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Sentir le libéralisme et le fuir

 
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Maunoir


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MessagePosté le: Lun 23 Fév - 16:52 (2015)    Sujet du message: Sentir le libéralisme et le fuir Répondre en citant

Mgr « MAIS » 
      
 
 
 

       
 Vu et considérant l’actuelle Fraternité Sacerdotale St Pie X, il nous semble important  de mieux discerner les germes d’un libéralisme naissant.  Sans ce discernement, il n’est pas possible de comprendre la progression des événements qui ont commencé avec les croisades du rosaire et qui se terminent en demandant la tolérance ou la reconnaissance de la Rome moderniste. Ce discernement est fondamental, et pour tous !Que des prêtres  expérimentés soient incapables de prendre conscience, après une conférence de 7h, la lecture de lettres et écrits, que leur Supérieur Général  est un libéral achevé, cela relève soit d’un défaut de formation, soit d’un excès de confiance, soit d’une absence totale d’amour de la vérité, soit enfin d’une obéissance très mal comprise. Cette négligence est en train de compromettre l’existence même de la congrégation.  Nous pouvons même avancer que cette œuvre est condamnée inexorablement  à un effondrement total. Ce qui est certain, c’est que cet esprit libéral apparaît, la plupart du temps, de façon subtile.  Malgré ce camouflage verbeux, le libéral porte des vêtements qui ont une odeur ; cette odeur  caractéristique permet de reconnaître celui qui le porte.  Il est très important que toutes les âmes catholiques aient ce flair, mais bien plus encore  les prêtres qui doivent maintenir le troupeau du Christ dans le chemin de la vérité et du ciel. 
  
Cet esprit libéral nous le trouvons aujourd’hui…




Immuable, comme le mouvement perpétuel des marées, le double langage de Mgr Fellay recommence à chaque nouvelle lettre, sermon ou entrevue et confirme, à qui comprend le jeu libéral, qu’il s’agit d’un moyen redoutable pour tisser un lien avec la Rome moderniste.



Cette stratégie conciliaire avec la nouvelle Rome  requiert en effet  une tactique semi-accordiste. Cette stratégie  impose un style de communication et doit être dirigée uniquement par Menzingen pour qu’il n’y ait pas de divergence dans la forme et sur le fond du message.  Don  Sarda Salvany a très bien expliqué ce qu’était le libéralisme et nous allons voir avec lui comment découvrir les ennemis pernicieux de la vérité.




    
 Don Sarda y Salvani explique, dans son livre «  Le libéralisme est un péché »,  que "toute erreur clairement formulée dans la société chrétienne est comme entourée d’une atmosphère de la même erreur, mais moins dense, plus raréfiée et plus tempérée.  Ainsi par exemple l’arianisme a eu son semi-arianisme, le pélagianisme a eu son semi-pélagianisme, le luthéranisme brutal son jansénisme qui ne fut autre chose qu’un luthéranisme modéré.  De même à l’époque présente, le libéralisme radical a autour de lui son semi-libéralisme qui n’est autre chose que la secte catholique libérale que nous étudions ici." (Chap.VIII)    Il y a peu de temps, il y eut un accord entre Campos et la Rome moderniste, ainsi qu’avec d’autres groupes de la tradition qui se sont ralliés à l’église conciliaire; de même, il existe un semi accord ou accord mitigé, qui, sous le nom de « reconnaissance », est accepté par l’actuelle FSSPX.  Ces tentatives d’ accords sont compliquées par la résistance tenace et interne rencontrée dans cette œuvre.  Mgr Fellay et ses adjoints savent aussi qu’ils ne peuvent  réintégrer  cette œuvre dans l’église conciliaire sans renier Mgr Lefebvre.  Face à ce dilemme, Ils préféreront alors une simple reconnaissance  par cette église conciliaire qui devient alors l’Eglise Catholique « malade ».  Voilà la nouvelle praxis libérale : «  l’accordisme ».  C’est le libéralisme de ceux qui désirent appartenir à deux mondes inconciliables : la tradition catholique et l’église moderne. C’est pour cette raison que le  discours de Mgr Fellay  alterne avec des citations des papes préconciliaires et la condamnation de ceux qui font des documents de Vatican II de super hérésies. Don Sarda dit que « Le libéralisme est le triste crépuscule de la vérité qui commence à s’obscurcir  ou de l’hérésie qui n’a pas encore pris pleine possession de ce dernier ».(citation) 
  
Don Sarda indique aussi le premier signe de la dégringolade spirituelle : « Les catholiques libéraux cessent habituellement peu à peu d’être des catholiques fervents ».  Cela se produit alors que les apparences se maintiennent.



Cet affaiblissement spirituel est le moyen subtil que le diable utilise : «C'est de permettre qu’il soit possible d’avoir un pied dans le terrain de la vérité à condition que l’autre soit entièrement dans le camp opposé.  Ainsi ils évitent la salutaire horreur du remords ; aussi pour  que les esprits pusillanimes  et les vacillants qui sont le plus grand nombre évitent de se compromettre en se prononçant carrément  et aussi que les habiles parviennent à figurer, quand il leur convient, pendant quelques instants dans chaque camp, s’arrangeant pour se montrer en amis et affiliés dans chacun d’eux. C’est ainsi qu’enfin l’homme peut appliquer un palliatif officiel et reconnu à la majeure partie de ses misères, de ses faiblesses et de ses  inconséquences. » (Chap VIII)


C'est ce qui s’est passé avec ces accordistes dissimulés ou mitigés est : pour commencer, ils n’ont ni horreur ni dégoût pour les hérésies; bien au contraire, chaque définition ferme, claire et honteuse sur les hérésies, les incommode et ils la rejettent comme s’il s’agissait d’un manque de charité.  Pour cette raison, si d’un côté Mgr Fellay, dans sa dernière lettre aux amis et bienfaiteurs, se place contre le modernisme de Vatican II, il fut antérieurement capable de dire, avec la même détermination, qu’il ne faut pas faire des erreurs du concile des super hérésies (Lettre aux 3 évêques). Ces tradi-libéraux ou semi- accordistes réagissent à l'égard des âmes catholiques avec la même horreur de l’hérésie.


Ils n’ont plus l’horreur de l’hérésie et de l’église conciliaire.  Pourtant Don Sarda dit : « Horreur donc, ayez horreur de l’hérésie, de ce mal au-dessus de tout mal ! La première chose à faire dans un pays infesté par la peste, est de s’isoler. Qui nous donnera aujourd’hui un cordon sanitaire absolu entre les catholiques et les sectaires du libéralisme ! "(ibid, chap.XIX)  Ce cordon sanitaire a été rompu avec la levée des excommunications par Rome et le mouvement de dialogue qui est en cours. Quelquefois,  et avant que cela n’arrive, ce même Mgr Fellay  admettait l’avantage que procuraient les fausses excommunications devant les ennemis.  Après vint tout ce que nous subissons.  Et  Mgr Fellay devient le porte drapeau de la souriante « Pax Romana », condamnant «l’excessive rigidité répréhensible » de certains de ses prêtres.


Mais comment reconnaître un catholique libéral ?



Pour cela, il est  nécessaire de distinguer certains de ses signes particuliers qui ne se distingueront pas uniquement par leur seul aspect extérieur mais bien plus par leur comportement et leur discours.  Dans un autre chapitre appelé « Les mauvais journaux », Don Sarda analyse dans le détail le journal libéral, habilement hypocrite, qui correspond parfaitement aux libéraux que nous sommes en train d’analyser à l’intérieur de la Tradition, et en particulier chez Mgr Fellay. Ceux qui analyseront ses conférences, entrevues et sermons s’en rendront compte.


Ce grand auteur dit et nous le soulignons : «  La mascarade du journal habillement hypocrite semble être en premier lieu la modération. Soyez vous-même  modéré, doux et modeste dans la défense de la foi attaquée avec frénésie et fureur par ses ennemis. Dans l’assaut d’une forteresse, ne vous mettez pas du côté des assiégeants, non !  Mais limitez-vous à recommander le calme, la modération et la tempérance aux combattants. Ne vitupérez pas contre la sauvagerie de l’attaque. Ils ne sont peut être pas dans leur droit ? Mais, ils traiteraient les défenseurs d’exécrables, sans tenir compte de la vigueur de la défense.


Cette parole douce et accommodante est le grand mot du jour, la grande parole du siècle, la parole comprise dans tous le système philosophique de certaines personnes. Cette parole n’est pas un nom, ni un verbe, c’est une simple conjonction qu’aucune grammaire réactionnaire ne rêve de lui donner une telle importance dans le temps. Cette parole magique, c’est MAIS. Un « mais » arrivé à point et avec habilité est le « laissez-passer » avec lequel on se sort de toutes les difficultés et qui satisfait tout le monde. Avec un bon MAIS, on peut unir des éléments qui semblent inconciliables tel que l’esprit catholique et l’esprit révolutionnaire, l’amour de l’Eglise et s’enthousiasmer pour ses oppresseurs, etc… On peut dire comme cela s’est fait il y a peu de temps  : le Pape a le droit de convoquer le concile mais il ne sait pas que les temps ne s’y prêtent pas. Ce que dit Victor Manuel est une infamie, mais le Non Possumus du Pape est un entêtement. L’Eglise a été la grande civilisatrice du monde, mais au siècle actuel, elle ne devrait pas s’opposer au mouvement des idées. L’unité catholique est un grand bien, mais ce n’est pas pour cette raison que nous voulons l’intolérance. Qui n’a jamais lu telle ou telle phrase du genre : qui ne connaît ces journaux savants qui se dressent en intermédiaires et arbitres amicaux entre l’Eglise et Satan, donnant des leçons à l’un et à l’autre et se lamentant de façon mélodramatique parce que l’on ne suit pas leurs conseils prudents ; ils portent préjudice à la cause de la foi qu’ils défendraient mieux incontestablement que ceux-là même qui ont la charge de la défendre. Qu’est ce qu’un catholicisme avec des MAIS, sinon un catholicisme qui est un catholicisme mutilé, un catholicisme faux ? Vilenie de ce MAIS, grand complice de la trahison et de l’apostasie.



Oui, cher lecteur, ici se trouve l’odeur que Mgr Fellay laisse derrière lui par de longues, très longues conférences dans les principales langues du monde... Voilà sa méthode pour anesthésier les auditeurs imprudents ou indolents. Son habileté réside à ne jamais prononcer une parole à la mode, sinon après plusieurs variations distrayantes, soit par des anecdotes, soit par des faits statistiques qui rendent son discours à la fois imposant et dispersé (en noyant le poisson).



Ce petit mot (mais) peut parfois  dire « cependant »ou quelque chose de similaire.  L’important est que cela serve de lien afin d’unir les choses inconciliables, les principes ou les acteurs contradictoire et ce, par une habile rhétorique  où ces contraires se laissent unir et assembler (réconcilier).  Regardons :
  • « Humainement parlant nous doutons que la hiérarchie soit prête à le faire*….Mais une série d’indices très importants nous obligent à penser que cependant, le Pape Benoît XVI serait prêt à laisser faire.(Cor Unum 101, Mars 2012).  * Qu’elle accepte de laisser à la FSSPX une véritable liberté et autonomie d’action lui permettant de vivre et de se développer concrètement.


  • « Ainsi, nous avons reçu une proposition qui traitait de nous faire entrer dans le système de l’herméneutique de la continuité. Celle-ci affirme que le concile est et doit être en parfait harmonie avec l’enseignement de l’Eglise à travers toutes les époques(…) Pour la première fois le premier décembre et pour la deuxième fois le 12 janvier, nous communiquons à Rome l’impossibilité dans laquelle nous nous trouvons de signer un document qui contient de telles ambiguïtés.  (MAIS) Afin de ne pas couper tous les contacts, nous avons proposé une alternative, inspirée par une pensée de Mgr Lefebvre envoyée au cardinal Gagnon en disant : nous acceptons d’être reconnu tel que nous sommes. Il est important de continuer à avoir des relations  et à maintenir la porte ouverte même si rien ne permet de penser que la Congrégation pour la doctrine de la Foi serait d’accord pour aborder, même de loin, une telle perspective ». (Cor Unum 101 mars 2012)


  • « Si nous acceptons que la Divine Providence conduit les affaires des hommes en respectant leur liberté, alors nous devons accepter que les gestes de ces dernières années en notre faveur dépendent de son Autorité. Ceux-ci indiquent une ligne-pas toujours droite-mais clairement en faveur de la Tradition (Lettre aux 3 évêques, 14 avril 2à12).


  • Pour le bien commun de la FSSPX, nous préférerions de loin la solution actuelle de statu quo intermédiaire, MAIS de toute évidence, Rome ne le tolère pas (Lettre aux 3 évêques, 14 avril 2012)


  • L’Eglise souffre des mêmes maux. Les conséquences sont toutefois plus graves et évidentes qu’alors, MAIS en même temps on peut constater un changement d’attitude dans l’Eglise, aidé par les actions et les gestes de Benoît XVI en faveur de la Tradition (Lettre aux 3 évêques….) .


  • Ainsi, par exemple, en ce qui concerne le concile, nous pouvons dire que tout doit pratiquement être rejeté. CEPENDANT, d’autre part, nous pouvons également dire qu’il faut tenter de sauver ce qui pourrait l’être. Cependant, nous ne pouvons pas toujours dire la même chose. Le concile est un mélange de bon et de mauvais. (Entrevue de Menzingen 31 juillet 2012. Agence italienne Apcom)
  • Nous ne sommes toujours pas d’accord doctrinalement et CEPENDANT le Pape veut nous reconnaître. Pourquoi ? Voici la réponse : il y a des problèmes terriblement importants dans l’Eglise d’aujour d’hui. Nous devons faire face à ces problèmes. Nous devons laisser de côté les problèmes secondaires et faire face aux problèmes majeurs. Voilà la réponse de tel ou tel prélat romain, mais, ils ne le diront jamais ouvertement, il faut lire entre les lignes pour comprendre. (Entrevue avec Mgr F. le 6 juin 2012. DICI)


  • Les autorités officielles ne veulent pas reconnaitre les erreurs du Concile, CEPENDANT si nous lisons entre les lignes nous pouvons constater qu’ils désirent remédier à certaines de ces erreurs. (Entrevue de Mgr F. le 6 juin 2012. DICI)


  • Bien sûr, cela n’élimine pas tous les problèmes et il y a encore de graves difficultés dans l’Eglise : l’œcuménisme, Assise, la liberté religieuse MAIS le contexte est en train de changer et pas seulement le contexte, mais la situation elle-même (Entrevue de Mgr F. du 6 juin 2012. DICI).


  • Bien sûr, le mieux serait que Rome renonce aux erreurs conciliaires, retourne à la tradition et seulement après, sur cette base, la FSSPX obtiendrait automatiquement un statut canonique régularisé dans l’Eglise. Cependant la réalité nous incite à  ne pas faire dépendre un éventuel accord d’une grande autocritique de Rome, MAIS d’une attribution de garanties réelles que Rome, telle qu’elle est, permettrait à la FSSPX de continuer telle qu’elle est. (Mgr de Galaretta, entrevue en Pologne le 7 avril 2013)


  • Les événements qui ont suivi la levé des excommunication suggérèrent à Mgr Fellay de mettre de côté le principe qui guidait les négociations avec Rome. Le principe était : « aucune solution pratique sans accord doctrinal ». Mais les événements passés montrèrent que les différences relatives à la question doctrinale ne pouvaient être résolues. Le pape veut une solution canonique pour la FSSPX. Si la FSSPX  rejette un accord, même dans ces circonstances, le résultat pourrait être de nouvelles excommunications.(Conférence du Père Niklaus Pfluger à Hattersheim, 29 avril 2012)


Ces citations ne sont pas complètes , mais elles regroupent ce que nous avons entendu dans de nombreux discours ou sermons  des supérieurs et des prêtres.


  • -          Les excommunications sont inexistantes, MAIS si nous acceptons et remercions pour leur annulation, nous pouvons ainsi étendre notre apostolat.
  • -          Le Motu Proprio Summorum  Pontificum déclare que le mode ordinaire du rite romain est le Novus Ordo. MAIS, nous l’acceptons et en remercions, car ainsi, nous pouvons célébrer librement la messe traditionnelle.

La tactique est toujours la même : avancer avec des affirmations catholiquement impeccables, en citant parfois Mgr Lefebvre, et donner brusquement un pas en arrière soulignant quelque chose de non doctrinal, faisant voir que telle possibilité entrevue serait un grand bien pour la FSSPX.  Mgr Fellay continuera avec des imprécisions, incertitudes et paroles « pieuses » .  Il poursuivra ses discours où subsisteront d’un côté la doctrine  de toujours et d’un autre des affirmations à chaque fois plus éloignées de la prudence, du bon sens catholique et de la vérité.  Il va continuer à répandre ses exemples nébuleux devant des prêtres insouciants qui ne semblent plus vouloir reconnaître et distinguer entre un langage cohérent et un langage faux et contradictoire. Que Dieu permette que ces prêtres s’abreuvent désormais d’ écrits anti libéraux… s’il n’est pas trop tard.









   
 
 
 
 
 
 
 
 


Dernière édition par Maunoir le Ven 6 Mar - 08:02 (2015); édité 5 fois
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MessagePosté le: Lun 23 Fév - 16:52 (2015)    Sujet du message: Publicité

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le sommelier


Hors ligne

Inscrit le: 02 Déc 2014
Messages: 3

MessagePosté le: Lun 23 Fév - 22:11 (2015)    Sujet du message: Sentir le libéralisme et le fuir Répondre en citant

“ La messe dite de Saint Pie V n’ est pas interdite , MAIS le Nouvel Ordo Missae est obligatoire “ . Mgr Mais !

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parvulus


Hors ligne

Inscrit le: 26 Jan 2014
Messages: 319
Localisation: Taissy

MessagePosté le: Mar 24 Fév - 13:03 (2015)    Sujet du message: Sentir le libéralisme et le fuir Répondre en citant

Vous avez dit odeur?
Moi je dis "bouquet"!
In vino veritas, le sommelier!


"Mais".... il y a aussi les "bouquets" de chapelets, 11 900 000 arrondis à 12 millions pour .... le "pape"! Notre Dame  n'a pas apprécié apparemment...
C'était pour "ramener Rome" à la Tradition....,
Heu non! Pour ramener la Tradition à Rome!


Maunoir, ce mot magique le fut aussi pour VGE en 1974, le "Oui mais...". Je votais pour Valéry Giscard d'Estaing pour ne pas avoir Mitterand et son front de gauche.... (je le confesse, j'étais conciliaire à l'époque! J'étais moi-même un Oui mais).


Quand il s'agit de passer de la doctrine à l'acte, nous le sommes tous un peu....


Le pb crucial est quand même de ne pas l'être en doctrine!
Le SG est un mou doctrinal et faible en pratique, il "laisse" la terreur libérale gouverner la Fsspx.
Tout aussi grave sinon plus, est la justification doctrinale de sa diplomatie, par des abbés "théologiens ou canonistes", les Gleize et autres Laisney ou Quilton, sans oublier l'inénarrable Pfluger (mais lui en devient grossier, gênant!).


"Mais" merci encore, excellent Sarda y Salvani!
_________________
credidimus veritati


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:32 (2016)    Sujet du message: Sentir le libéralisme et le fuir

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