ! »   Ce serait une tentation « en rien conforme à la nature de l’Eglise et qui ne peut être justifiée ni par la crise dans l’Eglise ni par les scandales qui s’y produisent » que de penser que le mouvement traditionaliste est l’Eglise, en dehors duquel il n’existe pas de vraie foi, pas de fruits spirituels ».  La « véritable grande Tradition » ne doit pas non plus être confondue « avec les traditions ».  Aux Indes, ce sont les hommes qui portent la robe et les femmes, le pantalon !  A Tokio, j’ai dû célébrer la messe dominicale sans chaussures ».  C’est, dans certains milieux traditionalistes, « un peu la tendance » de considérer comme « précipité, moderniste, libéral, maçonnique tout ce qui s’oppose à la routine des 19ièmeet 20ième siècles ».  « Une tradition ainsi erronément conçue n’est pas  attrayante et ne peut convaincre ».  Il y faut « la formation et l’information car l’intelligence et le don de discernement y font défaut ».  « Les clichés et déclarations à l’emporte-pièce ne sont pas constructifs ».  Il s’agit bien au contraire de « découvrir et de dégager le vaste trésor de la Tradition et de la Chrétienté ».  


L’Eglise est  seule « universelle et parfaite ».


L’Eglise est  seule « universelle et parfaite », déclare l’abbé Pfluger.  Elle ne s’enrichit pas « en puisant à l’extérieur, pas même auprès d’autres religions ».  Le mouvement de la Tradition constituant « seulement une partie de l’Eglise, quoique extrêmement importante, il ne détient pas tout le trésor de l’Eglise et de sa tradition, et il ne peut se dispenser d’être en contact avec d’autres communautés et d’y puiser d’autres éléments qu’il ne possède pas ».  Il «serait simpliste » de taxer tout ce qui ne correspond pas à la Tradition de stérile, hérétique et conciliaire ».  Ceci étant, il existe des « degrés théologiques dans les décisions et définitions de l’Eglise ».  Une hérésie, une erreur condamnée par l’Eglise « est autre chose qu’une erreur selon le jugement théologique de la FSSPX et autre chose encore est une opinion théologique ».


Il est prouvé que « durablement la catholicité se maintiendra, qu’il y aura des fruits spirituels et que l’Eglise se renouvellera là où la liturgie et la prédication de la Foi vont de pair ».  Lorsque le prophète Elie, abattu, souhaitait mourir, parce que,pendant plusieurs années, il s’était en vain battu contre le paganisme et l’infidélité du peuple et pensait être demeuré le seul vrai croyant, Dieu lui enseigna qu’il en restait encore 7000 qui ne s’étaient pas agenouillés devant Baal ».


La FSSPX fait partie d’un mouvement de rénovation, qui puise à la Tradition


« N’éteignez pas l’Esprit », dit l’abbé Pfluger citant l’apôtre Paul.  Nous connaissons la fameuse parole du Christ : « Qui n’est pas avec moi est contre moi ».  Mais on peut dire aussi « qui n’est pas contre vous est avec vous ».  La FSSPX « fait partie d’un mouvement de rénovation, qui puise à la Traditionet témoigne donc de vigueur.  Nous en formons une partie importante par le sauvetage de la liturgie romaine qui, en fait, est bien l’œuvre de l’archevêque, une partie même irrécusable.  Nous en sommes fiers.  C’est tout à fait particulier, une vocation ! ».  Cela ne signifie toutefois pas que « toutes les autres valent moins ou ne produisent pas de fruits spirituels », car quiconque pense ainsi « veille à ne pas tomber.  Et l’on peut assez souvent avoir l’impression que le mouvement de rénovation trébuche parce que malheureusement il n’est pas uni ».  La division n’est « jamais l’œuvre du Christ ».


Le mouvement de la Tradition est « issu du refus des réformes introduites à la suite de Vatican II ».  La FSSPX est « le canot de sauvetage pour bon nombre de catholiques vraiment pieux, qui, au cours des années 70 et 80, ne se sont out d’un coup plus reconnus dans leur Eglise, et qui, précisément pour cela, apprécient ce qu’ils possèdent.  Mais nous nous devons maintenant d’expliquer que nous ne vivons plus à cette époque, que la situation a continué d’évoluer et, de ce fait, nous devons aussi continuellement nous repositionner.  Les fidèles se rendent compte aussi que la crise dans l’Eglise n’a pas été maîtrisée, que la situation s’envenime même.  Il en résulte une contradiction interne entre l’expérience et les préoccupations des uns et les attentes des autres, en dehors de la réalité ».  Et cette contradiction amène aussi la Fraternité à s’investir.  « Nous avons échappé au naufrage après le Concile, mais nous sommes confrontés à de nouvelles difficultés en raison de la particularité de notre situation ».


Croyants fanatiques


Il n’y a pas que le danger du modernisme religieux, « mais  il y a aussi que Charybde est à côté de Scylla ».  Il convient de réfuter en termes plus clairs les « porte-paroles » qui, tout en s’engageant dans la défense de la religion, ne reconnaissent pas que « la taille de l’Eglise reste supérieure » à la leur propre.  Ces gens ne sont pas des croyants zélés, ce sont des zélateurs de la Foi, qui ne représentent « qu’eux-mêmes ».


Cependant « les tempêtes continuent à mugir », comme l’ont démontré les discussions et querelles en octobre dernier au synode des évêques relatif à la famille.  Le supérieur général de la FSSPX ne nourrit à cet égard aucune théorie de conjuration, n’annonce aucune apocalypse mais prêche, contra spem in spem, la « vertu d’espérance ».  « Espérance contre toute espérance, voilà qui est catholique ».
 
Texte de Giuseppe Nardi


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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 11:52 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Marguerite


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Messages: 285

MessagePosté le: Dim 18 Jan - 16:43 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant

Texte vraiment intéressant !


Et qu'on n'ose plus désormais nous dire ( certains prieurs ) que tout va bien dans la FSSPX ! Ces paroles nous rappellent étonnamment des discours des prêtres soixante-huitards qui voulaient balancer toute la discipline traditionnelle au nom d'un plus grand esprit missionnaire par rapport au monde moderne . 
Et pourtant, ce sont les mouvements les plus antiliberaux qui ont été  les plus en pointe dans l'esprit véritablement missionnaire :  tels que le MJCF ( aujourd'hui les Amis du Sacré Cœur ), les dominicains d'Avrillé etc ... L'histoire montre que les âmes les plus fermement attachées à l'apostolat sont les âmes antilibérales.
Inversement, le libéralisme tue l'esprit missionnaire et apostolique car il ne recherche plus la vérité mais l'efficacité, le rendement, le moderne, le sympa etc ...


Il y aurait une longue analyse à faire de cet interview : Rien n'aurait été trahi en 2012 ? Les fidèles ne souhaitant pas être raccrochés à l'église conciliaire sont-ils des fanatiques ( cf l'an I de la république ) ? La FSSPX n'est-elle qu'une toute petite parcelle de l'église actuelle (conciliaire ) ? Etc .... 


Dernière édition par Marguerite le Dim 18 Jan - 17:13 (2015); édité 1 fois
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Ana


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MessagePosté le: Dim 18 Jan - 17:06 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant

Nous connaissons les idées de l'abbé Pluger quant à la FSSPX et les catholiques, inontestablement il dit ce que pense le supérieur puisqu'il s'obstine dans son discours ,mais ce que j'aimerais, aujourd'hui, c'est une levée des boucliers, une réaction des prêtres qui jusqu'à il y a peu nous disaient le contraire, nous avions alors l'impession d'aller vers la Vérité et la défense de la Foi. Apparement nous nous étions donc trompés! ou On nous avait trompés! La Frat avait tout faux?
Ces prêtres obéissants nous les avons tous les dimanches, et tous les sermons sont d'une nullité attristante, aucune réaction à l'actualité, aucune critique, il n'est pas nécessaire de critiquer sans cesse, mais de temps en temps remettre les idées des fidèles en ordre serait, je crois, indispensable. Chez nous c'est lamentable.
Un prêtre rallié m'a dit "orgueil" je pense plutot "désespoir" c'est ce qui guette les vieux fidèles, ces guerriers qui semblent avoir perdu la guerre.


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parvulus


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MessagePosté le: Lun 19 Jan - 15:15 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant

Attention svp!


D'abord le titre: 
En allemand, la seconde assertion n'est pas "croyants fanatiques", mais une traduction littérale donne: "fanatiques croyants"!


C'est encore donc pire, car là nous pourrions être assimilés aux .... "djihadistes"!


Donc il faudrait traduire exactement le texte original de l'abbé Pfluger!
Et non sa translation, traduction par un organe de presse "catho" en Allemagne, d'autant que les "cathos" allemands sont tous complexés par qui vous savez! Vous leur dites "holocauste" et ils prennent tous des tapis de prières..... (Kyrie eleison).


Ensuite:
- Mgr Fellay n'est qu'un trouillard, indigne de succéder à même l'abbé Schmidberger, qui en son temps fut très bon!
- le chapitre de 2006 fut la victoire du GREC dans la FSSPX , qui "associa" au faible Fellay, des assistants premier et seconds voués à la fameuse "romanité" de l'Eglise!
- pour ces clercs, la "romanité" passe avant la catholicité! La pourpre cardinalice passe avant la doctrine! Ce n'est pas l'Eglise qui fait la romanité, c'est la romanité qui fait l'Eglise!
- L'abbé Pfluger est aussi intelligent que Mgr Fellay, mais Mgr Fellay porte le chapeau, et l'éminence grise n'en est que plus habile!
- mais c'est l'abbé Pfluger qui mène "doctrinalement" Mgr Fellay: la thèse sophistique de Mgr Fellay: "C'est notre Eglise visible, humaine, concrète", n'est que le résultat pratique, "prudentiel", d'une doctrine pflugerienne phénoménologique:
- "dire que l'église conciliaire est une autre église que l'Eglise, c'est être sédévac!" = "doxa" pflugerienne!
- Mgr Lefebvre était plus réaliste et en rien phénoménologique: "le pape est le pape faute de preuve concrète indubitable du contraire, mais l'église conciliaire nest pas l'Eglise, ni dans sa forme apparente selon la foi, ni dans sa forme substantielle. Dans sa forme apparente de romanité , c'est la seule apparence qu'elle a de l'Eglise: pourpre, mitres et crosses, mais en dehors de cela, plus rien de catholique, si ce n'est une apparence de charité, fausse".


D'où la logique répandue dans les rangs:
- l'Eglise catholique est "romaine",
- donc tout ce qui est contre Rome n'est pas catholique!
- la vérité vient de la romanité!


Mgr Lefebvre doit probablement être retourné dans sa tombe!


Kyrie eleison
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credidimus veritati


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parvulus


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MessagePosté le: Lun 19 Jan - 16:11 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant

addendum!


A croire que tous les prêtres doivent obligatoirement "sermonner" leurs fidèles sur la fameuse "ligne de crête" !


Cette ligne de crête est un fil de rasoir entre la Rome catholique et la Rome conciliaire!
Tout homme qui s'y place est coupé en deux: la définition du libéral!


Cette ligne de crête n'existe pas, elle est un fantôme, une illusion "suisse", celle de la neutralité entre vérité et erreur.


Cette "crête suisse" sert à Mgr Fellay de ligne d'arbitre entre l'allemand Pfluger et et ses anglo-saxons "réalistes", comprenez "realpolitik", et ses satanés français, à l'anti-révolutionnarisme primaire!


Mgr Lefebvre n'a eu qu'un défaut: être français.... vraiment catholique et romain! De la "romanité" de St Pierre à Pie XII!


Pas de la romanité de Jean, Paul et les autres, Benoit, François, etc....


Vous avez dit Eglise? Rome? papauté? romanité?
Oui, mais laquelle?


That the question!


Kyrie eleison
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parvulus


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MessagePosté le: Lun 19 Jan - 16:26 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant

addendum 2:


toute ligne de crête est du domaine de la vertu: virtus est in medio! Medio signifie ligne de crête.


Mais c'est archi-faux voire inconcevable dans le domaine de la vérité et de l'erreur!


l'Eglise est à la vérité ce que toute autre "église" est à l'erreur!
La charité de l'Eglise n'est jamais que celle de la Vérité du Verbe!
Jésus est le Verbe avant même d'être Sacré-Coeur, c'est "ontologique!


Veritas non est in medio, sauf dans les loges où la vérité naît du choc des idées, des opinions contraires....


Bref, les deux cités de St Augustin sont d'abord d'un côté le camp de la vérité, de l'autre celui de la tromperie!


Entre les deux pas de ligne de crête possible!
Celui qui s'y place est automatiquement dans le camp de la tromperie, faute d'être entièrement dans celui de la vérité!


Kyrie eleison
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credidimus veritati


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Marguerite


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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 08:43 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant


Le texte précédent est un article de Giuseppe Nardi qui résume l'abbé Pfluger.

Voici le texte intégral de l'abbé Pfluger en allemand (qui est aussi en cours de traduction)
:


Citation:
Die Piusbruderschaft in der Krise – 7 heikle Fragen an Pater Niklaus Pfluger

Der Erste Assistent des Generaloberen der Priesterbruderschaft St. Pius X. ist ständig in der ganzen Welt unterwegs und besucht die verschiedenen Niederlassungen des Werkes Erzbischof Lefebvres. Man kann ihn als „Peter Scholl-Latour der Piusbruderschaft“ bezeichnen. Wie einst der heuer verstorbene Reporter zeichnet sich Pater Pfluger dadurch aus, dass er umfassend informiert ist und sich nicht scheut, auch unangenehme Dinge deutlich anzusprechen. So auch im folgenden exklusiven DGW-Interview über die momentane Autoritätskrise der Piusbruderschaft.

1. Hw. Herr Pater Pfluger, es scheint, als hätten die eifrigen Protagonisten des „Widerstandes“ es geschafft, die Deutungshoheit über das Leben Erzbischof Lefebvres zu erlangen. Ihnen zufolge war der Gründer der Piusbruderschaft ein engstirniger, unentspannter und undiplomatischer Fanatiker. Liegt hier Geschichtsverfälschung vor?

Von „Deutungshoheit“ kann keine Rede sein. Im Gegenteil, der sogenannte Widerstand – eigentlich müsste man genauer sagen: „Pseudo-Widerstand“ – hat sich bereits ob dieser Frage der Interpretation gespalten. Die Fundis unter ihnen sagen offen, Erzbischof Lefebvre hätte sich geirrt, da er einen Kontakt mit dem Heiligen Stuhl und eine Regularisierung der Bruderschaft nicht grundsätzlich ausgeschlossen hat.

Es ist üblich, seine eigene Legitimität für die Gegenwart in der Geschichte und in geschichtlichen Erfahrungen zu holen. Insofern liegt es nahe, vergangene Ereignisse und historische Personen in einem Licht darzustellen, die für aktuelle Pläne günstig sind. Die „Résistance“ versucht ausgiebig, Erzbischof Lefebvre für ihre Ideen zu instrumentalisieren. Doch dieser war viel zu katholisch, viel zu sehr ein Mann der universalen Kirche, als dass er sich für dieses Sektierertum in Anspruch nehmen ließe. Er dachte und handelte weit, weltweit, katholisch eben. Er ist ja auch ein Konzilsvater, er hat 1988, zwei Jahre nach dem Skandal von Assisi, eine Vereinbarung unterschrieben, die er nur deshalb zurückzog, weil er überzeugt war, Rom halte sich nicht an die Vereinbarungen (Bischofsweihe bis zum 15. August).

Beim Pseudo-Widerstand handelt es sich nicht nur um Geschichtsverfälschung. Diese Leute machen aus Fragen des praktischen Handelns, der Klugheit, der Diplomatie, daraus machen sie eine Frage des Glaubens – den sie selbst definiert haben.

2. Kann es sein, dass die Beleidigungen und Verleumdungen der letzten Zeit gegen die Führung der Piusbruderschaft ursächlich auch auf ein einseitiges Sündenbewusstsein des modernen Menschen zurückzuführen sind, der es nicht für sündhaft hält, sich über alles und jeden erhaben zu fühlen und sich selbst die einzige Befehlsinstanz ist?more

Das klingt zwar schön, aber ich glaube, es ist schlichter. Diese Leute praktizieren vielmehr mit großem Eifer eine Religion, die sie nicht verstehen. Die haben schon Sündenbewusstsein, oft sogar da, wo keine Sünde ist (es finden sich unter ihnen Moralisten, ja sogar Jansenisten). Das ist ja schon kurios, dass Menschen, die sich für die treuesten römischen Katholiken halten, vor nichts so viel Angst haben als vor Rom. Sie haben nur noch einen Feind: Bischof Fellay! Wie gesagt, es handelt sich um eine ganz extreme Verweigerungshaltung der Realität gegenüber.

Im Grunde haben sie einen protestantischen Glaubensbegriff. An Glaube und Gehorsam werden subjektivistische und persönliche Kriterien angelegt. Katholisch ist das nicht.

3. Der „Widerstand“ hat im deutschsprachigen Raum keinen Zulauf. Aber gibt es bei uns nicht etwas viel gefährlicheres, einen sogenannten „Widerstand light“, der zwar nicht offen rebelliert, aber in der typisch deutsch-biedermeierlichen Gemütlichkeit im status quo – der sozialen und kirchlichen Isolation – verharren möchte?

Das ist sicher ein Problem. Wir haben ja alles, unser Priorat, unsere Grundschule, unsere Gemeinde, unseren Bischof, was wollen wir mehr? Gläubige sind oft auch kulturell konservative Menschen, die wollen einfach keine Veränderung. Deshalb sind wir ja auch nicht so missionarisch, wie wir sein könnten; weil wir eben neue Leute – mit anderen Ideen und Erfahrungen − nicht wirklich willkommen heißen, denn ein Gemeindewachstum ist ja immer eine Veränderung. Mit all den traumatischen Erfahrungen in Kirche und Gesellschaft seit nunmehr über 50 Jahren ist Neues suspekt. Darum stößt das bisweilen auf Ablehnung. Ich würde das aber nicht mit der „Résistance“ in Beziehung bringen. Es ist ein generelles Problem und betrifft uns alle. Sicher erklärt es die Skepsis gegen die Bemühungen um eine Regularisierung der Bruderschaft zum Teil, aber es geht darüber hinaus. Es ist eine grundsätzliche pastorale Herausforderung.

Es gibt Ausnahmen, dort wo neue Gemeinden und Gruppen entstehen, in Afrika, im Osten (Polen), auf den Philippinen vor allem, in Nordamerika, in jungen religiösen Gemeinschaften. Aber weltweit kann man beobachten, dass sich in alt eingesessenen traditionellen Kreisen ein wenig überall ein allgemeines Unbehagen ausbreitet. Es ist das Gefühl einer tiefreichenden Ermüdung, Enttäuschung auch, ‘ras-le-bol’, sagen die Franzosen, auf alemannisch hat man die Nase voll und keine Lust. Dieses Unbehagen erfasst den Einzelnen, aber auch die Familien, die Gemeinden, Gemeinschaften, das Apostolat. Wie gesagt es gibt wunderbare Ausnahmen. So berichtete uns P. Udressy vor kurzem im Generalrat, dass seit wenigen Jahren in der KJB ein großer Eifer und eine echte Begeisterung festzustellen sind.

In den Anfängen der traditionellen Bewegung war diese Begeisterung allumfassend, all gegenwärtig. Bekehrungen und Berufungen überall, Gründungen und Messzentren in der ganzen Welt. Höhepunkt dieser Begeisterung war das große Ereignis der Bischofsweihen 1988. Auch der Erzbischof war in den Anfängen der Bruderschaft der festen Überzeugung, die Krise werde sich bald legen, die Kirche werde in greifbarer Zukunft ihre Tradition wiederfinden. Doch die Krise dauert und dauert, wird schlimmer und schlimmer. Manch einer hat noch in den 80er-Jahren ein „exponentielles Wachstum“ erträumt, aber mittlerweile haben wir nicht mehr genügend Berufungen, um die verschiedenen Ausfälle zu ersetzen und die Gemeinschaften zu stabilisieren. Mit einem Wort: die Realität ist nicht so simpel wie manche sich das ausgedacht haben; oder, wie der Generalobere es kürzlich formulierte: „Wir haben unsere Situation idealisiert.“

4. Hat die Führung der Priesterbruderschaft im Laufe des Jahres 2012 ihre Sendung, den katholischen Glauben und das Generalkapitel des Jahres 2006 verraten?

Die Frage stellst Du mir? Du weißt, die einen sagen, wir haben sie verraten, weil wir uns nicht sofort mit dem Vatikan geeinigt haben, die anderen, weil wir überhaupt mit dem Heiligen Stuhl reden. Beide Seiten sind absolut davon überzeugt, allein recht zu haben. Allein das zeigt doch, dass wir nichts und niemanden verraten haben, sondern nur in einer schwierigen Zeit unseren Weg abgesteckt haben.

Dazu kommt, und das möchte ich doch betonen, Erklärungen eines Generalkapitels sind keine dogmatischen Texte! Genauso wenig wie eine Predigt des Generaloberen oder wie dieses Interview. Es sind keine unfehlbaren Entscheidungen, sondern wollen auf ganz bestimmte Situationen und Umstände antworten. Wären Sie mit Glaubensartikeln gleichzustellen, dann könnten wir ja jedes Mal dieselbe Erklärung verlesen lassen.

Keiner von uns Oberen hat sich 2006 vorstellen können, dass der Hl. Stuhl das Dekret zu den Exkommunikationen von 1988 zurücknehmen, oder, dass der Papst in einem Motu Proprio erklären würde, die ‘Alte Messe’ sei niemals abgeschafft worden, sie hätte ein Recht in der Kirche! 2006 war die Haltung Roms uns gegenüber aggressiv, apodiktisch: Entweder ihr spurt, oder ihr seid draußen. Mittlerweile ist aber einiges in Bewegung geraten. Wenn ich an das letzte Treffen in Rom mit Kardinal Müller und seinen Sekretären denke, dann ist offensichtlich, dass der Heilige Stuhl riesige Probleme zu bewältigen hat. Die Bewegung der Tradition ist keine „quantité négligeable“ mehr, pastorale Eskapaden des Papstes und Heiligsprechungen en masse hin oder her.

Bei unserer großen Lourdes-Wallfahrt vor 6 Jahren durfte der Generalobere nicht öffentlich zelebrieren, in diesem Jahr heißt uns der Ortsbischof herzlich willkommen und unsere drei Bischöfe feiern Pontifikalämter in der Pilgerbasilika. Man muss sich das vor Augen halten: ein Kardinalspräfekt ist gegen einen andern; Kardinäle der heiligen Kirche kritisieren offen den Papst, und dieser lässt über Moralfragen abstimmen! Auch uns gegenüber gibt es keine einheitliche Politik mehr: der Papst sagt offen, wir seien katholisch, ein Ortsbischof dekretiert, wir seien schismatisch usw. Die Einheit ist dahin; „Rom“ ist nicht mehr ein Block; niemand weiß, wohin die angekündigte Reform der Kurie führen wird.

5. Verstehen Sie Menschen, die sich in unseren Kreisen deshalb nicht wohlfühlen, weil mancherorts selbstgefällige „Prioratsplatzhirsche“ ein intolerantes Klima der Gesetzlichkeit und des Moralismus verbreiten? Gibt es neben der indifferenten Toleranz und dem totalen Liberalismus auch eine katholische Toleranz und eine Liberalität, die wir pflegen müssen?

Manchmal sind diese „Prioratsplatzhirsche“ sozusagen der Stachel im Fleisch, die dafür sorgen, dass das Klima offen bleibt; attraktiv und missionarisch. Die Friedhofsruhe ist eine ganz gefährliche Ruhe. Es kann auch sein Gutes haben, wenn nicht immer alles harmonisch verläuft und es im Gebälk knistert. Nein, ich kenne natürlich diese Sorgen, dass wir zu eng werden, zu starr; wir haben davon eben schon gesprochen. Nochmals, die Bruderschaft ist aus dem Widerstand gegen den Zusammenbruch des religiösen Lebens nach dem Konzil entstanden. Und daraus erwächst dann auch eine Mentalität, dass man so einen Ruin nicht nochmal erleben will. Das finde ich verständlich. Also lieber alles lassen, wie es ist; Neuem kritisch gegenüberstehen. In den frühen 70ern war das Festhalten am „unter den Weibern“ gewissermaßen die Qualitätsmarke für den Widerstand gegen die Neuerungen. Danach wurde aus der Übersetzung „Weib“ statt „Frau“ eine Glaubensfrage, man sah darin einen Frontalangriff gegen das Dogma der Jungfräulichkeit Mariens.

Natürlich ist die Zeit eine andere, hat sich der Rauch verzogen, können wir nicht einfach stehen bleiben. Aber man muss auch überzeugen, Vertrauen schaffen, Mut machen. Ich gebe Dir aber Recht, dass der Graben zwischen dem, was bei uns so als angemessen gilt und dem Alltag größer wird, und dass das nicht immer nur ein Zeichen für den Niedergang der Welt ist, sondern auch an Realitätsverweigerung bei uns liegen kann. Toleranz und Liberalität sind immer typisch für die Kirche gewesen, die eine Weltkirche ist: groß, alt und ewig jung, erfahren. In dem Maße, wie diese Kirche den Bach runtergeht, was sie ja seit dem Konzil und seinen Reformen nachweislich tut, verschwindet auch diese Weite und es bleiben kleine Gruppen übrig, die oft auch klein im Denken sind. Also, gerade die Jugend soll für gute katholische Liberalität werben, das ist wichtig! Man sprach früher von der „bayerischen Liberalität“, da gab es im staatlichen, besonders aber auch im kirchlichen Bereich, zwei Prinzipien: 1. „Bei uns ist es Brauch.“ 2. „Leben und leben lassen.“

6. Gibt es nur in der Piusbruderschaft „geistliche Früchte“? Falls nein; mit welchen altrituellen Gruppen und Gemeinschaften sehen Sie Möglichkeiten der Zusammenarbeit?

„Extra Ecclesia nulla salus“ -: das gilt für die Una Sancta, die heilige Kirche, und diese ist grösser als die Bruderschaft! Aber Deine Frage ist eine sehr wichtige und – leider – eine ganz aktuelle. Vielleicht denken gewisse, die traditionelle Bewegung sei die Kirche; außerhalb unserer Kreise gebe es keinen wahren Glauben, keine geistlichen Früchte. Das wäre eine ganz und gar unkirchliche Versuchung, die auch nicht durch die Kirchenkrise oder die Skandale in der Kirche zu rechtfertigen ist.

Sie kommt daher, dass man sowohl in der Liturgie, ganz besonders in der religiösen Kunst, aber auch in Lehre und Spiritualität (Bräuche, Devotionen, religiöse Praktiken) geneigt ist, die wahre große Tradition mit den Traditionen zu verwechseln, also mit Art und Weise, wie man in den letzten zwei Jahrhunderten kirchlich und religiös gelebt hat. Billigreisen, Globalismus und Multi-Kulti haben da vieles aufgebrochen und weit gemacht. Traditionen können so verschieden sein, wertvoll und sinnvoll, sie sind aber kein Naturgesetz. Was bei uns Brauch ist, ist anderswo undenkbar und umgekehrt. Ich bin vor einigen Wochen zurückgekehrt aus Indien, ich denke jetzt spontan an den „Dhoti“, das traditionelle Beinkleid der indischen Männer, das Gegenstück zum „Sari“ der Frauen; vereinfacht gesagt: die Männer tragen Röcke und die Frauen Hosen! In Tokio musste ich das Sonntagsamt ohne Schuhe zelebrieren, und auf den Fidschiinseln gab es zur Begrüßung den „Kava“, ein traditionelles Getränk, völlig ungenießbar und darüber hinaus leberschädigend.

Ist es nicht ein wenig so, was der Routine des 19. oder 20. Jahrhunderts widerspricht, ist schnell mal „modernistisch“, „liberal“, „freimaurerisch“? Eine solche, falsch verstandene Tradition ist nicht attraktiv, kann nicht überzeugen. Genauso wenig wie es genügen kann, die Kirche nach dem Bild der 50er Jahre aufzubauen oder stereotyp die Argumente der 70er zu wiederholen. Da ist viel Formung und Aufklärung nötig; Klugheit und Unterscheidungsgabe tun Not; mit Klischees und Schnellschüssen ist da kein Staat zu machen; es gilt, den großen Reichtum der Tradition und der Christenheit zu entdecken und frei zu graben. Manchmal denke ich, wenn uns das in den nächsten Jahren nicht wirklich gelingt, dann wird es sehr schwierig, die Tradition überzeugend weiter zu vermitteln.

Nur die Kirche ist allgemein und vollkommen, sie wird von außen nicht bereichert, schon gar nicht durch andere Religionen. Aber kirchliche Gemeinschaften brauchen sehr wohl die Kirche. Ist die Bewegung der Tradition ein Glied der Kirche und braucht sie die allgemeine Kirche und andere Teile der Kirche, oder definiert sie sich schlichtweg als „die Kirche“, das ist die Frage? Wenn sie „nur“ ein Teil der Kirche ist, wenn gleich ein äußerst wichtiger, dann besitzt sie nicht den ganzen Reichtum der Kirche und deren Tradition, und sie kann nicht darauf verzichten, mit anderen Gemeinschaften in Kontakt zu sein und andere Elemente zu übernehmen, die sie nicht besitzt. Es wäre zu einfach, all das, was uns nicht entspricht, als unfruchtbar, häretisch und konziliar zu bezeichnen. Dazu kommt, dass es sogenannte theologische Grade bei den Entscheidungen und Definitionen der Kirche gibt. Eine Häresie, ein von der Kirche verurteilter Irrtum, ein nach unserem theologischen Urteil bezeichneter Irrtum und eine theologische Meinung sind nicht dasselbe!

Nach dem alten Grundsatz „lex orandi est lex credendi“ – „wie man betet, so glaubt man“ – kann man sagen, und das bestätigen viele Statistiken, dass dauerhaft nur dort, wo die Liturgie und die Glaubensverkündigung stimmen, es katholisch bleiben wird, es geistliche Früchte gibt und die Kirche sich erneuern kann.

Als der Prophet Elias niedergeschlagen war und sterben wollte, weil er jahrelang gegen Heidentum und Untreue des Volkes vergebens gekämpft hatte und meinte, er sei als einziger Rechtgläubige übrig geblieben, musste ihn Gott belehren, dass es noch 7000 waren, „die ihr Knie vor Baal nicht gebeugt haben“ (1 Kö 19, 18).

„Löscht den Geist nicht aus“, sagt der Apostel Paulus. Wir kennen das berühmte Christus-Wort: „Wer nicht für mich ist, der ist gegen mich.“ Aber es heißt auch, „wer nicht gegen euch ist, der ist für euch.“ (Vgl. Mk 9, 38 – 40) Wir sind Teil einer Erneuerungsbewegung, die aus der Tradition schöpft und deshalb Kraft hat. Wir sind ein wesentlicher Teil, und wegen der Rettung der Römischen Liturgie, die ja faktisch das Werk des Erzbischofs ist, sogar ein unverzichtbarer. Darauf sind wir stolz. Das ist etwas ganz Besonderes, es ist eine Erwählung! Aber wer nun denkt, alle anderen seien weniger wert oder hätten keine geistlichen Früchte, der sehe, dass er nicht falle. Man mag schon manchmal den Eindruck gewinnen, dass die Erneuerungsbewegung stolpert, leider, weil sie nicht geeint ist. Die Anderen kooperieren nicht wirklich mit uns, weil wir ja (für sie) „draußen“ sind, und unsere „Résistance“ will nicht mit denen kooperieren, weil sie „drinnen“ sind. Spaltung ist nie ein Werk Christi.

7. Die Piusbruderschaft als „geistliche Familie“ hat massive Probleme. Wie kann den Spaltern, sowohl vermessenen Laien wie ungehorsamen Priestern, effektiv begegnet werden? Tragen nicht auch die „Normalos“ Schuld an der jetzigen Situation, da sie – was man den „Widerständlern“ wenigstens nicht vorwerfen kann – oft weniger eifrig und interessiert am Glaubenskampf sind?

Gegen die Beschreibung, wir hätten massive Probleme, wehre ich mich. So einfach ist es nicht. Ja, es gibt Probleme, aber es gibt auch Wunder der Gnade. Ich denke an die Ausbreitung der Glaubens, die Treue im Kleinen, die vielen schönen katholischen Familien, Seelen die sich um Heiligung bemühen. Und dass die Probleme allein auf die paar Weggänge zurück zu führen sind, glaube ich auch nicht. Siehst Du, wir sind eine Bewegung, die aus der Ablehnung der Reformen nach dem Zweiten Vatikanum entstanden ist. Wir waren das Rettungsboot für viele wirklich fromme Katholiken, die in den 1970ern, 1980ern plötzlich ihre Kirche nicht mehr wieder erkannt haben. Und die genau deshalb schätzen, was sie haben. Nun müssen wir aber erklären, dass wir nicht mehr in dieser Zeit leben, dass sich die Dinge weiterentwickelt haben, und dass wir uns deshalb auch immer neu positionieren müssen. Nun sehen die Gläubigen aber auch, dass die Krise der Kirche nicht überwunden ist, ja, dass es doch eigentlich immer schlimmer wird. Es entsteht also ein innerer Widerspruch zwischen den Erfahrungen und Sorgen der einen und den Erwartungen der anderen, sicher auch der Realität außerhalb. Und dieser Widerspruch, das streite ich nicht ab, macht uns zu schaffen.

Wir haben uns vor dem Niedergang nach dem Konzil gerettet, aber wir haben eben auch durch unsere Sondersituation neue Probleme. Deine Fragen in diesem Interview haben diese eigenen Probleme sehr betont, und das kann nicht schaden, denn zu oft sehen wir nur die Gefahr durch den religiösen Modernismus. Nur, es gibt eben nicht nur Skylla, es gibt auch Charybdis. Zu einem gewissen Teil sind diese Probleme, die wir haben, einfach Konsequenzen aus der Kirchenkrise und unserer Sondersituation, zu einem anderen Teil sicher auch Folgen menschlichen Fehlverhaltens. Aber da müssen wir eben überzeugen, argumentieren, gewinnen. Ich wünsche mir schon, dass man den Wortführern, die kein Maß und keine Mitte kennen, die, wie ich es oben genannt habe, mit großem Eifer eine Religion betreiben und für eine Kirche streiten, die immer größer sind als sie selbst, klarer widerspricht. Es schadet uns nicht wirklich, wenn dieser ungute Geist weggebrochen ist. Diese Leute sind keine eifrigen Gläubigen, es sind gläubige Eiferer, und sie müssen spüren, dass sie nicht die Gläubigen repräsentieren, sondern nur sich selbst. Da sind alle Gläubigen und gerade auch die Jugend gefordert.

Die Stürme toben (weiter), die Diskussionen und Streitereien auf der vergangenen Synode in Rom über die Familie sind schockierend, und der Generalobere der Bruderschaft predigt in Lourdes über die Tugend der Hoffnung! Keine Verschwörungstheorien, keine Apokalyptik, sondern contra spem in spem (Röm 4, 18), Hoffnung wider alle Hoffnung. Das ist katholisch. Auf dem Höhepunkt der 68er Kulturrevolution, drei Jahre nach dem Konzil, schrieb Erzbischof Marcel Lefebvre an die Mitglieder seiner Ordensgemeinschaft, deren Generaloberer er damals war, einen auch heute noch lesenswerten Artikel mit dem Titel: „Warum wir Optimisten sind?“ Und er nannte zwei Gründe: der katholische Glaube, den wir von der Kirche empfangen haben, und eine neue Jugend, die sich für ein christliches Leben begeistern lässt.

Das Gespräch führte der DGW-Chefredakteur M. Schäppi im Spätherbst 2014.



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MessagePosté le: Mar 20 Jan - 10:36 (2015)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger Répondre en citant

L'original est pire que la translation !


C'est une haine diabolique de la "pseudo-résistance".


L'abbé Pfluger est la haine de l'héritage authentique de Mgr Lefebvre.


Il bave littéralement de haine contre tout ce qui pourrait résister à sa réconciliation avec Rome, ou à sa "reconnaissance" par Rome...


En réalité, il est rempli de l'amour du monde... et de sa "reconnaissance".


On se demande s'il aime quelqu'un! On se souvient de sa conférence à Flavigny, où personne ne trouvait grâce à ses eux!


Ici, il semble prendre la défense de Mgr Fellay! Mais gare à ce dernier s'il ne suit pas son éminence grise!


Décidément, y a-t-il autre chose dans le coeur de l'abbé Pfluger que l'abbé Pfluger lui-même?,,,,




Kyriei eleison
_________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:57 (2016)    Sujet du message: Traduction : à propos de l'effrayant interview de l'abbé Pfluger

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