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Un nouveau docteur de l'église

 
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Auteur Message
Paulus
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MessagePosté le: Jeu 23 Avr - 17:31 (2015)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église Répondre en citant

La FSSPX et le père évêque Bernard (souvent à Rome), n'ont pas souhaité communiquer sur la canonisation d'un moine Arménien (Grégoire de Narek) le 12 avril dernier par François.


Ne sont-ils plus informés ou songent-ils qu'il est contre-productif, dans l'ambiance diplomatique actuelle, de dénoncer cette nouvelle folie de l'église moderne.


Pourtant bien des clercs furent plus prompts à condamner un récent sacre en recourant à maintes élucubrations.


Et là, un pape "catholique ?" canonise un moine oriental vaguement chrétien. Rien. Silence des pères abbés qui veulent retourner à Rome trouver le sceau !


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MessagePosté le: Jeu 23 Avr - 17:31 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Sean Johnson


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Inscrit le: 18 Mar 2015
Messages: 86
Localisation: USA

MessagePosté le: Jeu 23 Avr - 22:33 (2015)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église Répondre en citant

http://archbishoplefebvrecontramundum.blogspot.com/2015/03/no-doctrinal-sof… 
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"I have passed on that which I have received." -Archbishop Lefebvre


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François


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Inscrit le: 25 Déc 2013
Messages: 82

MessagePosté le: Ven 24 Avr - 17:02 (2015)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église Répondre en citant

bonjour

permettez un commentaire.

sauf erreur de ma part, ce moine arménien du Xème siècle (944-1010) a été condamné par sa hiérarchie pour attachement à la doctrine chalcédonienne, lui et son père qui avait écrit sur ce sujet. 
ils appartenaient à une région, le Vaspourakan, où l'hérésie anti concile de Chalcédoine n'a jamais vraiment percée et plus particulièrement à cette époque, leur région était son influence de Byzance. 
Byzance qui n'avait pas encore consommé le schisme de Michel Cérulaire (XI siècle, 1054). 
Etait il pour autant catholique ? c'est à dire ni hérétique, ni schismatique ? est il saint pour autant ? et s'il est saint, est il docteur de l'Eglise au sens traditionnel ? sa condamnation pour "chalcédonisme" était elle justifiée, c'est à dire adhérait il pour autant à la vérité énoncée par ce Concile et professé à l'époque par Byzance unie à Rome ? 
Adhérait il à la doctrine de son père, Kosrow, et de son oncle, Ananie, où n'a t il était condamné que pour des raisons familliales ou politiques (manière de le discréditer car il était attiré par les Grecs (en tout bien tout honneur)) ? 
Il me semble que votre coup de sang a été un petit peu rapide en disant que les arméniens refusaient le Concile de Chalcédoine et que ce moine est hérétique, car leur refus, s'il a été majoritaire à partir d'une certaine époque, n'a pas été celui de tous et il semble que Grégoire Tarek figure parmi les exceptions. 
Bibliographie : 
Isaac Kechichian, SJ, introduction à Livre de Prière de Grégoire Tarek, Sources Chrétiennes, Le Cerf 1961 
Mgr LS KOGYAN, Vicaire Général du Patriarchat Catholique Arménien, l'Eglise Arménienne jusqu'au concile de Florence, Beyrouth, 1961 
En fait pour être complet, la position de cet homme est sujet à contreverse entre les arméniens car chaque parti se le dispute. Si vous avez des certitudes sur son hétérodoxie, je suis preneur, mais des catholiques arméniens juste avant le concile (même si sources chrétiennes étaient déjà une collection parfois modernisantes) très pointus pensent qu'il n'a rien d'hérétique et le classe comme un saint. 

En tout cas rassurez vous, cela ne change rien sur François Ier, il est moderniste. Ni sur l'absence de valeur des canonisation actuelle.
Mais attendez vous de la FSSPX un communiqué chaque fois que ce moderniste modernise ? Surtout sur un sujet pas si évident ?


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Paulus
Invité

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MessagePosté le: Ven 24 Avr - 17:21 (2015)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église Répondre en citant

Bien sur c'est un sujet complexe. Mais avant le modernisme, l'Eglise ne canonisait que sur des bases saines et de vrais procès étaient conduits.

Ce n'est qu'un exemple et il y en aurait des milliers d'autres que les modernistes font n'importe quoi.


La FSSPX, qui insiste pour sa reconnaissance par les modernistes et communique sur ce qui ne la regarde pas (sacre de mgr Faure) ferait mieux de s'occuper de l’orthodoxie de ses nouveaux amis.


C'était juste un parallèle, mais comme vous dites le sujet est peut-être trop compliqué pour la FSSPX.


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Martin


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Inscrit le: 03 Juin 2014
Messages: 15

MessagePosté le: Ven 24 Avr - 20:36 (2015)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église Répondre en citant

 
Sujet fort complexe en effet. À titre d’information, je signale l’article paru dans le n° 62 du Sel de la terre : “L’unité catholique en Arménie, le pays des grandes occasions manquées”. Son auteur, le Père Damien-Marie, de la Fraternité de la Transfiguration, en avait d’abord publié un premier jet dans la revue de la Fraternité, La Simandre, entre septembre 2000 et février 2001.

Il indique bien les spécificités des chrétiens arméniens, où la tendance au rapprochement avec Rome refait régulièrement surface depuis plus de mille ans. Et il conclut :
Citation:
L’esprit régnant actuellement à Rome est sans doute aujourd’hui l’obstacle majeur au progrès de la foi catholique, en Arménie comme en bien d’autres nations : on laisse entendre aux communautés séparées de Rome qu’elles peuvent rester telles qu’elles sont et que l’Eglise catholique n’est pas plus qu’elles en possession de l’intégralité de la foi. On se prend alors à rêver : si le contexte actuel n’était pas à un faux œcuménisme qui relativise les dogmes, sans doute l’union espérée se réaliserait-elle entre les deux obédiences du christianisme arménien – car, encore une fois, le climat psychologique est particulièrement serein entre ces deux branches d’un même peuple, branches divisées religieusement, mais non pas ennemies.

M.
 


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François


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Inscrit le: 25 Déc 2013
Messages: 82

MessagePosté le: Lun 4 Mai - 22:03 (2015)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église Répondre en citant

Puisqu’on cite le sel de la terre, n’hésitons pas : 3 citations :
1 Sur les arméniens catholiques. Père Emmanuel Marie, La Terre Sainte Royaume du Christ, 
Sel de la Terre n°29 p16 note 2
« — Toutefois, au sujet des chrétiens d’Orient, Jean RICHARD, dans L’Esprit de la croisade, Paris, Cerf, 1969, p. 25, donne cette précision : « A l’épreuve des événements, les croisés ont vite été amenés à établir une distinction : les Byzantins [Grecs orthodoxes] ne les avaient nullement accueillis en libérateurs, à peine en alliés (la police impériale avait la main lourde et le légat Adhémar de Monteil lui-même fut blessé par des auxiliaires byzantins qui avaient mission d’empêcher les traînards de s’éloigner de l’armée […] ). Par contre, les chrétiens des rites orientaux (…) – melkites, nestoriens, arméniens, jacobites –, semblent avoir manifesté davantage d’enthousiasme lorsque les croisés mirent fin à la domination musulmane. » Il faudrait d’ailleurs distinguer encore entre les nestoriens et jacobites qui étaient séparés de Rome depuis les conciles d’Éphèse (431) et de Chalcédoine (451) et que l’islam tolérait volontiers, et les melkites, arméniens et chaldéens qui étaient catholiques et beaucoup plus persécutés. »
Idem,  P28 note 2 : [on voit qu’il existe bien des arméniens monophysistes et des arméniens catholiques]
« — Calendrier de l’année sainte 2000 en Terre sainte, DC 2194 du 20 décembre 1998, p. 1088. Ce calendrier, expliquent ses auteurs, inspiré du calendrier publié par le Comité central de Rome, « prend en compte les dimensions très diverses » de la communauté catholique de Terre sainte. « Il est donc interrituel, local, catholique, oecuménique, interreligieux et international » (p. 1087). La mention « interrituel » concerne les six rites catholiques présents en Terre sainte : latin, melkite (grec catholique), maronite, syrien, arménien et chaldéen ; il est effectivement légitime que ces rites catholiques communiquent entre eux. « OEcuménique » concerne les rapports avec les protestants (peu nombreux en Terre sainte), les Grecs orthodoxes et les communautés orientales hérétiques : coptes, syriens, arméniens, etc., de la dissidence jacobite (monophysite) ou nestorienne. « Interreligieux » concerne les juifs et les musulmans. Comme, de fait, les groupes concernés par les dimensions « oecuménique » et « interreligieuse » sont hostiles et se moquent du dialogue que leur proposent les catholiques conciliaires, le calendrier est pauvre en activités de cette nature ; le plus souvent on a dû se rabattre sur une annotation du genre : « les autres Églises ou confessions (non catholiques) sont invitées à participer ou, au moins, à être présentes »…  
3 et le meilleur pour la fin, dans le  Catéchisme de la médiation universelle de Notre-Dame par Filius Ancillæ, sel de la terre n°31 p80, paru initialement chez les Chevaliers Notre Dame, là on parle de saint Grégoire de Narek. 
« Au Xe siècle, saint Grégoire de Narek, en Arménie, demande à Marie qu’elle l’assiste de ses prières, puisqu’elle est la Mère des vivants. Maternité spirituelle liée à l’incarnation, comme l’auraient suggéré saint Épiphane et saint Pierre Chrysologue ? Pas tout à fait, puisque notre moine arménien précise un peu plus loin : « Vous qui en legs nous fûtes donnée . » De son côté, Jean « le Géomètre » réaffirme cette maternité universelle : « Elle est non seulement la Mère de Dieu, mais notre commune Mère... car elle a pour tous les hommes une affection et un penchant . » fin de citation
Alors bien sûr ce n’est pas une canonisation ubi et orbi, bien sûr les Chevaliers n’ont pas nécessairement tout vérifié en écrivant cet article et les dominicains n’ont pas tout examiné non plus, mais … ce moine arménien est donné par l’article comme l’exemple au Xème siècle de la croyance en la maternité de Marie sur tous les hommes au milieu de tous les auteurs catholiques que vous connaissez : saint Epiphane, saint Nil, saint Ephrem, saint Ambroise, …


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Sean Johnson


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Inscrit le: 18 Mar 2015
Messages: 86
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MessagePosté le: Mar 5 Mai - 12:14 (2015)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église Répondre en citant

http://www.firstthings.com/blogs/firstthoughts/2015/02/the-newest-doctor-of… 

This week, Pope Francis did something unprecedented. (One could perhaps write that sentence every week.) He named, as a Doctor of the Universal Church, a tenth-century Armenian mystic called Gregory of Narek. Now, as the Catholic Church already recognizes thirty-five other Doctors of the Church, a designation that indicates saints who have made particular contributions to theological learning, you might wonder what’s so unprecedented about it. I’ll tell you.
Gregory was a priest in the Armenian Apostolic Church. As a formal matter, the Armenian Church and the Roman Catholic Church have been out of full communion since the fifth century. By the time Gregory was born, the two churches had already been divided for about five hundred years. So Pope Francis has named, as a saint of particular theological distinction, someone from a separated church—someone who was not, in fact, a Catholic at all.

The churches separated over Christology. The Armenian Church declines to accept the Council of Chalcedon (451), which declares that Christ has two separate, but conjoined, natures, human and divine, a position known as diophysitism. Like her sister Oriental Orthodox Churches, including the Coptic and Syriac churches, the Armenian Church holds instead that Christ has one combined human-divine nature, in which the human and divine nonetheless remain distinct, a position known as miaphysitism.

The disagreement does seem a rather technical one. Much turns on the proper fifth-century translation of Greek words like “physis” and “hypostasis.” For centuries, however, the two sides condemned each other as heretical. Chalcedonian Christians, including Catholics, Eastern Orthodox, and Protestants, dismissed Orientals as “monophysites.” That designation has been dropped in our lifetimes, though, both because it is incorrect (unlike miaphysitism, monophysitism is a heresy, but not one Orientals espouse) and because it is rather insulting. Indeed, in 1996, Pope St. John Paul II signed a common declaration with Catholicos Karekin I, the patriarch of the Armenian Church, that attributed the division to semantic and other misunderstandings and explained that, whatever the other differences, Christological controversies should no longer separate the two churches. In fact, current Catholic canon law allows Orientals to receive communion in a Catholic church.

Now, the Armenian Church—my own church, in case you are wondering—has long considered Gregory of Narek, who wrote a beautiful set of reflections called the Lamentations, a saint. Indeed, he’s a very prominent saint, whose prayers are included in our Lenten vigils. But he was not a Catholic. I imagine he himself would have been a bit surprised to find that Rome had declared him a Doctor of the Church, a saint whose theological writings bear special distinction. What’s the explanation?

As far as I can make out, it’s this. When Rome receives part of an Eastern church into full communion, it accepts all of the Eastern church’s saints, as long as they did not explicitly contradict Catholic doctrine. So, when part of the Armenian Church united with Rome in the eighteenth century to form the Armenian-rite Catholic Church, Rome accepted the Armenian saints, including Gregory of Narek. He was, as it were, grandfathered in, and has been a Catholic saint ever since. That’s how, in light of his great contributions, he can be declared a Doctor of the Church today.
Pretty much everyone in the Catholic world seems happy, or at least not unhappy, about this turn of events (though not everybody), including the traditionalists at Rorate Coeli:

Citation:
It is interesting to note that Gregory lived at a time when the Armenian Church, to which he belonged, was not formally in communion with Rome and Constantinople. However, as those interested in the extremely tangled history of Christianity in the first millennium are well aware, one cannot always speak straightforwardly of “schism” and “heresy” when dealing with the theological and ecclesiastical divisions of Christendom in that era.

Just so. Armenian Apostolic Christians, too, are genuinely pleased. Indeed, Pope Francis’s action is particularly welcome this year, the centennial of the Armenian Genocide of 1915, in which 600,000 to 1.5 million Armenians in Ottoman Turkey, including many Christian martyrs, lost their lives. The monastery of Narek on the shore of Lake Van, where Gregory once lived and taught, was itself a victim of the purge. The monks abandoned it during the genocide, a hundred years ago, never to return. Today, a mosque stands on the site.
Mark Movsesian is the Frederick A. Whitney Professor of Contract Law and the Director of the Center for Law and Religion at St. John’s University School of Law. His previous blog posts can be found here.
_________________
"I have passed on that which I have received." -Archbishop Lefebvre


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:39 (2016)    Sujet du message: Un nouveau docteur de l'église

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