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Sept questions à M. l'abbé Pfluger
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AVE-MARIA


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Inscrit le: 24 Fév 2014
Messages: 118

MessagePosté le: Sam 7 Fév - 19:43 (2015)    Sujet du message: La réponse de Mgr WILLIAMSON! Répondre en citant

 
Les Commentaires Eleison:(395)

LA PENSEE DE LA NEO FSPX- I


Quand l’abbé Pfluger parle, qu’entendons-nous? La religion de l’homme, le Concile, haut et clair. 


Vers la fin de l’année dernière, le Premier Assistant de la Néo-Fraternité Saint Pie X, l’abbé Niklaus Pfluger, a donné une entrevue à une revue de la Néo-Fraternité en Allemagne, Der Gerade Weg, dans laquelle il répondit à sept questions au sujet de l’Église, de la Tradition, de la «Résistance» et de la Ex-FSPX. Étant donnée l’importance de sa charge, sa pensée ne saurait manquer d’intérêt. Ses réflexions principales sont présentées ci-dessous, puis leur principale erreur.


L’Eglise Catholique est large, beaucoup plus large que seulement le mouvement Traditionaliste. Ce mouvement a débuté dans les années 1970 comme une réaction compréhensible des Catholiques qui ne se trouvaient plus chez eux à cause de la révolution Conciliaire, mais nous ne rendrons pas la Tradition attrayante ni convaincante si nous demeurons mentalement figés dans les années 1950 ou 1970. La Tradition Catholique est un vaste trésor qui ne doit pas rester limité aux condamnations routinières des 19ème et 20ème siècles, contre le Modernisme, le Libéralisme et la Franc-maçonnerie. Donc au cours des années 1970 et 1980 la FSPX a pu servir, oui, de canot de sauvetage pour les âmes qui se noyaient, mais en 2014 « notre époque est différente, nous ne pouvons pas rester immobiles ». La Tradition de l’Eglise est une, mais les traditions sont nombreuses et beaucoup de ce qui est moderne n’est pas immoral.

Par conséquent «nous devons nous repositionner continuellement», quelque part entre affirmer d’une part qu’il n’y a aucune crise moderniste du tout dans l’Eglise, et nier d’autre part la réalité de l’Eglise actuelle, comme le fait la «Résistance». D’un problème purement pratique celui du repositionnement les «Résistants» font une question de foi, mais cette «foi» est une pure invention de leur part, subjective, personnelle et complètement détaché de la réalité. Comment Rome peut-elle ne pas être catholique? Comment Monseigneur Fellay peut-il être le pire ennemi de tous? Ridicule! La «Résistance» est sectaire, de mentalité étroite, de mauvais esprit, et elle divise.


Et quant au Quartier Général de la FSPX ayant supposément trahi en 2012 la Tradition, ses actions ont été attaquées des deux côtés, ce qui signifie qu’il a agi de façon modérée et raisonnable. Ses textes ne furent pas dogmatiques, simplement, ils réagirent aux circonstances. Oui, ils s’écartent des décisions du Chapitre Général de 2006, mais qui à ce moment-là aurait imaginé à quel point Rome allait se montrer aussi peu agressive envers la FSPX qu’elle le fut en 2012? En 2014 nos trois évêques purent célébrer des messes publiques dans la Basilique de Lourdes! 


Bref, la FSPX suit l’Esprit, Elle profite de la Tradition. Elle a sauvé la liturgie (grâce à Monseigneur Lefebvre). Elle n’est ni monopolisante, ni désunie ni vaincue comme Elle pourrait le paraître. Les tempêtes dans l’Eglise continuent, oui, mais nous autres, nous disons non aux théories conspirationnistes et pseudo-apocalyptiques, et oui à la Foi, à l’Espérance et à une nouvelle jeunesse!

Donc, où réside l’erreur dans la façon de penser de l’abbé Pfluger? On la voit le plus clairement dans le premier paragraphe ci-dessus où il suggère que la Tradition peut s’épanouir hors « des condamnations du 19ème et du 20ème siècles contre le Modernisme, le Libéralisme et la Franc-Maçonnerie». Pour l’abbé Pfluger, comme pour tous les libéraux, ces condamnations ne font pas partie intégrante de la Foi catholique mais elles ne sont que des «ancrages substantiels» (selon la propre expression du Cardinal Ratzinger), lesquels peuvent être abandonnés comme ne correspondant plus aux circonstances différentes. Par conséquent l’abbé Pfluger n’a peut-être pas une foi différente de celle de Monseigneur Lefebvre, de Pie IX, de St Pie X, de Pie XII, etc., mais de toute évidence il a une conception différente de cette Foi, et cette conception différente est sous-jacente à toutes les positions qu’il prend dans l’entrevue reproduite ci-dessus.


En conséquence, le problème est beaucoup plus qu’un simple «Repositionnement pratique». La Rome d’aujourd’hui n’est certainement pas catholique. Monseigneur Fellay représente un problème énorme. Le Chapitre Général de 2006 fut implicitement dogmatique. La Tradition ne doit pas se rendre attrayante aux hommes, mais fidèle à Dieu (qui n’est mentionné qu’une seule fois, en passant, dans l’entrevue). La «Résistance» est loin de créer sa propre «foi». Etc., etc.


Kyrie eleison.


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MessagePosté le: Sam 7 Fév - 19:43 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Volmar


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Inscrit le: 20 Oct 2014
Messages: 274

MessagePosté le: Sam 14 Fév - 22:42 (2015)    Sujet du message: Sept questions à M. l'abbé Pfluger Répondre en citant

Bon maintenant que nous avons bien rigolé avec l'ami Delta, revenons aux choses sérieuses. J'ai relu l'interview de l'abbé Pflüger et ça vaut quand même son pesant de cacahuètes. J'ai relevé quelques extraits :


Analyse de la novlangue de la néoFSSPX :
 
« Au fond, ils nourrissent une notion protestante de la foi.  Leur foi et leur obéissance sont soumises à des critères subjectifs et personnels.  Ce qui n’est pas catholique. »
 
C’est que les conciliaires disaient de nous il y a encore quelques années. Maintenant, ces accusations viennent de la tête de la FSSPX. Qui a changé ? Pour ma part, je reçois toujours les mêmes arguments.
 
« Les croyants sont souvent aussi culturellement des conservateurs qui ne souhaitent surtout aucun changement. »
De quel changement parle-t-il ? Du « changement, c’est maintenant » ?
 
« C’est pourquoi nous ne sommes pas aussi missionnaires que nous le pourrions, parce que nous ne souhaitons pas la bienvenue à d’autres arrivants porteurs d’idées et d’expériences nouvelles,  car l’accroissement d’une communauté équivaut toujours à un changement. »
La notion d’expérience m’a fait tiquer et m’a rappelé Pascendi :
« Un autre point où les modernistes se mettent en opposition flagrante avec la foi catholique, c'est que le principe de l'expérience religieuse, ils le transfèrent à la tradition: et la tradition, telle que l'entend l'Eglise, s'en trouve ruinée totalement. Qu'est-ce que la tradition, pour les modernistes ? La communication faite à d'autres de quelque expérience originale… » St Pie X
 
« Il s’agit fondamentalement d’un défi d’ordre pastoral. »
Défi pastoral : digne d’un évêque conciliaire.
 
« On observe que se répand dans les anciens milieux traditionalistes bien établis une sorte de malaise général. »
Anciens milieux traditionalistes : cet abbé révolutionnaire veut réellement faire table rase du passé. Idem ci-après :
« Nous représentions le canot de sauvetage pour bon nombre de catholiques vraiment pieux »
L’usage de l’imparfait manifeste bien qu’il y a une volonté de rupture.
 
« l’Eglise retrouverait bientôt la Tradition » : ouarf, l’abbé vient d’inventer l’Eglise sans tradition. Alors quelle est donc cette Eglise ? Sola scriptura ?
 
« les vocations tarissent et ne permettent plus de combler les départs » Forcément, la néoFSSPX ayant abandonné ce qui faisait son caractère propre, la lutte contre la secte conciliaire, les vocations vont plus facilement vers les communautés ED. Pour les départs, sans commentaires.
 
« Les déclarations d’un chapitre général ne sont pas des textes dogmatiques.  Pas plus qu’un sermon du supérieur général ou la présente interview.  Il ne s’agit pas de décisions infaillibles ; nous ne répondons qu’à certaines situations ou circonstances particulières. »
Ouf, on peut donc critiquer la ligne fellayiste sans risquer l’excommunication. Cette phrase sera à ressortir la prochaine fois qu’un prieur zélé menacera des fidèles.
 
« le Pape déclare clairement que nous sommes catholiques »
Pas très rassurant le label catholique attribué par François.
 
« nous avons des vues trop étroites, trop figées »
Emprunté à François Bergogoglio lors de son sermon à la curie ?
 
« Voyages à bas coût, mondialisme et multi-culturalisme, autant d’éléments d’ouverture et d’élargissement des horizons. »
verbiage moderniste. 
 
« Il (le mouvement de la tradition) ne détient pas tout le trésor de l’Eglise et de sa Tradition et ne peut se dispenser de prendre contact ».
Pour la prise de contact avec les martiens : téléphoner à la maison Ste Marthe.


« On peut avoir l’impression parfois que le mouvement de rénovation achoppe parce que malheureusement il n’est pas uni. » 
Rénovation de l’Eglise. Laquelle ? Celle qui est une sainte catholique et apostolique ? et rénovée ?
 
« La division n’est jamais œuvre du Christ. »
Et le signe de contradiction ?
 
« Mais il nous faut maintenant expliquer que nous ne vivons plus à cette époque, que la situation a poursuivi son évolution et que, de ce fait, nous devons continuellement nous repositionner. »
Verbiage progressiste


« Il en résulte donc une contradiction interne entre l’expérience et les préoccupations »
L’expérience, toujours l’expérience.
 
« Une nouvelles jeunesse qui s’enthousiasme pour une vie chrétienne. »
A quand les JMJ de la tradition ?
 
« Le mouvement de la tradition ne peut se dispenser de prendre avec d’autres communautés et de s’approprier d’autres éléments dont elle n’est pas en possession. »
Tradi-eocuménisme ? C’est Dignitatis Humanae et Nostra Aetate en 2 lignes.
 
Bref, cet abbé est totalement imbibé du poison moderniste. Et c’est ça que les élèves de Fanjeaux sont allées absorber à Rome ?
 
A force de fréquenter et admirer ses maîtres conciliaires, il en a adopté le verbiage.
 
Que faut-il de plus comme signal ?


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Volmar


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Inscrit le: 20 Oct 2014
Messages: 274

MessagePosté le: Sam 14 Fév - 22:42 (2015)    Sujet du message: Sept questions à M. l'abbé Pfluger Répondre en citant

Bon maintenant que nous avons bien rigolé avec l'ami Delta, revenons aux choses sérieuses. J'ai relu l'interview de l'abbé Pflüger et ça vaut quand même son pesant de cacahuètes. J'ai relevé quelques extraits :


Analyse de la novlangue de la néoFSSPX :
 
« Au fond, ils nourrissent une notion protestante de la foi.  Leur foi et leur obéissance sont soumises à des critères subjectifs et personnels.  Ce qui n’est pas catholique. »
 
C’est que les conciliaires disaient de nous il y a encore quelques années. Maintenant, ces accusations viennent de la tête de la FSSPX. Qui a changé ? Pour ma part, je reçois toujours les mêmes arguments.
 
« Les croyants sont souvent aussi culturellement des conservateurs qui ne souhaitent surtout aucun changement. »
De quel changement parle-t-il ? Du « changement, c’est maintenant » ?
 
« C’est pourquoi nous ne sommes pas aussi missionnaires que nous le pourrions, parce que nous ne souhaitons pas la bienvenue à d’autres arrivants porteurs d’idées et d’expériences nouvelles,  car l’accroissement d’une communauté équivaut toujours à un changement. »
La notion d’expérience m’a fait tiquer et m’a rappelé Pascendi :
« Un autre point où les modernistes se mettent en opposition flagrante avec la foi catholique, c'est que le principe de l'expérience religieuse, ils le transfèrent à la tradition: et la tradition, telle que l'entend l'Eglise, s'en trouve ruinée totalement. Qu'est-ce que la tradition, pour les modernistes ? La communication faite à d'autres de quelque expérience originale… » St Pie X
 
« Il s’agit fondamentalement d’un défi d’ordre pastoral. »
Défi pastoral : digne d’un évêque conciliaire.
 
« On observe que se répand dans les anciens milieux traditionalistes bien établis une sorte de malaise général. »
Anciens milieux traditionalistes : cet abbé révolutionnaire veut réellement faire table rase du passé. Idem ci-après :
« Nous représentions le canot de sauvetage pour bon nombre de catholiques vraiment pieux »
L’usage de l’imparfait manifeste bien qu’il y a une volonté de rupture.
 
« l’Eglise retrouverait bientôt la Tradition » : ouarf, l’abbé vient d’inventer l’Eglise sans tradition. Alors quelle est donc cette Eglise ? Sola scriptura ?
 
« les vocations tarissent et ne permettent plus de combler les départs » Forcément, la néoFSSPX ayant abandonné ce qui faisait son caractère propre, la lutte contre la secte conciliaire, les vocations vont plus facilement vers les communautés ED. Pour les départs, sans commentaires.
 
« Les déclarations d’un chapitre général ne sont pas des textes dogmatiques.  Pas plus qu’un sermon du supérieur général ou la présente interview.  Il ne s’agit pas de décisions infaillibles ; nous ne répondons qu’à certaines situations ou circonstances particulières. »
Ouf, on peut donc critiquer la ligne fellayiste sans risquer l’excommunication. Cette phrase sera à ressortir la prochaine fois qu’un prieur zélé menacera des fidèles.
 
« le Pape déclare clairement que nous sommes catholiques »
Pas très rassurant le label catholique attribué par François.
 
« nous avons des vues trop étroites, trop figées »
Emprunté à François Bergogoglio lors de son sermon à la curie ?
 
« Voyages à bas coût, mondialisme et multi-culturalisme, autant d’éléments d’ouverture et d’élargissement des horizons. »
verbiage moderniste. 
 
« Il (le mouvement de la tradition) ne détient pas tout le trésor de l’Eglise et de sa Tradition et ne peut se dispenser de prendre contact ».
Pour la prise de contact avec les martiens : téléphoner à la maison Ste Marthe.


« On peut avoir l’impression parfois que le mouvement de rénovation achoppe parce que malheureusement il n’est pas uni. » 
Rénovation de l’Eglise. Laquelle ? Celle qui est une sainte catholique et apostolique ? et rénovée ?
 
« La division n’est jamais œuvre du Christ. »
Et le signe de contradiction ?
 
« Mais il nous faut maintenant expliquer que nous ne vivons plus à cette époque, que la situation a poursuivi son évolution et que, de ce fait, nous devons continuellement nous repositionner. »
Verbiage progressiste


« Il en résulte donc une contradiction interne entre l’expérience et les préoccupations »
L’expérience, toujours l’expérience.
 
« Une nouvelles jeunesse qui s’enthousiasme pour une vie chrétienne. »
A quand les JMJ de la tradition ?
 
« Le mouvement de la tradition ne peut se dispenser de prendre avec d’autres communautés et de s’approprier d’autres éléments dont elle n’est pas en possession. »
Tradi-eocuménisme ? C’est Dignitatis Humanae et Nostra Aetate en 2 lignes.
 
Bref, cet abbé est totalement imbibé du poison moderniste. Et c’est ça que les élèves de Fanjeaux sont allées absorber à Rome ?
 
A force de fréquenter et admirer ses maîtres conciliaires, il en a adopté le verbiage.
 
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Inscrit le: 20 Oct 2014
Messages: 274

MessagePosté le: Mer 25 Fév - 10:25 (2015)    Sujet du message: Sept questions à M. l'abbé Pfluger Répondre en citant

Les ouvrages des auteurs anti-modernistes du XIXe sont une mine d'or. Ils ont analysé en détail le virus moderniste et ses multiples traductions.
 
Voici quelques extraits du livre de l'abbé Emmanuel Barbier : les démocrates chrétiens et le modernisme" - 1907
Cet ouvrage a été écrit dans le sillage de l'encyclique Pascendi de St Pie X.
 
L'auteur y décortique les différents courants de pensée qui ont gravité dans la sphère moderniste et surtout donne des passages de leurs écrits. Voici quelques extraits du journal le Sillon, de Marc Sangnier, qui sera condamné par St Pie X en 1910 dans l'encyclique Notre Charge Apostolique.
 
 Je vous livre les trois extraits suivants de la revue moderniste le Sillon, cités par l'abbé Emmanuel Barbier :
 
 « Je revendique aussi et surtout la liberté vraie et le respect sincère de la pensée catholique pour les opinions dites nouvelles quand elles ne sont pas réellement contre une vérité définie et définitivement acquise. »
 
 « les germes dogmatiques, pour atteindre leur développement complet, ont besoin d'aller chercher dans le milieu ambiant des idées philosophiques ou populaires, des données qui leur soient homogènes et de les assimiler. »
 
 « Il faudrait surtout présenter l'Eglise telle qu'elle est et aussi et plus encore telle qu'elle est en voie de devenir, sa vie d'aujourd'hui et sa vie de demain, l'heure présente grosse de l'heure à venir. »
 
 Monsieur l'abbé Pflüger n'a plus beaucoup d'effort à fournir pour en arriver là. L'interview en montre le chemin.

 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:46 (2016)    Sujet du message: Sept questions à M. l'abbé Pfluger

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