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Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque
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Marguerite


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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 20:20 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Le sermon donné par l'abbé de La Rocque dimanche 6 septembre tentait de dissuader les fidèles de participer au jubilé de la miséricorde, véritable supercherie moderniste dont la finalité n'est autre que de fêter les 50 ans du concile. Ce sermon n'a pas plu à Menzingen qui invite au contraire les fidèles de la Tradition à le fêter. Menzingen s'est donc empressé de le censurer (au moins jusqu'à ce soir) ....

Nous ne retrouvons plus la version audio.

Quant à la version écrite du sermon, voici ce que nous trouvons :







Si nous tapons sur le lien, voilà ce que nous trouvons désormais :






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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 20:20 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Fidelis servus


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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 20:59 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Et oui... le très diplomate abbé de la Rocque ne l'a sans doute pas été assez cette fois ci...
Il est loin le temps où la Porte latine refusait de publier un texte de Mgr Fellay, au contenu nettement pro ralliement....
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Maunoir


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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 21:12 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

En 2013, les tièdes (c'est-à-dire ceux qui ne veulent pas se mouiller) se raccrochaient à l'abbé de C.
En 2014, les tièdes ( c'est-à-dire ceux qui pensent que la FSSPX a les promesse de l'éternité et de l'indéfectibilité ) se raccrochent à Mgr T de M.
En 2015, les tièdes (c'est-à-dire ceux qui sont résignés à attendre 2018, fin du mandat de Mgr Fellay) se raccrochent à l'abbé de la R.

Assez de la tiédeur !


Dernière édition par Maunoir le Jeu 10 Sep - 11:55 (2015); édité 1 fois
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Ana


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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 21:48 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Il n'y a rien à faire, les prêtres qui sont hostiles à un ralliement, mais qui espèrent toujours que la FSSPX saura rester à l'écart, font dire aux textes de Menzigen ce qu'ils voudraient entendre et grâce au langage ecclésiastique du supérieur c'est relativement facile, d'autan qu'en prenant certains  textes de Monseigneur Lefebvre ils réussissent à s'en servir pour aller dans le sens de Mgr Fellay. Ils comprendront trop tard qu'ils auraient dù quitter cette société et venir renforcer les rangs de la résistance, le comprendront ils seulement quand ils auront reçu, petit à petit, le fiel de la compromission ? C'est maintenant que les prêtres qui , parait-il, sont hostiles au ralliement doivent réagir! Mais sans doute craignent-ils de se retrouver à la rue avec leur valise? A l'heure actuelle nous n'avons pas besoin de tièdes ils ne feraient pas de bon travail.

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Ana


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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 21:52 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Et leurs fidèles, eux, sont toujours au courant de rien. On leur a dit qu'internet ne disait que des mensonges et qu'il fallait se garder de cet engin!! 

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Ana


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 07:04 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

On trouve le sermon du 6 sept. sur TradiNew. A garder!

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Archet de Jeanne


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 07:41 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Le lien du sermon de Mgr Tissier de Mallerais ne marche pas non plus. Seul celui de l'abbé de Lacoste fonctionne.


Mais plus visiblement, le lien lui-même du sermon de l'abbé de la Rocque a été retiré de la page d'accueil; voici ce qui reste:





En cliquant sur l'article de G. Leclerc, on voit aussi les liens vers tous les autres bons articles:




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Avila


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 08:29 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

http://tradinews.blogspot.fr/2015/09/abbe-patrick-de-la-rocque-fsspx-ecoute…

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Fidelis servus


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 08:31 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Voici le sermon, avant qu'il ne disparaisse dans les profondeurs de Tradinews:

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, Bien chers fidèles,




A écouter vos nombreuses interrogations de ces derniers jours, il me faut revenir aujourd'hui sur un événement qui s'est déroulé cette semaine et qui en laissé plus d'un - et à juste titre – quelque peu perplexe. Le 1er septembre, le Pape, le jour même où il recevait le tristement célèbre Mgr Gaillot, l'évêque déposé par Jean-Paul II, ce même jour le Pape écrivait et publiait une lettre adressée à Mgr Fisichella, lequel est chargé du prochain Jubilé de la Miséricorde. Dans cette lettre, il édicte quelques principes d'application de ce jubilé, tout d'abord pour l'ensemble des fidèles catholiques, puis pour des cas particuliers, les malades, les personnes âgées, les prisonniers, et les membres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.




Le paradoxe de ce pape qui, en tout cas par le fait même, nous reconnaît ouvertement, publiquement comme catholiques. Ça fait cinquante ans qu'on le sait, pas de problème, mais voilà qu'il le reconnaît publiquement. Que dit-il nous concernant, dans cette lettre :




«J'établis, dit-il, par ma propre disposition, que ceux qui au cours de l'Année Sainte de la Miséricorde, s'approcheront pour célébrer le sacrement de la réconciliation – vous avez compris la confession, sacrement de pénitence - j'établis donc que ceux qui s'approcheront des prêtres de la Fraternité Saint-Pie-X recevront une absolution valide et licite de leurs péchés.»




Quelle est la portée, la raison d'être de ce texte, de cette disposition?




La première chose qui est claire, c'est qu'à travers elle, le pape nous invite, veut nous impliquer dans ce jubilé de la Miséricorde. Il nous faut en tout premier lieu nous interroger sur cela. Qu'est-ce que ce jubilé? Devons-nous, pouvons-nous y participer, ou non?




Un jubilé, vous le savez, le terme est courant, est un anniversaire. Que l'on célèbre dans la joie, dans la jubilation. Vous venez de célébrer le jubilé d'argent ou d'or de votre mariage, et nous de notre sacerdoce. Evénement joyeux dans lequel nous rendons grâce à Dieu pour ses bienfaits. Dans l'Eglise, les jubilés sont la plupart du temps un anniversaire de la Rédemption de Notre-Seigneur Jésus-Christ.




Par exemple, en l'an 2000, dans sa Bulle d'indiction - c'est l'acte pontifical par lequel le pape décrète un jubilé - eh bien à l'époque le pape Jean-Paul II ouvrait le jubilé de l'an 2000, précisément pour célébrer le grand Mystère, magnifique, de l'Incarnation rédemptrice de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Il disait, c'étaient les premiers mots de sa Bulle d'indiction: «les yeux fixés sur le Mystère de l'Incarnation du Fils de Dieu, l'Eglise s'apprête à franchir le seuil du troisième millénaire».




Les yeux fixés sur le Mystère de l'Incarnation du Fils de Dieu. Nous étions là, face à un jubilé tout à fait traditionnel, classique, quant à sa nature même, et c'est pourquoi allègrement nous y avons participé, tout en nous tenant largement à l'écart de toutes les manifestations dramatiques qui se sont déroulées à l'occasion de ce jubilé. Qu'elles soient œcuméniques, inter-religieuses, malheureusement, elles se sont multipliées. Mais le jubilé en soi, ce jubilé-là était tout à fait catholique, traditionnel et avec des actes catholiques, traditionnels, nous y avons participé. Faisant une double profession de foi, tout d'abord par ce pèlerinage à Rome de l'an 2000, et puis ensuite, témoignage de foi, de la défense de la foi, et c'est pourquoi à l'époque, Mgr Fellay nous avait demandé de rédiger une étude approfondie sur le problème grave de la nouvelle messe et de la nouvelle liturgie.




Qu'en est-il de ce jubilé d'aujourd'hui? Que vient-il célébrer? Il faut pour cela tout simplement regarder la Bulle d'indiction du pape François par laquelle il décrète ce jubilé. C'est là où [sont] décrits le but et l'intention d'un jubilé. Or, ce texte est extrêmement clair. Il s'agit d'y célébrer les cinquante ans du concile Vatican II. L'Eglise, dit le pape, ressent le besoin de garder vivant cet événement.




Et c'est pourquoi, dit-il, j'ouvrirai la Porte Sainte, pour le cinquantième anniversaire de la conclusion du concile œcuménique du concile Vatican II.




Vatican II qui s'est achevé le 8 décembre 1965 et donc pour le 50ème anniversaire de cet événement s'ouvrira ce jubilé.




Pouvons-nous réjouir, jubiler de cet événement que fut le concile Vatican II ? Il est évident, malheureusement, que non.




Ce concile a en lui-même toutes les causes de la décadence, de la déchéance, qu'a connues l'Eglise depuis 50 ans. Que ce soit au niveau doctrinal, au niveau pastoral, un seul exemple très présent aujourd'hui, cette immense faiblesse de l'Eglise devant les fausses religions. Si l'islam est aujourd'hui présent dans notre pays, si fort et si vif, c'est en premier lieu à cause de l'Eglise qui a caché, qui a eu honte de son message de Jésus-Christ, Unique Sauveur. De l'Eglise hors de laquelle il n'y a point de salut.




Nous subissons toutes les conséquences pratiques de ces principes erronés, énoncés par le concile. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Alors, il est évident que nous ne pouvons pas nous réjouir de cet événement du concile. Ces cinquante ans, pour nous, pour qui cherche à avoir un regard objectif de lucidité, doctrinal et pastoral, ces cinquante ans ne peuvent être l'occasion que de pénitence et non de joie.




Revenons à ce texte de mardi dernier pour en voir les enjeux, ce qu'il cache par derrière lui-même. Il y a là sans aucun doute beaucoup d'habileté de la part du pape François. Depuis des années, des décennies, on cherche, ils cherchent à nous faire admettre, reconnaître le concile Vatican II et ses nouveaux principes erronés. Ils ont cherché à nous les faire reconnaître par principes, avec de prétendues déclarations doctrinales.




Etant à Rome dans ces discussions doctrinales, pendant deux ans, de 2009 à 2011, je peux vous dire qu'on en a vu passer des textes de déclarations doctrinales qu'ils voulaient nous faire signer. Et ils ont échoué. Alors, plutôt que de nous faire reconnaître par principes tous ces nouveaux enseignements, ils cherchent à agir par la praxis, nous faire poser des actes qui, en eux-mêmes, par leur nature, impliquent de manière implicite la reconnaissance de tout cela.




Ils veulent nous faire participer au jubilé célébrant les 50 ans du concile Vatican II.




Nous sommes là - je ne juge nullement des intentions, je prends seulement quelques leçons d'histoire - nous sommes là face à une tactique proprement révolutionnaire, bien connue des marxistes. Quand on ne peut atteindre les principes de celui que le révolutionnaire considère comme son ennemi, il cherche à lui faire poser des actes concrets par lesquels celui-ci met entre parenthèses ses principes.




Par exemple, lisez le livre de Madame Hue, «Dans les prisons de Chine». Elle raconte comment, étant affamée, on lui refusait toute nourriture jusqu'à un vendredi où on est venu lui apporter de la viande, pour qu'elle renonce à ses principes de vie catholique. En théorie pure, elle aurait pu en manger à la rigueur, elle mourait de faim, il y avait une circonstance grave... Mais elle avait très bien compris qu'on voulait porter atteinte à ses principes catholiques. Et elle a refusé. C'est elle qui avait raison.




On rapporte encore toujours, dans cette Chine communiste comment à un moment, pour chercher à réduire à néant une paroisse profondément catholique, les troupes communistes ont cherché à obliger les fidèles simplement à sortir les bancs de leur église pour les brûler. Ce n'était pas un acte directement sacrilège. Ce n'était pas porter atteinte au Saint-Sacrement. Ces catholiques, forts de leur foi vive, évidemment ont refusé.




Je crois que pour nous aujourd'hui, c'est exactement, à une échelle très différente, les mêmes situations dans laquelle nous sommes, et garder cette force dans la foi, cette force paisible, cette force douce mais ferme consiste justement à garder nos principes, les principes catholiques tout simplement qui rejettent l'erreur. Garder ces principes et vivre conformément à ces principes. Ne pas vivre conformément à des principes auxquels on reste intérieurement attaché c'est tout simplement ce qu'on appelle le libéralisme.




Alors, peut-être certains me diraient mais quand même on y gagne puisqu'à travers cela, le pape reconnaît la validité, la licéïté de nos confessions. Je vous répondrai, tant mieux, tant mieux pour les âmes timorées, tant mieux pour les âmes qui ne sont pas de cette paroisse. Mais pour vous, là-dessus, il est évident que vous n'avez aucun doute et que cette reconnaissance n'apporte absolument rien.




Vous le savez, pour se confesser, pour que le prêtre puisse pardonner, il doit avoir juridiction. Or dans l'Eglise, il existe trois sortes de juridictions. Il y a ce qu'on appelle la juridiction ordinaire. Le pape a une juridiction ordinaire sur l'Eglise universelle. L'évêque a une juridiction ordinaire sur son diocèse. Premier type de juridiction, la juridiction ordinaire. Deuxième type de juridiction, c'est la juridiction déléguée. L'évêque ne pouvant pas assumer toutes les confessions de son diocèse, va déléguer une partie de sa juridiction au curé et lequel curé va déléguer à nouveau à ses vicaires.




Deuxième type de juridiction, la juridiction déléguée. Toujours donnée par l'Eglise. Par des intermédiaires, une chaîne humaine. Troisième type de juridiction, toujours donnée par l'Eglise, toute juridiction vient forcément de l'Eglise, vient forcément du pape, et vient donc forcément de la loi de l'Eglise.




Eh bien précisément, dans le droit canonique, il y a dans la loi de l'Eglise, il y a ce troisième type de juridiction qu'on appelle de suppléance et par laquelle l'Eglise, le Souverain Pontife donc, donne sa juridiction automatiquement aux prêtres, à tout prêtre dans certains cas. Dans des cas que l'on appelle de nécessité. Ces cas de nécessité, c'est tout simple, ils sont gérés par ce grand principe du droit canonique : la première loi de l'Eglise, c'est le salut des âmes. Et quand le salut des âmes est menacé, automatiquement l'Eglise donne sa juridiction à tout prêtre pour pouvoir exercer le ministère, le bien auprès de ces âmes. Juridiction de suppléance. Notez bien il y a des petites équivoques. Certains ont dit : elle est donnée par les fidèles aux prêtres. C'est radicalement faux. Les fidèles n'ont aucune juridiction. La juridiction est toujours donnée par l'Eglise. Et l'Eglise, le pape, donne la juridiction directe aux prêtres, indépendamment de la chaîne humaine pour pouvoir accomplir les actes nécessaires au salut. Qu'il y ait cas de nécessité aujourd'hui, c'est hélas plus qu'évident. Ne serait-ce que dans ce domaine de confession pour ne prendre que celui-ci. Indépendamment de tout le reste. Il n'y a pas une semaine au bureau de garde où nous n'avons pas des personnes, qui ne sont pas de cette paroisse, qui viennent nous voir pour se confesser, alors qu'ils sortent d'un confessionnal d'une paroisse parisienne. Scandalisés par ce qu'on leur a dit, par la notion de péché complètement dénaturée que le prêtre censé les confesser avait. Qui sont revenus ici pour pouvoir recevoir une véritable absolution. Et cela n'est pas le fait de tel ou tel curé. C'est malheureusement un fait qui est dans toute l'Eglise.




Il n'y a qu'à regarder le synode sur la famille. Quand on en est à se poser la question de la reconnaissance dans l'Eglise de l'union homosexuelle, quand on en est à dire : « quelqu'un qui pèche contre nature, reste en état de grâce, il peut communier », quand on en est à dire :« quelqu'un qui a renié le serment de fidélité fait devant Dieu le jour de son mariage, peut communier », il y a au plus haut niveau de l'Eglise, un cas grave de nécessité. Et voilà pourquoi, depuis des années, des décennies, toutes les absolutions, tous les sacrements, mariages, absolutions, que vous recevez en cette paroisse, vous le savez, vous avez constaté combien ils étaient sanctificateurs parce qu'à travers eux, oui, le Christ, l'Eglise agissait. Oui, ils étaient valides et licites.




Alors, dans ce jubilé, ce que le pape met dans la balance, face à ce qu'il nous demande, nous réjouir d'un concile délétère, vous voyez, ça n'a aucun poids.




Ce qu'il nous faut aujourd'hui, pour nous, demander à notre saint Patron, à saint Pie X, c'est tout à la fois cette grande fermeté dans la foi, cette grande unité dans notre vie, guidés, dirigés par cette foi magnifique. C'est lui demander cette grande charité en ces temps de confusion où tant et tant de personnes hélas sont perdues, sont comme égarées, une grande charité à leur endroit. Ne les jugeons pas, ne les condamnons pas, mais pour nous restons dans cette grande fidélité qui vous a caractérisés depuis si longtemps, c'est elle qui pour ceux-là sera véritable lumière.




Ainsi soit-il.




Abbé Patrick de La Rocque, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X
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Maunoir


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 09:59 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Ce n'est pourtant pas bien violent !

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Fidelis servus


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 10:10 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Maunoir a écrit:
Ce n'est pourtant pas bien violent !


Non, mais il a osé penser .... c'est déjà un crime !
ce n'est pas aux prêtres de penser, mais au supérieur: lequel supérieur a dit de participer à ce jubilé.
Vive la pensée unique ! ....
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Catharina T.O.P.


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 10:16 (2015)    Sujet du message: Non Possumus Répondre en citant

Non Possumus :

El P. de la Rocque afirmó lo siguiente en el sermón que molestó a Menzingen (extracto):

¿Cuál es el alcance, la razón de ser de este texto, de esta disposición? [concesión de jurisdicción ordinaria para confesar]

Lo primero que está claro, es que a través de ella, el papa nos invita, quiere implicarnos en este jubileo de la Misericordia.

¿Qué celebra este jubileo? Para saberlo, sólo hay que mirar la Bula de convocatoria del papa Francisco por la cual decreta este jubileo. Es allí donde se describe el objetivo y la intención de este jubileo. Ahora bien, este texto es extremadamente claro. Se trata de celebrar los cincuenta años del concilio Vaticano II. La Iglesia, dice el papa, tiene necesidad de conservar vivo este acontecimiento.

¿Podemos regocijarnos, alegrarnos, de este acontecimiento que fue el concilio Vaticano II? Desgraciadamente, es evidente que no.

Este concilio es la causa misma de la decadencia, del deterioro que ha conocido la Iglesia desde hace 50 años.

Nosotros sufrimos todas las consecuencias prácticas de estos principios erróneos enunciados por el concilio. Este es sólo un ejemplo entre tantos otros. Entonces es evidente que no podemos regocijarnos de este acontecimiento del concilio. Estos cincuenta años, para nosotros, para quien busca tener una mirada objetiva de lucidez doctrinal y pastoral, estos cincuenta años son ocasión de penitencia y no de alegría.

Regresemos a este texto del martes pasado para ver lo que está en juego, lo que esconde detrás. Sin duda alguna, hay mucha habilidad de parte del papa Francisco. Desde hace años, decenios, ellos buscan hacernos admitir, reconocer el concilio Vaticano II y sus nuevos principios erróneos.

Estando yo en Roma en esas discusiones doctrinales durante dos años, de 2009 a 2011, puedo decirles que vimos pasar textos de declaraciones doctrinales que ellos querían hacernos firmar. Fracasaron. Entonces, en lugar de hacernos reconocer en los principios todas estas enseñanzas nuevas, tratan de actuar por la praxis, hacernos realizar actos que, en sí mismos, por su naturaleza, implican de manera implícita el reconocimiento de todo esto.

Ellos quieren hacernos participar en el jubileo celebrando los 50 años del concilio Vaticano II.

Nosotros estamos -no juzgo las intenciones, sólo tomo algunas lecciones de historia- frente a una táctica propiamente revolucionaria, bastante conocida de los marxistas. Cuando no se pueden perjudicar los principios de quien el revolucionario considera su enemigo, busca que realice actos concretos por los cuales pone entre paréntesis sus principios.

No vivir en conformidad con los principios a los cuales estamos adheridos internamente, es simplemente eso que se llama liberalismo.

Source : Non Possumus

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Catharina T.O.P.


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 12:25 (2015)    Sujet du message: Sermon de l'Abbé Patrick de la Rocque FSSPX de 6-08-2015 Répondre en citant


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AVE-MARIA


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 13:19 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

 Les fidèles ne VEULENT PAS VOIR ce qui se passe dans la Frat!
Dimanche dernier à la sortie de la Messe et après la mise au point de notre abbé (qui n'est pas l'abbé de la Rocque!) j'ai dit à plusieurs amis réunis devant l'église, combien j'étais heureux de cette mise au point....et là, stupeur.....personne ne m'a répondu! Si ce n'est par des visages gênés et des yeux fuyants! Une lâcheté incroyable! (et venant de la crème de la chapelle!!!!)
Ces tradis sont des lâches! Ils n'ont même pas été remercier l'abbé! Nous sommes deux à l'avoir fait (ou alors ils l'ont fait très très discrètement...au cas où!!!!)
Rien à attendre des fidèles et les abbés qui ont des doutes n'auront pas grand soutien!
Affligeant!


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Archet de Jeanne


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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 16:21 (2015)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque Répondre en citant

Les actualités adressées à liste de diffusion de La Porte Latine précisent que l'abbé Petrucci s'exprime officiellement. Donc, messieurs les abbés, exprimez-vous, et l'on vous dira si vous êtes officiels ou pas. (On ne vous dira rien mais vous on vous donnera les moyens de comprendre).


Année jubilaire - L'abbé Petrucci, Supérieur d'Italie,  s'exprime officiellement
Entretien avec l'abbé Petrucci à propos du geste du Pape François envers les prêtres de la FSSPX


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:55 (2016)    Sujet du message: Menzingen censure le dernier sermon de l'abbé de La Rocque

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