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A méditer pour le carême...

 
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parvulus


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MessagePosté le: Jeu 5 Mar - 14:43 (2015)    Sujet du message: A méditer pour le carême... Répondre en citant

DOCTRINE ET PRUDENCE, la crise est doctrinale : à quoi bon une « juridiction » ? Ou un pape pour quelle « église » ?


Axiome « 0 »: La Très Sainte Tinité Elle-même a pour juridiction subjective, cause efficiente première sans cause, le Père, auteur d'une juridiction objective unique, le Verbe Son Fils, cause finale du Père. Les deux « spirent » l'Esprit-Saint, cause formelle. Ici ni cause matérielle à perfectionner, ni obéissance (égalité des personnes) comme cause formelle. Dire que « la cause finale est la cause des causes » (Mgr Tissier de Mallerais) n'est vrai que dans l'ordre de la spiration, le concupiscible du Père qui se complait, se vide de sa substance dans Son Fils. Dans l'ordre ontologique, l'irascible, seul le Père comme cause efficiente première est la cause originelle de toutes les causes, y compris Sa propre cause finale, Son Fils.
Axiome 1: Dans la Création, Dieu ne crée que des « paternités, juridictions subjectives, causes efficientes secondes », têtes, « pères » engendrant la forme apparente, le corps social de toute société. Ces « pères » édictent, sont auteurs de juridictions objectives, contenant à la fois des causes finales intrinsèques et extrinsèques, des dogmes pour les intelligences (anges et hommes), et des canons (règles, lois) pour les volontés (animaux y compris). La juridiction objective donne à la société sa forme substantielle, qui exprime l'âme de la société (Le Saint-Esprit est l'âme, la vie, la chaleur interne du Père, exprimée dans et par le Fils, Lumière du Père, on peut penser au soleil: le Père en est le cœur, Deus absconditus).
Axiome 2: De la Sainteté du sujet de juridiction (Père) découle la Vérité et la Justice de sa juridiction objective (Verbe, Fils), et l'unité substantielle de sa société par procession ou obéissance. De la non-sainteté de la juridiction subjective (le père) découle le mensonge et l'iniquité de sa juridiction objective, et une unité apparente uniquement « de corps » par obéissance aux juridictions d'abord objective (l'âme), puis subjective (le chef). Illustration : Lucifer, juridiction subjective sur les anges, édicte le 6ème jour comme juridiction objective un mensonge: le Non serviam est en réalité Serviam Me-ipsum. Il devient père du mensonge, et d'une société de démons obéissant d'abord au for interne à son « Serviam Me-ipsum », avant de lui obéir par force et violence naturelle. « Quis ut Deus ? », n'est pas une subversion de la juridiction subjective naturelle de Lucifer, mais le rappel public d'une juridiction supérieure, autant subjective (le Père) qu'objective, le Verbe du Père. Il s'ensuit une « contre-division » (Père Calmel) de la société des anges après un combat dans le Ciel, en deux « corps sociaux » opposés, par obéissance à deux juridictions objectives d'abord (deux « âmes »), puis aux deux subjectives ensuite, Satan versus St Michel. Dès lors si St Augustin parle de deux amours ayant fait deux Cités, l'amour de soi n'étant désordonné que lorsqu'il méprise Dieu (charité bien ordonnée...), ces deux « amours » par nature « invisibles » car du for interne vu de Dieu seul, sont rendus « visibles » par leurs fruits :
  • le camp de la vérité, où la forme apparente (le corps) reflète et transmet réellement la forme substantielle (l'âme), et
  • le camp du mensonge où la forme apparente est une façade, une peau, un faciès, cachant une âme, forme substantielle, mortelle pour les âmes et la société (dissociété, enfer).

Axiome 3: « De la forme de la société dépend le salut des âmes ». Le Vénérable Pie XII parlait:
  • et de la forme substantielle, qui transmet l'âme et la vie à la société, et lui conserve son unité,
  • et de la forme apparente, car elle « éduque » tout homme naissant dans la dite société.

Axiome 4: l'Église a pour tête NSJC, seule juridiction subjective infaillible par nature, qui a laissé comme juridiction objective une Tradition apostolique. Cette Tradition comprend elle-même l'institution d'une juridiction subjective vicaire, épiscopat et papauté. Cette juridiction subjective vicaire, tête visible humaine de l'Église, n'est pas infaillible par nature, mais par grâce: « Quand tu seras converti, confirme tes frères ».
Axiome 5: NSJC a conféré à la juridiction subjective, épiscopat et papauté, de Son Église deux pouvoirs:
  • l'un d'ordre, surnaturel, transmet la vie de la grâce par les sacrements valides, c'est l'épiscopat,
  • l'autre naturel, de juridiction, dont la tête humaine est le pape, c'est la papauté, Rome au sens strict.

Par Rome il faut donc entendre:
  • d'abord une juridiction objective, la Tradition infaillible exprimée au for externe, par NSJC seule juridiction subjective infaillible par nature, puis par l'Esprit -Saint de la vraie Pentecôte, esprit de vérité,
  • ensuite des juridictions subjectives dans des sujets, papes et épiscopat, infaillibles non par nature, mais par grâce d'état reconnaissable à leur obéissance au for externe à la Tradition, et dont le pouvoir de juridiction ordinaire est exclusivement ordonné au pouvoir d'ordre, celui de la sanctification des âmes (Salus animarum suprema Lex).

La juridiction subjective ordinaire de l'Église, évêque sur son diocèse, le pape sur le sien comme évêque de Rome, mais en plus comme « SG » sur la terre entière et sur les évêques, est exclusivement ordonnée (vicaire) à édicter une juridiction objective non contraire à la Tradition, juridiction objective infaillible. Cela concerne les dogmes (intelligence de la foi, ce qu'il faut croire), et les canons (lois de culte et de droit, ce qu'il faut faire) pour gouverner les volontés.
Axiome 6: L'obéissance à la juridiction subjective, papes et évêques, donne la forme apparente du corps social, et n'est qu'une obéissance apparente (au bon sens du mot!), une « incorporation » à l'Église. L'obéissance à la juridiction objective, la Tradition, est une obéissance « à l'âme » de l'Église, qui lui donne sa forme substantielle, et nécessite au minimum:
  • la profession extérieure de la vraie foi, même si l'on n'a pas l'état de grâce, que seul Dieu connaît,
  • l'obéissance apparente à une juridiction subjective, Rome, tant que celle-ci est infaillible, et n'édicte donc rien d'objectivement anathémisé antérieurement par l'Église.

Axiome 7: l'Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique, dont la forme substantielle est constituée sur l'Esprit Saint, est invisible au sens strict, car l'état de grâce n'est vu que de Dieu. L'erreur protestante par contre est de nier que NSJC lui ait donné une forme apparente triplement visible :
  • le témoignage du sang, à commencer par celui-là même de NSJC sur la croix « pour rendre témoignage à la vérité », puis de Notre-Dame (Stabat) et de tous les apôtres, les « vrais », pas les faux,
  • le témoignage de l'eau, les sacrements (pouvoir d'ordre), formes sensibles réalisant ce qu'elles signifient,
  • les trois témoignages de Pierre enfin, mais par grâce (témoignage de l'Esprit), au point qu'aussi bien avant qu'après la Pentecôte, Pierre « faillira », mais le reconnaîtra (Prétoire, rappel public par St Paul). C'est l'Esprit-Saint qui rend crédible « de foi certaine » la juridiction naturelle de Pierre !

Il importe ici de retenir d'une part la faillibilité naturelle de Pierre, et son infaillibilité que par grâce d'état particulière, exceptionnelle certes dans son exercice, mais pas dans sa « surnature »: un enfant récitant son catéchisme est aussi infaillible que le pape! D'autre part, la papauté n'est que la forme naturelle, apparente voulue de NSJC, pour rendre à Son Église une visibilité de société hiérarchisée comme l'est toute société créée, mais ni plus ni moins: c'est l'épiscopat qui est d'essence surnaturelle, pas la papauté dans son essence: la papauté n'est surnaturelle que dans son existence (comme la Création!), son indéfectibilité étant attachée à la forme apparente de l'Église, indéfectible. Quant à la romanité, elle n'est catholique que de St Pierre à Pie XII. Celle actuelle est une 3ème romanité, d'une seconde papauté, canonisant une seconde communion des saints..., inconnue de la Tradition et donc de NSJC.
Axiome 8: L'église dite conciliaire est définie par:
  • une tête suprême, juridiction subjective humaine: un Concile, assemblée constituante dont la majorité (en russe « bolchevik ») met sur la touche NSJC (comme ses tabernacles dans nos églises) pour mettre le « peuple » à sa place: Révolution, NSJC découronné, le Concile couronné à sa place, déclaré « infaillible par nature»,
  • une juridiction objective: toutes les réformes conciliaires, dogmes et catéchismes nouveaux, nouveaux canons de liturgie et droit, code 1983, qui expriment l'âme de cette église, et sont une tradition évolutive, donnant au corps social une forme substantielle en révolution permanente, déjà anathémisée par la Tradition,
  • une tête « vicaire », juridiction « ordinaire »: une papauté et un épiscopat institués par NSJC comme forme apparente de la tête de Son Église, mais obéissant à l'âme ci-dessus, juridiction objective révolutionnaire et maçonnique, « esprit d'une nouvelle Pentecôte », pur mensonge diabolique. Nullam Partem! Cette contre-façon d'Eglise n'a de l'Église que la tête apparente naturelle.
  • Est-ce l'église conciliaire que St Jean aurait vu (Apocalypse XIII, 11) sortir de la terre, seconde bête ressemblant à un agneau, mais parlant comme le dragon, appelant à adorer la première bête déjà réputée être un César mondial? Le père Calmel n'a-t-il pas dénoncé l'appareil des modernistes comme le pandémonium de l'antéchrist?
  • enfin, l'église conciliaire est l'église du pape, qui change à chaque pape déclaré infaillible selon « nos » besoins (FM), là où l'Eglise est l'Eglise de NSJC qui ne change pas. Le pouvoir de juridiction est « surnaturalisé », même quand il ne correspond pas aux grâces d'état, reconnaissables au for externe à la foi objective exprimée et à la Tradition, et qu'il est détourné de sa fin.

Axiome 9 : Papes et évêques le sont de deux églises :
  • l'Eglise qu'ils ont spirituellement abandonnée (oubliée, Alzheimer), et qu'ils persécutent, dont ils sont la tête apparente, juridiction subjective ordinaire à titre personnel et discrétionnaire (dans le bon sens du mot, non arbitraire), mais dont ils ont renoncé à l'âme (exprimée par la Tradition, qui leur confère leur infaillibilité à condition de s'y soumettre).
  • L'église conciliaire, dont ils sont la tête apparente vicaire, par « conversion » à une autre « âme », celle d'un Concile formellement apostat, schismatique, et égout collecteur d'hérésies (mais tête privée de toute infaillibilité de par l'interdiction de toute vérité immuable, et de par une collégialité inhibant l'exercice de l'infaillibilité personnelle, grâce d'état propre au successeur de Pierre. Formellement s'entend du Concile et de son esprit, pas de chacun de ses membres).
  • Ces papes sont donc bien papes, mais hors de l'Église, se plaçant d'eux-mêmes dans une contre-façon d'Eglise tout en restant nos « chefs » voulus par NSJC. Ils se font pères de famille recomposée, ils restent pères de famille, mais acceptant le mariage pour tous, ils mettent à la rue femme et enfants légitimes. Ces derniers doivent-ils lui re-demander une « re-connaissance de paternité » dans sa nouvelle « famille »? Quelle honte! Ce n'est pas le « père » que l'on refuse, c'est sa nouvelle « famille », même si un pape la « canonise ». C'est tout le codex 1983 instituant « de jure » cette église recomposée qu'il faut refuser..
  • Après deux romanités, celle de César-Auguste et celle d'une première papauté de St Pierre à Pie XII, nous sommes donc en face d'une seconde papauté de Jean XXIII à ...X, qui « canonise une seconde communion des saints », et d'une troisième romanité, toutes deux conciliaires, « appareils, systèmes, sociétés » vers l'antéchrist.

Axiome 10: La cause formelle de toute société étant l'obéissance à la juridiction, il s'ensuit :
  • soit la vérité d'une obéissance à la Tradition, juridiction objective infaillible, et par suite désobéissance à l'âme de l'église conciliaire, forme substantielle exprimée par sa juridiction subjective conciliaire « ordinaire », tête vicaire, papauté et épiscopat, tradition « vivante » et immanente, sans la grâce, au pouvoir d'ordre douteux (Mgr Lefebvre),
  • soit le camp de l'erreur par obéissance (des modernistes) à la juridiction subjective humaine, papauté et épiscopat, prise pour « naturellement infaillible » par immanentisme, et par obéissance à son âme, le naturalisme rebaptisé immanence vitale,
  • soit le camp du mensonge avéré, celui d'une obéissance factice (des libéraux, obéissance de corps, incorporation au camp de l'erreur) de ralliement à une juridiction subjective sue dans le mensonge, mais désobéissance affichée à la juridiction objective exprimée par cette tête apparente de l'Eglise, la Rome conciliaire. In fine, la situation d'un rallié (libéral) est pire pour tout le monde que celle d'un moderno, qui peut rebasculer dans le bon sens... Mgr Lefebvre: « Aller aux messes de prêtres ralliés, c'est cautionner une église qui n'a de catholique que l'apparence d'une tête catholique, mais pas la substance! Ces messes de St Pie V véhiculent un esprit mondain, libéral et demain moderniste: ce qui nous en sépare n'est pas la Messe, c'est la doctrine! Avant le baptême, tout catholique est catéchumène, et aux premiers temps ils n'assistaient pas au Saint-Sacrifice, seulement à la première partie de prédication, la messe des catéchumènes. D'où l'importance pour le prêtre d'être d'abord anti-libéral dans sa prédication, de prévenir les fidèles contre les pièges de Satan et toutes ses contre-façons possibles de « copier » en apparence l'Église, pour mieux y déverser ses venins mortels pour la foi».

Axiome 11: Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer ont sacré quatre évêques en 1988 pour des raisons non seulement conjoncturelles, mais hélas aussi structurelles, car :
  • par elle-même l'église conciliaire ne transmet plus un pouvoir d'ordre certainement valide, car on ne sait pas s'ils ont l'intention de faire ce que veut l'Église, ou ce que veut faire l'église conciliaire (?),
  • les évêques sacrés n'ont pas de juridiction ordinaire mais de suppléance personnelle et discrétionnaire, comme tous les prêtres qu'ils ordonnent (ici attention à une « église de suppléance », illégitime, invalide!),
  • les sacres n'ont été faits ni contre la juridiction objective de l'Eglise, la Tradition (au contraire c'est pour sa survie), ni contre une juridiction subjective de l'Eglise, papauté et épiscopat « normalement catholiques », dont c'était le devoir clairement exigé par la Tradition (Salus animarum suprema lex),
  • par contre ils ont bien été faits contre une juridiction objective conciliaire, et une juridiction subjective qui s'y soumet d'âme et de corps, papes et évêques conciliaires!

Axiome 12: Le « sédévacantisme pratique » n'est en rien celui de la Tradition, mais celui de papes ayant abandonné l'Eglise pour une autre : pères d'une église recomposée, pour le mariage de toutes les religions, ils restent « pères », quoique indignes car de deux églises, l'une légitime, l'autre illégitime, naturelle. Il n'y a pas sédévacance canonique (sauf preuve formelle du contraire), mais bien sédé-absentéisme dans la fonction exigée par la Tradition, expression de NSJC sur Pierre.
Axiome 13: Il y a ecclésiovacantisme à identifier les deux églises en une seule, puisque si l'église conciliaire « EST » l'Eglise, cette dernière disparaît par mutation génétiquement modifiée dans l'église conciliaire (clone ou clown), qui n'a plus aucune note de l'Eglise de notre Credo. L'Eglise malade n'est pas l'église conciliaire, mais la Tradition malade d'une Rome qui la tue dans les âmes. L'église conciliaire n'est pas l'Église malade, mais à la fois comme appareil un agent persécuteur de l'Église, et comme esprit l'agent actif de la maladie de l'Eglise (Alzheimer moderniste de la tête subjective).
Axiome 14: L'Eglise et sa contre-façon ne se jugent qu'au for externe, le for interne étant réservé à Dieu seul. Certes seul compte l'état de grâce, invisible par nature, mais si NSJC a justement institué trois visibilités pour Son Église (axiome 7), c'est bien pour en juger au for externe et non au for interne (procès d'intention) comme le font les protestants et les libéraux. Même au confessionnal, les intentions ne peuvent être jugées qu'au for externe, exprimé, supposé sincère (au confesseur d'en exiger des preuves, au for externe!). Stupidité donc d'écrire par exemple : « Ils démolissent la foi certes ! Mais en ont-ils l'intention ? » (Le Seignadou avril 2014). Quand en outre l'église conciliaire affirme haut et clair son intention de « changer l'Eglise », il faut être fou à enfermer au Laus pour repos chez l'abbé Laurençon!


Falsification de la doctrine (Corruptio optimi pessima)
1- Avril 2011, Mgr Fellay, LAB N° 78: « Nous nous approchons de l'établissement d'une grande religion universelle sous la présidence du pape, avec le seul dogme de la liberté, égalité, fraternité de la révolution française et des loges maçonniques ». Suivent 15 points dénonçant les impostures de Rome, à commencer par l'abolition de l'état clérical (donc du pouvoir d'ordre!). Mais dire « nous nous approchons de » après 2 siècles d'« établissement » tenté en occulte avant le Concile, 50 ans après qu'il fut autorisé par un pape acquis au Sillon (Roncalli), 40 ans après la ROME refusée dès novembre 1974, 30 ans après le nouveau Codex de 1983 encore pire refusé par Mgr Lefebvre, dire cela aux fidèles et prêtres en 2011, ne peut relever que de l'aveuglement et/ou du mensonge.
2- 4 Mai 2012, Mgr Fellay à St Pré, «la ligne de crête fixée par (soi-disant) Mgr Lefebvre» : « Mais c'est Notre Église, visible, humaine, concrète! ». St Thomas d'Aquin et la scolastique répondent immédiatement en quoi cela n'est juste qu'en apparence, mais substantiellement faux, cf. axiomes, les 4 notes et les 4 causes de l'Eglise.
3- « Peut-on parler d'une église conciliaire? » Abbé Gleize, Courrier de Rome en 2012/13, contredit par Mgr Tissier de Mallerais dans le Sel de la Terre, N° 85, été 2013: « Y a-t-il une église conciliaire? ». La pseudo-justification doctrinale de l'abbé Gleize est beaucoup plus grave, pernicieuse, car Mgr Lefebvre a été plus scandalisé par la justification doctrinale d'Assise que par son acte seul de « diplomatie religieuse »... J'avais moi-même répondu au Courrier de Rome que l'étude de l'abbé Gleize était « marxiste »! Tout lecteur pourra constater en effet de façon aussi surprenante qu'évidente, le schéma de l'étude:
  • Thèse: Mgr Lefebvre, « l'église conciliaire est une autre église que l'Église! »
  • Antithèse: Mgr Fellay, le point 2 ci-dessus! (c'est dire si Mgr Fellay est l'antithèse de Mgr Lefebvre!),
  • Synthèse: « Mgr Fellay prolonge et explicite (est l'herméneutique de) Mgr Lefebvre »!?!

L'élève « surpasse » le maître! La doctrine, la Tradition « évoluent, sont vivantes! ». On comprend le mot de l'abbé Pfluger aux frères de Flavigny: « Nos évêques ne sont pas d'accord! (Mais Mgr Fellay a raison...) ». En réalité l'abbé Gleize ne démontre rien, répond à la fois oui et non à la question, selon que l'on met les lunettes proposées à St Pré par Mgr Fellay, roses ou noires. Pour nos abbés Pfluger, Laisney, Gleize, le temps s'est arrêté à Novembre 1974, quand Mgr Lefebvre n'aurait jamais parlé de deux Romes, mais d'une seule, malade d'une tendance, d'un esprit, et a eu tort de refuser « une soi-disant seconde Rome ». Dans sa conférence à Reims, l'abbé Gleize insiste sur une église concentrique et pneumatique, à géométrie religieusement variable, chose connue dès les années 1960 avec Lumen Gentium. Mais depuis plus rien, statu quo, à part des citations innombrables des Wojtyla et autres Ratzinger pour expliquer l'incompréhensible, mais rien sur le nouveau Codex instituant « de jure » une église nouvelle inconnue de la Tradition, ni sur un « corps social » formé par l'esprit du Concile (l'église conciliaire, ce ne sont que des mots sic!). Encore moins explication théologique et philosophique de la résolution du problème par les sacres du 1988! (cf Axiomes). Quant à l'étude de Mgr Tissier, il ne m'y paraît pas assez « décisif » dans ses démonstrations, par crainte d'offenser trop visiblement la doxa phénoménologique (germanique et non latine) de Menzingen. Au dernier pèlerinage du Christ-Roi à Lourdes, il s'est par deux fois repris de lapsi, à propos de scandales et blasphèmes de...: « l'Église..., heu des hommes d'Eglise ». Donc il sait, mais n'ose pas « correctement » dire tout ce qu'il sait, savoir la confusion entretenue entre « Église » et « hommes d'Eglise », ni institution par eux d'une contre-façon d'Eglise.
4- Avalisation (ingurgitation) totale de l'église conciliaire comme « étant » l'Église: l'acceptation du Codex 1983, non remise en cause par nombre de clercs! Le « de facto » devient le « de jure ». Menzingen ne voit même plus qu'il accepte précisément la première et la plus mensongère de toutes les réformes conciliaires, la constitution de l'Église non plus par NSJC, mais par un Concile et par des papes révolutionnaires: « Lumen gentium », cette « nouvelle lumière des gentils », symbolisée par une statue qui trône en face de Manhattan!


AD EXTRA néo-FSSPX (orbi) : Vous avez dit « Conversion de Rome »?
1- « Nous sommes inaudibles! » (abbé Pfluger). Bien sûr, puisque l'on abandonne la doctrine de Mgr Lefebvre: Dites seulement la vérité et vous serez audibles! Tous les médias vous feront « leur » pub, comme ils ont fait celle de Mgr Lefebvre.
2- Seul Dieu convertit, à condition d'utiliser les moyens, causes secondes adéquates: prière, pénitence, surtout contre les démons impurs, l'église conciliaire étant adultère. Ensuite c'est l'exemplarité des humbles, familles, écoles, vocations, séminaires, institutions catholiques (sans compromissions avec le libéralisme) qui convertit. Ce n'est ni la provocation, ni la diplomatie obséquieuse, rampante, sournoise et in fine mensongère du libéral. Enfin, seuls des hommes ou des nations se convertissent, pas des « églises ». Notre-Dame n'a jamais parlé de conversion de l'église orthodoxe! La conversion ne sera jamais pour la Russie que de quitter l'église orthodoxe, et pour papes ou évêques de quitter et combattre l'église conciliaire! Si celle-ci règne à Rome, alors ces prélats devront quitter « Rome » pour redevenir catholiques, ou y mourir en martyres pour la Rome de toujours. Il faut donc ne parler que de conversion d'abord du pape et d'évêques, pour chasser de Rome l'église conciliaire. Les fausses « églises » auront un jour de « gloire médiatique» avec l'antéchrist, avant qu'il ne les supprime toutes de façon violente et sanglante (même l'islam qui aura fait des ravages auparavant).
3- la méthode de Mgr Lefebvre en Afrique: la fin intrinsèque de la FSSPX est la sanctification du prêtre par le Saint Sacrifice de la Messe. Le rêve de Dakar n'a jamais comporté une quelconque conversion de Rome, inimaginable sous Pie XII. Faire d'autres curés d'Ars, des lions en chaire, des agneaux au confessionnal, voilà le rêve de Dakar. Ensuite pour la fin extrinsèque de la sanctification du prêtre, en Afrique, celui qui deviendra nonce apostolique de Pie XII expliquera très vite: « Je n'ai jamais cherché à convertir d'abord des musulmans, déjà hostiles a priori au catholicisme, mais des animistes dont la religion « naturelle » leur laisse un certain respect naturel de l'homme religieux. Sans cela ils seront musulmans, ce qui ne tardera pas après la révolution conciliaire! ». Le conciliaire, libéral ou moderniste, est déjà braqué contre la Tradition, il la refuse à priori. Reste donc le salut des âmes hors cette ambiance délétère et hostile, et la conversion par l'exemplarité des humbles. Certes, « N'abandonnez pas l'Église, n'abandonnez pas le pape! », a dit Mgr Lefebvre. Mais pas jusqu'à aller trop loin comme il l'a reconnu comme une faute grave: « je faisais l'opération suicide! ». Et encore: « Le lien officiel à la Rome moderniste n'est rien à côté de la préservation de la foi ». La FSSPX a manifestement été voulue de NSJC pour sauver les âmes « sur les fondements naturels et divins » dont parle St Pie X pour rebâtir la Cité catholique, et donc hors infestation par une juridiction ordinaire non catholique: ré-ouvrir les portes de nos familles, nos écoles, nos séminaires, nos institutions catholiques, à des « pasteurs loups déguisés en brebis », c'est être soit inconscient, soit criminel (au choix!). Le Concile a voulu « démolir les bastions » (Urs von Balthazar). Soit vous êtes un bon pasteur, soit un mercenaire qui ouvre la bergerie aux loups....
4- La « conversion de Rome par la Messe, la vérité une fois dans la place? »: Illusion ou mensonge. D'abord, la Messe rachète mais ne sauve pas. Ensuite cette « charité » est feinte tant qu'elle est infidèle aux principes laissés par Mgr Lefebvre de doctrine et vérité d'abord, car Satan fait réduire (1) la vertu théologale de Charité qui est d'abord l'amour de la vérité, et la haine subséquente de l'erreur doctrinale, à (2) la charité fraternelle de son prochain avant Dieu, l'amour de l'homme, puis à (3) la fraternelle tout court, l'amour de l'Homme imaginaire, sans Dieu (inutile de dire car devenu évident, que si cette « fraternelle » est « laïciste » et « sans Dieu », elle ment car elle n'est pas « sans maître »: le père du mensonge, sur la terre comme en enfer, CQFD). Enfin et surtout, l'ouverture excessive de nos chapelles y fait pénétrer indifférentisme et libéralisme mondain, et même les risques de communions sacrilèges. Le conciliaire va à communion sans confession depuis longtemps, alors que dans les premiers temps de l'Église, le catéchumène n'assistait qu'à la prédication, et non au Saint Sacrifice: semper idem, question de doctrine d'abord! Le prêtre tenté de « faire nombre » doit aussi assumer devant Dieu sa responsabilité de conversion véritable de la part de ses « fraîchement convertis », et « gérer » ensuite la paix dans l'unité d'une même foi. Ce ne semble pas hélas un grand souci pour nos accordistes!
5- Un leurre diabolique, détournement de la vocation de la FSSPX: La conversion de Rome devient la priorité de la FSSPX. Satan y gagne sur tous les tableaux: prêtres agités, inquiets, scrupuleux, soupçonneux, pendant ce temps là souci des âmes détourné, obsessions, aveuglement sur la « Rome malade » qui a besoin du « bon samaritain », alors que l'église conciliaire n'est qu'un repère de brigands ayant blessé l'homme à mort, et que c'est la Tradition qui est l'auberge! Détourner l'aubergiste (vous!) du malade (moi!), pour aller porter secours au brigand (Rome), génie de Satan! Mgr Lefebvre doit être retourné dans sa tombe! Kyrie eleison!
6- Graves erreurs de cibles
Malgré les scandales voire des blasphèmes de la part de prélats conciliaires, Mgr Lefebvre conservait toujours le respect de leur personne et de leurs fonctions dans l'Église. Ce à quoi il s'attaquait sans aucun « respect », c'était leurs doctrines et leur « église »! A l'inverse, la néo-FSSPX ne s'attaque plus à « l'église conciliaire » qu'elle appelle « l'Eglise », ce qui est subjectivement une illusion diabolique et objectivement un blasphème contre l'Église de NSJC. Et elle n'a pas de mots trop durs contre le pape François, quitte à détruire toute sa « diplomatie », qui en devient subversive pour amplifier la « division » entre prélats conservateurs et progressistes... Et l'on vient nous parler d'unité??? Laquelle? Celle de larrons en foire, copains comme coquins?


AD INTRA néo-FSSPX (urbi) :
Chantages au sédévacantisme, à l'ecclésiovacantisme, au schisme : « Il n'y a qu'une Église, et si l'église conciliaire n'est pas l'Église, alors le pape n'est pas le pape! ». Tout le chapitre 2012 est tombé dans ce panneau, où Mgr Lefebvre n'y serait certainement pas tombé (sanctions nulles!). Le sophisme est démontré et démonté aux axiomes 12 et 13. Le mensonge doctrinal objectif (ou erreur subjective) a toujours (depuis Lucifer!) comme suite l'iniquité! L'abbé Pfluger démontre qu'un libéral est un sectaire: « Il faut épurer la FSSPX des sédévacantistes pratiques. Le train est en marche vers Rome, ceux qui ne veulent pas y aller descendent! ». Les « sanctions » (nulles pour Mgr Lefebvre) pleuvent: les fidèles et loyaux serviteurs de la doctrine de Mgr Lefebvre sont baillonnés d'abord, condamnés s'ils s'expriment publiquement. J'invite le lecteur à visiter les sites La Sapinière et France Fidèle, pour infos. Chantages aux sacrements : Mgr Fellay donne l'exemple! Les communautés religieuses consultées ont eu l'honnêteté de répondre au Conseil Général, ce que trois évêques ont écrit « au quatrième, SG de la FSSPX » en avril 2012. Réponse? Refus d'ordinations des dominicains, bénédictins, capucins, si ceux-ci ne prêtent pas allégeance au moins muette, sinon aveugle, à la politique politicienne du SG, un avis défavorable étant appelé « déloyauté, manque de foi »! Depuis, des fidèles sont privés de communion, scandale dont on les accuse bien sûr! Epuration, abus de juridiction, et détournements de fonds (cf. Reconquista.com, France fidèle, Christus vincit, La Sapinière). L'Église a toujours publié ses procès pour la plus grande formation de ses fidèles! Pourquoi Menzingen ne publie pas les siens??? Les abbés Rioult et Pivert sont interdits de publier un « Impossible réconciliation » et « Mgr Lefebvre, nos rapports avec Rome », ainsi que les actes du procès ignoble autant qu'invalide canoniquement de l'abbé Pinaud. Avrillé et Le Sel de la Terre sont interdits pour couper un moyen de communication à Mgr Tissier et un anti-dote aux poisons accordistes dans la FSSPX. Avrillé est même dépossédé de sa propriété de Steffeshausen pour y installer des « dominicains FSSPX (?!?) », Mgr de Galaretta inventant une « juridiction ordinaire de suppléance (?!?) » qui n'existe pas dans l'Eglise, faisant donc de la FSSPX une nouvelle église dont le SG est le pape! Le district d'Autriche est dépossédé d'un leg qui lui revient en propre (volonté expresse de la défunte), par Herr Krah, Menzingen ayant confié la clé du tiroir caisse à ce militant pro-israélien... Dernières trahisons objectives: les visites des « Brandmüller et autres Schneider » dans nos séminaires, où ils ont été admis par nos plus hautes autorités à « prêcher » aux séminaristes. Nous avons bien l'application pratique du chapitre 2012, « élargissant » (jetant au large!) celles du chapitre 2006 et avec lui Mgr Lefebvre. Si ce dernier trouvait inique la condamnation de l'Église par Rome même, il ne l'a jamais trouvée « anormale » de la part d'une église qui n'est pas l'Église, mais sa contre-façon diabolique! A l'évidence, les ouvertures de nos séminaires à des prélats d'une église apostate, schismatique, et hérétique, ont pour cause inavouable une « reconnaissance réciproque, mutuelle »: la FSSPX reconnaît la Rome conciliaire comme « étant » l'Eglise, en échange de quoi la Rome conciliaire reconnaît la FSSPX comme partie intégrante de l'église conciliaire (qui « est l'Eglise »). Pire, aux dernières nouvelles d'Amérique, la FSSPX reçoit ces prélats pour se faire « évaluer, dans le but d'une régularisation, par paliers »! Evaluer, régulariser comme quoi? Catholique ou Conciliaire? Qui peut encore croire qu'ils ne cherchent pas d'avantages, de privilèges romains (de devenir une « église privilégiée d'un culte toujours extra-ordinaire » dans l'église conciliaire prétenduement appelée Église catholique), ceux-là mêmes qui prétendent « convertir Rome par la vérité après, une fois dans la place ». Ou encore pire, qui appellent conversion de Rome un début de « garanties » de liberté pour la Tradition dans l'Église? Qu'est-ce que cette « Église de la Liberté », sinon celle de Maritain, père expert du Concile? Pour les plus jeunes qui ne l'ont pas « vécu », qu'ils sachent que toute révolution commence par une « ouverture » prétenduement « libérale » avant d'être le véhicule de la pire des tyrannies, celle du mensonge tous azimuts.
La conséquence? Un criminel ou suicidaire indifférentisme doctrinal et pastoral, opposé à l'Esprit-Saint, esprit d'abord de vérité apostolique. Mgr Lefebvre a toujours répété qu'une reconnaissance par Rome était secondaire, et que la question du pape (ou pas pape, du moment que sa foi au for externe n'est pas catholique) n'était pas sa priorité : ce qui l'empêchait d'abord de dormir était la perte des âmes dans et par l'église conciliaire, le reste étant « secondaire », quitte à scandaliser les pharisiens hypocrites. Le catholique a tout à donner, rien à vendre. Le maquignonnage ou le plus vieux métier du monde n'est pas pour le chrétien! (Copyright Parvulus)
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credidimus veritati


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MessagePosté le: Jeu 5 Mar - 14:43 (2015)    Sujet du message: Publicité

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