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Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Christus Vincit! Christus Regnat! Christus Imperat! Index du Forum -> La Résistance -> Tout ce qui concerne la crise dans l'Église et dans la FSSPX
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Maunoir


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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 14:24 (2015)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire Répondre en citant


RÉPONSE À UN PRÊTRE   
 
 
 
Traduit de l’anglais d’un texte de Sean Johnson

  
 
 
 
  [Note de la traduction : les liens se réfèrent à des textes en anglais]   (Ce qui suit est une réponse à un abbé de la FSSPX à propos d’une conversation au cours de laquelle ont surgi quelques opinions plutôt inquiétantes. Cette réponse a été envoyée par email initialement et a été éditée de sorte à protéger l’anonymat de l’abbé, et a ensuite été mise à jour suite aux derniers événements)  
Cher Monsieur l’abbé,
J’ai réfléchi pendant deux semaines avant de me décider à vous envoyer ce message. Mais je me suis senti forcé de répondre à des avis que vous avez émis lors de conversations privées et qui m’ont inquiété.
 
En particulier je pense aux déclarations suivantes:
 
1) "Monseigneur Lefebvre a toujours voulu un accord."
 
2) "Un accord [avec Rome] est ce que nous désirons."
 
3) "Les réunions du GREC étaient une bonne chose."
 
4) "Il n’y a eu aucun compromis dans la FSSPX."
 
5) "Monseigneur Fellay ne va pas conclure un mauvais accord."
 
A cette liste, j’ajouterai une chose en plus qui est cause d’inquiétude:
 
6) Que vous n’étiez pas au courant de la campagne de branding orchestrée par la FSSPX.
 
 
1) A propos de la déclaration que "Monseigneur Lefebvre a toujours voulu un accord."
 
Il est vrai que pendant les premières 20 années, Monseigneur Lefebvre a essayé de négocier pour obtenir une reconnaissance juridique de la FSSPX. Mais il peut être tout aussi bien démontré que, en 1988, après avoir compris (avec justesse) que les Romains n’avaient aucune intention de protéger ni de promouvoir la Tradition, il a changé sa condition prudentielle préalable à tout accord. Ce changement de position fut d’abord publié dans Fideliter (de novembre/décembre 1988) dans un document dans lequel Monseigneur Lefebvre énumère son principe pour ce qui est d’un accord avec Rome :
 
"Nous n’avons pas la même perspective à propos d’une réconciliation. Le Cardinal Ratzinger le voit comme une façon de nous résorber, en nous faisant accepter Vatican II. Nous voyons cela comme un retour de Rome à la Tradition. Nous ne sommes pas d’accord ; c’est un dialogue de sourd. Je ne peux pas dire grand-chose à propos du futur, ma vie est derrière moi, mais si je vis encore un peu, en supposant que Rome demande de renouer le dialogue, alors c’est moi qui poserais les conditions. Je n’accepterai plus de me trouver dans la situation dans laquelle je me suis trouvé lors du dialogue. Plus jamais. Je placerai la discussion au niveau doctrinal: “êtes-vous d’accord avec les grandes encycliques de tous les papes qui vous ont précédés? Etes-vous d’accord avec Quanta Cura de Pie IX, Immortale Dei et Libertas de Léon XIII, Pascendi Gregis de Pie X, Quas Primas de Pie XI, Humani Generis de Pie XII? Etes-vous en pleine communion avec ces papes et leurs enseignements ? Acceptez-vous toujours le serment antimoderniste dans son intégralité? Etes-vous favorable au règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ ? Si vous n’acceptez pas la doctrine de vos prédécesseurs, il est inutile de parler ! Tant que vous n’acceptez pas de corriger le Concile, pour que cela soit en ligne avec la doctrine de ces papes, vos prédécesseurs, aucun dialogue n’est possible. Parler est alors inutile. »
(Entretien en entier sur: http://www.sacrificium.org/article/interview-archbishop-lefebvre)
 
Deux ans plus tard, dans l’édition célèbre de janvier/février 1991 de Fideliter, Monseigneur Lefebvre rappelait sa position en ce qui concerne tout accord avec Rome tant qu’elle ne s’est pas convertie: en réponse à la question, “pourquoi ne pas essayer de discuter avec Rome une dernière fois? », Monseigneur Lefebvre répondait :
 
"Un accord est tout à fait impossible dans le climat actuel de Rome qui empire. Nous ne devons pas nous illusionner. Les principes qui guident maintenant l’Eglise conciliaire sont de plus en plus ouvertement contraires à la doctrine Catholique.”
 
Quelques lignes plus loin dans ce même entretien, Monseigneur Lefebvre ajoute :
“Nos vrais fidèles, ceux qui ont compris le problème et qui nous ont aidés précisément à continuer sur le chemin droit et ferme de la Tradition et de la Foi, appréhendaient les démarches que je faisais auprès de Rome. Ils m’ont dit que c’était dangereux et que je perdais mon temps. Oui, bien sûr, j’ai espéré jusqu’au dernier instant que nous verrions Rome faire preuve d’un petit peu de loyauté. On ne peut pas me reprocher de ne pas avoir fait le maximum. Donc maintenant à ceux qui me disent : « Vous devez conclure un accord avec Rome, » je pense que je peux dire que j’ai été plus loin dans cette direction que je n’aurais dû."
 
Et enfin, à propos des Bénédictins du Barroux (et d’autres) qui ont cédé devant Rome :
« Je pense que, en tout cas, ils commettent une grave erreur. Ils ont péché gravement en agissant comme ils l’ont fait, en toute connaissance de cause, et avec une insouciance incroyable. J’ai appris que certains moines ont l’intention de quitter le Barroux, ils disent qu’ils ne peuvent plus vivre dans un climat de mensonges. Je me demande comment ils ont pu rester aussi longtemps dans un tel climat." (Ibid)
 
Et l’histoire se répète, avec Menzingen et Kansas City qui déclarent au monde entier qu’il n’y a pas eu de compromis (et quand une reconnaissance unilatérale viendra de Rome, ils défendront cela de plus belle, en espérant que les fidèles ne fassent pas attention à tous les compromis qui ont déjà eu lieu pour “gagner” une reconnaissance unilatérale).
 
En tous cas, veuillez noter que cet entretien de Monseigneur a eu lieu deux mois avant son décès (et il savait déjà qu’il était en phase terminale, et donc il pensait qu’il était d’autant plus urgent de prêcher la vérité avant de rencontrer son Créateur).
 
(L’entretien en entier est disponible sur: http://www.therecusant.com/lefebvre-1991)
 
Il suffit de dire que, alors qu'il est vraisemblable que Monseigneur Lefebvre ait toujours voulu un accord, les conditions préalables pour son désir de discuter un arrangement ont changé de façon fondamentale en 1988: un accord pratique (ou ce qui est plus réaliste aujourd'hui, une reconnaissance unilatérale octroyée après la conclusion de compromis suffisants pour convaincre Rome du fait que la FSSPX a été rendue inoffensive) n'était plus à l'ordre du jour. La conversion de Rome était alors requise. Que Menzingen ait été prête à quitter la prudence du fondateur de la Fraternité dans une matière aussi fondamentale est à l'origine et à la source de la Résistance.
 
2. "Un accord avec Rome est ce que nous voulons"
 
Que cette opinion soit une contradiction directe de la précondition posée par Monseigneur Lefebvre pour un accord (par exemple, la conversion de la Rome moderniste à la foi catholique) a été suffisamment prouvé ci-avant (en particulier si vous accéder aux liens et lisez les entretiens en entier, chose que je vous épargne dans ce message, qui est déjà bien assez long comme cela).
 
Mais il est intéressant d'observer la métamorphose de la position de la FSSPX à ce sujet, sur une période.
 
Par exemple, allez sur le site internet SSPX.org et lisez la conférence donnée en 2002 par Monseigneur Fellay: http://archives.sspx.org/sspx_and_rome/sspx_update_part_1.htm
 
Cette conférence contient des pépites qui valent leur pesant d'or:
 
"En fait, nous n'avons absolument pas l'impression "d'être en dehors de l'Eglise." Je dois dire cela très clairement. Quand Rome dit, "Venez donc!", nous dirons, "nous sommes désolés mais nous ne pouvons pas". Pourquoi? Tout simplement parce que nous sommes déjà à l'intérieur! Si nous existons, c'est à cause de problèmes que cela pose à nos consciences. C'est parce que nous avons dû faire face à des scandales, à des choses impossibles d'accepter sans nuire à nos consciences. - c'est pour cela que nous avons dû dire "non"!  Cela explique que la Fraternité Saint Pie X est disposée à recevoir les punitions et les sanctions de Rome à plusieurs niveaux - d'abord en 1975 et puis en 1976 et encore en 1988. A chaque fois, il nous était rapporté que si nous cédions aux injonctions de Rome, nous commettions suicide, qu'aucune offre ne donnerait de solution à nos problèmes de conscience, en d'autre termes, d'éviter tout sacrilège."
 
Et ceci en particulier:
 
"La fameuse soi-disant excommunication qui était supposée être le coup mortel porté par les autorités romaines contre l'Archevêque, s'est révélé, grâce à Dieu, notre protection. Ils ont construit un mur autour de nous qui avait pour objectif de nous exclure de l'Eglise, mais ce mur a été notre protection, à plusieurs niveaux. D'abord, comme il s'agit de leur coup ultime, ils ne disposent plus de boulets de canons contre nous. Deuxièmement, par leur propre action, ils ont mis fin à toute mesure pour nous influencer, pour nous donner des ordres ou pour nous obliger à accepter ce qui est inacceptable, et cela, en troisième lieu, nous a donné une grande latitude à plusieurs niveaux.
 
Au niveau des âmes à sauver qui se perdent un peu partout, nous sommes libérés du pouvoir des évêques locaux, du fait même de "l'excommunication". Si vous êtes considérés "hors de l'Eglise", un évêque ne peut pas dire en même temps, "je vous ordonne de vous en aller!"
 
Remarquez qu'on n'entend plus jamais Mgr Fellay parler de la sorte. Et même quand dans le passé il parlait ainsi, est-ce qu'il croyait vraiment en ce qu'il disait, ou se comportait-il en politicien, et parlait-il pour dire ce qu'il pensait que nous voulions entendre? La question doit être autorisée, à la lumière de ses réunions secrètes avec le GREC, durant lesquelles il négociait de façon privée pour un accord pratique, alors qu'il disait en public les mots repris.
 
Et enfin:
 
"Sur un autre plan - ce qui est aussi stupéfiant - cela nous a aussi permis de parler à Rome, de leur donner des arguments, de faire des reproches aux autorités romaines alors que cela aurait été tout à fait impossible si nous avions eu des relations normales avec ces autorités. Dans des circonstances normales, il est toujours difficile pour un subordonné de faire une remarque à un supérieur, mais cela est encore plus vrai à propos du Pape, des cardinaux et de Rome même. L'attitude habituelle de Rome est "restez calme" ou bien "obéissez". C'est encore toujours le cas, mais maintenant Rome a permis que le Concile Vatican II soit un sujet de discussion! Cela nous donne un certain levier."
 
Ouah, c'est une chanson différente qui est chantée aujourd'hui par Menzingen (et cela tout le temps du règne du pire pape qui ait jamais existé)!
 
Quelques années plus tard, Monseigneur Fellay était toujours en train de nous dire:
 
"Donc, quand Rome vient vers nous avec un grand sourire, c'est cela leur but final. En d'autres termes, nous vous donnons une place, mais vous devez vous y cantonner et ne pas en bouger. Alors nous allons à eux et nous disons, "eh bien, nous sommes désolés, mais ici ce n'est pas un zoo." L'Eglise Catholique n'est pas un zoo. Cette comparaison peut vous montrer combien différente est la divergence de vue. Tant que les choses sont à ce niveau, il est tout simplement impensable qu'il soit possible d'obtenir un accord basique ou fondamental. C'est impossible."
 
http://archives.sspx.org/sspx_and_rome/what_catholics_need_to_know.htm
 
Donc, un accord peut en effet être ce que Mgr Fellay désire aujourd'hui (lui et tous les agitateurs habituels: les abbés Pfluger, Nely, Simoulin, Schmidberger etc) mais la chanson est bien différente de celle qui était chantée dans le passé par Menzingen.
 
C'est vraiment dommage que ceux d'entre nous qui comprennent les contradictions soient targués de "rebelles", alors que ceux qui se contredisent sont qualifiés comme ayant "les grâces d'état" et montrés comme exemples à suive au-dessus de tout soupçon (exactement ce qui s'est passé lors du Concile Vatican II).
 
3. "Les réunions du GREC étaient une bonne chose."
 
Je dois avouer, monsieur l'abbé, que cela était une déclaration choquante.
 
D'un côté, on voit Mgr Fellay qui participe à des négociations "discrètes mais pas secrètes" en vue d'un accord pratique, et d'un autre côté on le voit dire aux fidèles les raisons pour lesquelles nous ne pourrons jamais faire un accord pratique avec Rome!
 
Il y a sûrement un problème de sincérité et d'intégrité dans le cas qui nous occupe.
 
Il semble que Monseigneur Fellay voulait cacher toute contradiction entre son soutien d'un accord pratique et la position de Monseigneur Lefebvre (qui exige la conversion de Rome comme préalable).
 
Voici un exemple d'un prélat qui semble parler d'une seule voix pour à la fois faire avancer son désir personnel d'un accord, tout en ménageant les fidèles (qu'il gagne à sa cause en les habituant progressivement à l'idée d'un accord au point qu'ils en perdent tout sens critique, un peu comme quelqu'un qui réagirait si plongé d’un seul coup dans de l'eau bouillante, mais qui ne réagit que trop tard quand plongé dans de l'eau qui se réchauffe progressivement).
 
J'espère que vous lirez l'article des Dominicains d'Avrillé à propos des réunions du GREC, car ce sera très éclairant pour vous:
 
http://www.dominicansavrille.us/the-g-r-e-c/
 
4. "Il n'y a pas eu de compromis dans la FSSPX"
 
Une telle déclaration a tendance à laisser l'autre sans voix, et en cherchant toujours à voir le bien chez le prochain, je peux simplement dire que, si une telle déclaration pouvait être faite en toute bonne foi, alors elle serait due à l'erreur de jugement comme quoi, tant qu'un accord n'est pas signé à Menzingen, c'est qu'il n'y a pas eu de compromis.
 
En réalité, même si Menzingen essaie de faire passer le message que Rome offre une reconnaissance unilatérale qui émane, paraît-il, de sa propre volonté, la réalité est que Rome ne penserait pas un seul instant à une chose pareille, si Rome n'avait pas déjà obtenu les compromis suivants:
 
1)    L'expulsion de Monseigneur Williamson;
 
2)    Le bonne volonté dont a fait preuve Monseigneur Fellay pour signer la scandaleuse Déclaration Doctrinale du 15 avril 2012 (le lendemain même du jour où les trois autres évêques l'avaient imploré avec insistance de ne pas le faire);
 
3)    L'amoindrissement du combat de la Foi, en arrêtant de combattre pour le règne intégral du Christ et en se faisant simplement le champion de la Messe Traditionnelle (à la façon Ecclesia Dei);
 
4)    Le refus dorénavant de faire la distinction entre l'église conciliaire et l'Eglise Catholique;
 
5)    Le communiqué de félicitations à l'égard des communautés Ecclesia Dei en 2013 lors des ordinations sacerdotales publiées sur le site du district polonais de la FSSPX;
 
6)    La condamnation de Menzingen du livre de l'abbé Pivert "Nos relations avec Rome" (Menzingen y présente un soutien formidable des communautés Ecclesia Dei, et y condamne l'abbé Pivert pour avoir mis soi-disant un accent excessif sur le règne du Christ);
 
7)    L'entretien accordé par Monseigneur Fellay à la chaîne de télévision CNS, lors duquel il déclare que la liberté religieuse est "très limitée" (et par cela il voulait dire que c'était acceptable);
 
8)    La réimpression de l'article de Michael Davies par "The Angelus" en 2007 sur "le Concile du Pape Jean"," dans lequel la FSSPX publie un livre y compris des chapitres qui prennent la défense de Dominus Jesus (et par extension de Lumen Gentium), et qui contiennent aussi une idée hérétique sur "l'apostolicité";
 
9)    La campagne de branding initiée par l'abbé Wegner, lors de laquelle la confession de la foi est minimisée en refusant de prêcher contre les erreurs de Vatican II et contre les modernistes de Rome, et en éliminant le côté militant de ces périodiques et de ces sites internet (tel qu'annoncé par l'abbé Higgenberger);
 
10) Les initiatives pour joindre les diocèses initiées par Menzingen, qui n'ont pas pour but de convertir les conciliaires au Catholicisme, mais au contraire d'arrondir les angles suite aux dizaines années d'opposition passées, et donc tenter d'éliminer tout ce qui pourrait gêner afin de mieux préparer un accord ou une reconnaissance qui aurait pour résultat de travailler main dans la main avec les modernistes;
 
11) La déclaration scandaleuse de Monseigneur Fellay que "nous acceptons 95% de Vatican II" et que Vatican II appartient à la tradition de l'Eglise;
 
12) Le renversement de la Déclaration du Chapitre Général de 2006, qui déclarait ne pas accepter de reconnaissance canonique avant que ne soient résolus les problèmes doctrinaux (par exemple, la conversion de Rome);
 
13) L'argumentaire de vente de l'époque dans le Cor Unum qui tentait de vous convaincre (et par extension de nous convaincre) que les choses avaient changé en France au point d'exiger de la part de la FSSPX un changement d'attitude en ce qui concerne la condition préalable prudentielle (à la façon de l'abbé Simoulin : "nous ne pouvons plus nous cantonner sur nos positions de 1988");
 
14) Les révélations des réunions du GREC, dans lesquelles on apprend que pendant que Mgr Fellay expliquait en public qu'un accord avec Rome sans la conversion de Rome est impossible (cela rappelle la déclaration mentionnée ci-dessus), en privé, il travaillait à cet objectif d'accord sans exiger la conversion de Rome;
 
15) Le prolongement du programme de Menzingen pour contacter les diocèses, dont un des exemples en est des prêtres de la FSSPX qui sont présents à la première messe de prêtres de l'Institut du Christ-Roi (ICR) en France;
 
16) L'économe du district des Etats-Unis d'Amérique posant pour des photos avec des prêtres d'Ecclesia Dei, lors d'une conférence intitulée "Catholic Identity Conference" à l'ouest de l'état de Virginie (Impossible d'imaginer Monseigneur Lefebvre présent à une activité avec des prêtres de l'ICR ni même de poser pour que soient prises des photos avec eux);
 
17) L'essai d'usurper la juridiction sur les communautés monastiques traditionnelles (un exemple révélateur en est le Memorandum de Steffeshausen), pour mettre toute la tradition sous la coupe de la FSSPX;
 
18) Des prêtres de l'ICR présents à la messe de Monseigneur Fellay en Belgique plus tôt cette année (Imaginons-nous un "Monseigneur" Walch qui enverrait ses prêtres écouter un sermon de Monseigneur Lefebvre?);
 
19) La FSSPX participant aux conférences œcuméniques de sensibilité traditionnelle (ce qui contredit les condamnations de la FSSPX à l'encontre de cet "œcuménisme de sensibilité traditionnelle");
 
20) Monseigneur Williamson interdit de participation à la réunion en 2011 des Supérieurs de Districts qui s'est tenue à Albano, en Italie et au Chapitre Général de 2012 qui s'est tenu 7 mois plus tard (sous prétexte de tenir lieu de punition pour désobéissance, mais en réalité pour empêcher toute obstruction au projet de réorientation officielle de la FSSPX, en ce qui concerne de s'ourvir à l'acceptation d'un accord pratique ou en d'autres termes d'une reconnaissance unilatérale).
 
Tout ceci (et on pourrait encore ajouter beaucoup d'éléments qui vont dans ce sens) est certainement à qualifier de compromission et la FSSPX ne se trouverait pas au bord du précipice d'un accord dissimulé (ils vont le qualifier de reconnaissance unilatérale, dans laquelle la FSSPX n'aurait pas à faire un quelconque compromis ... sauf qu'il y a les 20 compromis cités ci-dessus et il y en a encore 300 autres compromis qui pourraient être répertoriés et faire l'objet d'un article à part), si ces changements n'avaient déjà eu lieu et si ces changements n'étaient pas le reflet d'une attitude nouvelle à Menzingen (comme le prouvent les réunions du GREC, cette nouvelle attitude n'est pas si nouvelle que cela).
 
5. "Monseigneur Fellay ne va pas conclure un mauvais accord."
 
Monsieur l'abbé, comment ne pouvez-vous pas reconnaître dans cette formulation même, l'acceptation a priori d'un compromis, puisque vous admettez qu'il pourrait y avoir un "bon accord" avec la Rome non-convertie?
 
Comme l'a dit dans le passé Monseigneur Williamson, "Que peut-on tirer de bon d'un bon papier sur lequel on se serait mis d'accord avec des gens mauvais"?
 
Si j'étais le Pape, j'accorderais à la FSSP tous les termes demandés, et ensuite j'irais voir mes collègues modernistes et je les calmerais en leur rappelant les mots de l'abbé Cottier après la conquête réussie de Campos:
 
"La réconciliation porte en elle-même son propre dynamisme interne (c'est-à-dire, autocensure) qui va mûrir ... et on doit s'attendre à d'autres étapes, comme la concélébration."


Il a été nommé cardinal en reconnaissance de son infidélité à la tradition. Entre-temps, Monseigneur Rifan concélèbre en effet la nouvelle messe.
 
Quel aveuglement cache le fait que nous allons subir le même sort de la part de Monseigneur Fellay?
 
En fait, je pense qu'il ne craint pas que la FSSPX suive le même chemin: je crois qu'il a été là secrètement pendant 20 ans (et il n'est pas le seul: je connais un prêtre de la FSSPX qui, séminariste lors des consécrations de 1988, n'était pas présent aux consécrations, pour des raisons de conscience. Combien il a dû attendre avant que la FSSPX soit proche d'une reconnaissance!)
 
Il y a eu une époque avant que vous soyez prêtre où le clergé de la FSSPX considérait comme marque d'honneur de ne pas être en communion avec les erreurs conciliaires, tant que Rome était absorbée par elles et que Rome les promouvait:
 
Par exemple, avez-vous déjà lu cette lettre à Rome, signée par tous les Supérieurs de Districts de la FSSPX, implorant d'être inclus dans les "excommunications"?
 
http://www.sspxasia.com/Documents/Archbishop-Lefebvre/Archbishop_Lefebvre_and_the_Vatican/ Part_I/1988-07-06.htm
 
Je parie que vous n'avez jamais connu cette FSSPX qui ne faisait pas de branding, mais en fait, c’est celle qui nous a formé initialement.
 
Nous étions forts dans la foi, et nous n'avions aucun scrupule à nous trouver hors de l'Eglise schismatique, irrégulière, ou quelques autres représentations qu'on nous présentait comme étant odieuses (ou que l'abbé Simoulin invente pour gagner la sympathie à l'orientation de Menzingen qui n'est pas si nouvelle; entre parenthèse, vous pouvez voir ma réponse sur ce point à l'adresse suivante: https://plus.google.com/110235125002095218190/posts/H7bFPUqJM33).
 
Alors que Monseigneur Lefebvre avait l'habitude de nous féliciter pour nos inquiétudes sur les rapports qu'il entretenait avec Rome, en nous qualifiant (dans un entretien cité ci-dessus) de "fidèles véritables", et en nous attribuant le fait que la FSSPX restait dans le droit chemin qui est étroit, néo-Menzingen nous condamne comme des "rebelles". Et pourtant on nous dit que les choses n'ont pas changé; nous sommes simplement la frange mécontente que la FSSPX a toujours essayé de secouer. Mais cette évaluation ne coïncide pas avec le rapport historique que j'ai fourni dans cette lettre.
 
Que les prêtres de la FSSPX soient devenus oublieux des changements dans les objectifs (par exemple, le glissement inconscient depuis le soutien à "pas de reconnaissance canonique sans d'abord régler les problèmes doctrinaux" [Déclaration du Chapitre Général de 2006] et le support à l'affirmation contradictoire "nous avons établi 6 conditions pour accepter un accord pratique éventuel" [Déclaration du Chapitre Général de 2012] ) ne me donne pas confiance que leur fidélité à la Tradition va durer, même pas sous une forme amoindrie et résultant de compromis.
 
Peut-être pouvez-vous entrevoir maintenant que, étant donnés tous ces changements et compromis, les prêtres connus pour faire partie de la Résistance n'ont pas (comme vous le sous-entendez dans notre conversation) quitté parce qu'ils "sont mécontents de leurs affectations", mais parce qu'ils comprennent que la FSSPX les a abandonnés ou les abandonne.
 
En revanche, peut-être êtes-vous maintenant en mesure de comprendre combien vous (et tous les autres qui acceptent les compromis) nous rappelez des prêtres et des fidèles qui, petit à petit, ont abandonné leur foi intégrale après Vatican II, sous prétexte de fausse obéissance et qui ont suivi les chefs à qui Dieu avait donné les grâces d’état que ces mêmes chefs ont rejetées.
 
Comme l’a fait remarquer Monseigneur Williamson, la crise dans la FSSPX ressemble dans tous ses aspects à la crise dans l’Eglise après Vatican II (ce que Monseigneur Williamson appelle « Vatican II bis »).
 
Une question importante à se poser serait de se demander si c’est Dieu ou Satan qui veut un accord (ou une reconnaissance) entre la FSSPX et la Rome non-convertie. Ne pouvons-nous pas en déduire la réponse en prédisant les effets vraisemblables néfastes qui découleraient d’une reconnaissance ou accord (et qui sont déjà visibles au sein de la FSSPX si on regarde les exemples de compromis déjà en place et nommés ci-dessus) ?
 
Est-ce qu’un bon arbre peut porter de mauvais fruits ?
 
Connaissez-vous le conte de la grenouille et du scorpion ? Le scorpion a besoin de se rendre de l’autre côté du lac et la grenouille est seule à pouvoir nager jusque là, et alors le scorpion demande à la grenouille de le laisser sauter sur son dos. Et la grenouille répond : « mais tu es un scorpion et tu vas me piquer ». A cela le scorpion souriant rétorque : « c’est ridicule de dire cela car si je te mords, alors nous allons tous les deux nous noyer et mourir. » Convaincue que cet accord ne lui serait pas nuisible, la grenouille permet au scorpion de s’installer sur son dos et quand ils se trouvent au milieu du lac, le scorpion pique la grenouille. Choquée et mourante, la grenouille dit : « pourquoi m’avoir mordue ? Nous avions conclu un accord ! Maintenant nous allons mourir tous les deux ! » A cela, le scorpion répond : « c’est dans ma nature de mordre et je n’ai donc pas pu m’empêcher de le faire. »
 
Ce conte s’applique directement à tout accord avec la Rome non-convertie : aucun accord ne peut être conclu (pas plus que les catholiques ne sont autorisés  ni à dialoguer ni à collaborer avec les communistes) : c’est dans la nature même des modernistes de penser qu’ils vous sauvent en vous tuant, et ils ont annoncé leurs intentions à plusieurs reprises pour vous faire accepter le Conciliarisme.
 
Monseigneur Lefebvre (dans l’entretien de Fideliter mentionné ci-dessus, à propos des intentions du Cardinal Ratzinger de mener des négociations) a compris cela. Soit Menzingen ne le comprend pas, soit Menzingen ne voit pas d’inconvénient à être pris et dissous dans le Conciliarisme.
 
6. A propos de votre manque de connaissance de la campagne de branding (c’est-à-dire celle par laquelle la FSSPX accepte de ne pas condamner Rome ni les modernistes romains, et adopte une approche plus positive en ce qui concerne son apostolat), j’ai été fort surpris quand vous m’avez avoué votre ignorance du  terme de « campagne de branding ».
 
Comme la révélation de cette campagne de branding a provoqué beaucoup de publicité et de scandale, je ne peux en déduire maintenant avec le recul, qu'ignorer ce fait fondamental, cause de la Résistance, signifie une volonté de ne pas vouloir être au courant de cela (ni des autres arguments présentés par la Résistance comme ceux mentionnés ci-dessus).
 
Peut-être pensez-vous que les remarques de la Résistance (qui ne sont pas nécessairement synonymes de celles faites par l’abbé Pfeiffer) viennent du malin ?
 
N’a-t-on pas rapporté la même chose sur Monseigneur Lefebvre après Vatican II?
 
Est-ce que Rome ne disait pas de lui: “on les reconnaîtra à leurs fruits; regardez les divisions dans leurs rangs; il y a des sédévacantistes parmi eux!”; etc.
 
Dans la même veine, je dirais simplement ceci:
 
Le fait que la Résistance ait été suscitée dans le monde entier, de façon aussi spontanée et indépendante, indique que ce qui est maintenant connu sous le nom de « la Résistance » n’est pas une illusion basée sur des sophismes, des distorsions et des exagérations (même si cela peut arriver dans certain coin de la Résistance), mais au contraire cela indique que des déviations, des déclarations scandaleuses et la réorientation de Menzingen ont été perçues de façon manifeste, et puis cela a suscité une réaction à travers le monde.
 
Plus d’un prêtre de la FSSPX m’a dit qu’ils n’avaient pas même entendu ni les arguments de base ni non plus les questions de base soulevées par la Résistance, et cela me stupéfie qu’il puisse y avoir une crise interne de cette magnitude, mais qui ne susciterait aucune curiosité à propos de ses causes ou de sa valeur.
 
Imaginez seulement quelqu’un qui subirait une perte financière importante et qui ne prendrait pas la peine ni ne s’intéresserait à en rechercher les causes !
 
J’espère que quand vous regarderez le sermon de l’abbé Patrick Girouard sur sa conversation avec l’abbé Wegner au sujet de la conception et de la mise en œuvre par l’abbé Wegner de la compagne de branding,  vous serez aussi scandalisé que nous tous qui en avons eu connaissance.
 
Ce sermon est disponible sur le lien suivant: https://www.youtube.com/watch?v=fKAEO1VQCTc
 
Conclusion:
 
J’espère que vous pouvez comprendre combien il m’a été difficile de discuter de ces questions avec vous.
 
Ceci dit, puisque vous savez que j’ai du respect pour vous, j’espère que vous recevrez ce message en comprenant que c’est l’amitié et la vérité qui m’ont motivé.
 
Mon intention n’est pas de vous amener dans une correspondance ni un débat long. J’ai dit ce que j’avais à dire et maintenant j’arrête.
 
J’ai parlé de ces questions avec assez de prêtres de la FSSPX pour savoir que vous aussi vous ne serez probablement d’accord qu’avec très peu d’éléments que j’ai avancés et que vous vous sentirez obligé de réfuter ces arguments. Si c’est le cas, alors soyez assuré que je lirai ce que vous avez à dire.
 
Finalement, s’il devait y avoir quoique ce soit dans le ton ou dans le contenu de ce message qui soit irrespectueux, je peux vous garantir que ce n’est pas intentionnel. L’abbé Xxxxxx peut vous dire que je suis tout à fait incapable de tourner autour du pot et que le tact ne fait pas partie de mes qualités.
 
Semper idem,
Sean Johnson
 _________________
"J’ai transmis ce que j’ai reçu." - Monseigneur Lefebvre
 


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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 14:24 (2015)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 18:17 (2015)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire Répondre en citant

Mille mercis pour toues vos références, Sean Johnson.


Mais si elles nous sont utiles, je crains que pour nos abbés reformatés, le dialogue soit inutile....


Dieu leur fera sentir leurs erreurs tôt ou tard, espérons le plus tôt possible, par les fruits amers de la trahison du testament de Mgr Lefebvre.


D'ailleurs maintenant, toute référence à Mgr Lefebvre est remplacée par des références à Mgr Fellay... dans DICI, que ce soit au sujet de Nostra Aetate ou du synode sur la famille.


C'est l'église conciliaire contre l'église de Mgr Fellay!


Restons attachés à l'glise, dont toute la Tradition nous est transmise par Mgrs Lefebvre etde Castro-Mayer.


Seuls ceux qui s'en tiendront à ces deux derniers évêques saints pour notre temps garderont leurs chances de salut intactes.


C'est encore le cas de Mgrs Williamson et Faure. Prions pour eux.


Les trois autres sacrés par Mgr Lefebvre et de Castro-Mayer sont traîtres à leur vocation.... 
_________________
onlr de Mgr Lefebvre


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Sean Johnson


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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 23:02 (2015)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire Répondre en citant

Greetings Maunoir- 
 
Thank you for this translation effort. 
 
 
There appear to be a couple mistakes here and there. 
 
For example, you translated this: 
 
 
"The 2007 Angelus reprint of Michael Davies' "Pope John's Council," in which the SSPX publishes a book including chapters defending Dominus Iesus (and by extension Lumen Gentium), and which also contained an heretical idea of "apostolicity" 
 
as this: 
 
 
"La réimpression de l'article de Michael Davies par "The Angelus" en 2007 sur "le Concile du Pape Jean"," dans lequel la FSSPX publie un livre y compris des chapitres qui prennent la défense de Dominus Jesus (et par extension de Lumen Gentium), et qui contiennent aussi une idée hérétique sur "l'apostolicité" 
 
But in reality, I was referring to a book from Michael Davies published by Angelus Press, not an article appearing in The Angelus magazine. 
 
 
On the chance there are other errors in the translation, I append the original here (for comparison purposes), as my French is not good enough to scrutinize the entire translation (which is why I posted in English). 

Thank you for your efforts!
 
Semper Idem, 
 
 
Sean Johnson 
 
 
 
 

 
Response to a Priest of the SSPX 
 
 
By Sean Johnson 
 
 
 10/31/15 
 
 
[That which follows is a response to an SSPX priest regarding a recent conversation, in which were expressed some rather disturbing opinions.  Originally communicated in an email, it has been edited to preserve the priest’s anonymity, and slightly updated to allow for recent events]        
 
 
 
 
Greetings Fr. Xxxxxxx: 

 
I reflected for two weeks before finally deciding to send you this email, but felt compelled to respond to some of the opinions you voiced in our private conversation which I found troubling. 
 
 Particularly, your comments that:
 
1) "Archbishop Lefebvre always wanted a deal."
 
2) "A deal [with Rome] is what we want."
 
3) "The GREC meetings were a good thing."
 
4) "There have been no compromises in the SSPX."
 
5) "Bishop Fellay won't make a bad deal."
 
To this list, I would add one additional cause of concern:
 
6) That you were unfamiliar with the SSPX branding campaign.
 
 
1) Regarding the statement that "Archbishop Lefebvre always wanted a deal."
 
It is certainly true that for upwards of 20 years, Archbishop Lefebvre tried to negotiate for a juridical recognition of the SSPX.  But it is equally demonstrable that in 1988, after having come to the (correct) belief that the Romans had no intention of safeguarding and promoting tradition, he changed his prudential precondition for an accord.  That change of position was first publicized in Fideliter (November/December, 1988) in which Archbishop Lefebvre laid out his principle regarding any deal with Rome:
 
"We do not have the same outlook on a reconciliation. Cardinal Ratzinger sees it as reducing us, bringing us back to Vatican II. We see it as a return of Rome to Tradition. We don’t agree; it is a dialogue of death. I can’t speak much of the future, mine is behind me, but if I live a little while, supposing that Rome calls for a renewed dialogue, then, I will put conditions. I shall not accept being in the position where I was put during the dialogue. No more.
 
I will place the discussion at the doctrinal level: 'Do you agree with the great encyclicals of all the popes who preceded you? Do you agree with Quanta Cura of Pius IX, Immortale Dei and Libertas of Leo XIII, Pascendi Gregis of Pius X, Quas Primas of Pius XI, Humani Generis of Pius XII? Are you in full communion with these Popes and their teachings? Do you still accept the entire Anti-Modernist Oath? Are you in favor of the social reign of Our Lord Jesus Christ? If you do not accept the doctrine of your predecessors, it is useless to talk! As long as you do not accept the correction of the Council, in consideration of the doctrine of these Popes, your predecessors, no dialogue is possible. It is useless.'" [Italics mine –SJ]
(Entire interview here: http://www.sacrificium.org/article/interview-archbishop-lefebvre)
 
Two years later, in the famous January/February, 1991 edition of the same Fideliter, Archbishop Lefebvre reiterrated his position regarding any deal with unconverted Rome: In response to the question, "Why not try and reach out to Rome one more time?", Archbishop Lefebvre responded:
 
"It is absolutely impossible in the current climate of Rome which is becoming worse. We must not delude ourselves. The principles which now guide the conciliar Church are more and more overtly contrary to Catholic doctrine."
 
A little later in the interview, Archbishop Lefebvre adds: 
 
"Our true faithful, those who have understood the problem and who have precisely helped us to continue along the straight and firm path of Tradition and the Faith, were afraid of the approaches I made towards Rome. They told me it was dangerous and that I was wasting my time. Yes, of course, I hoped until the last minute that in Rome we would witness a little bit of loyalty. I cannot be blamed for not having done the maximum. So now too, to those who say to me, “You’ve got to reach an agreement with Rome,” I think I can say that I went even further than I should have."
 
And finally, regarding the Benedictines of La Barroux (and others) who capitulated to unconverted Rome:
 
"I think in any case they commit a serious mistake. They sinned seriously in acting the way they did, knowingly, and with an unreal nonchalance.

I have heard tell of some monks who intend leaving Le Barroux, saying they can no longer live in an atmosphere of lies. I wonder how they managed to stay as long as this in such an atmosphere." (Ibid)
 
How history repeats itself, with Menzingen and Kansas City declaring to the whole world there has been no compromise (and when a unilateral recognition comes from Rome, they will champion it all the more, hoping all the faithful miss all the compromises that havealready taken place to "win" a unilateral recognition.
 
In any case, please note this interview of the Archbishop was only two months prior to his death (when he already knew he was terminal, and would find it all the more urgent to preach the truth before meeting his Maker).
 
(Entire interview available here: http://www.therecusant.com/lefebvre-1991)
 
Suffice it to say, that while it may be true to say Archbishop Lefebvre always wanted a deal, the preconditions for his willingness to discuss a deal changed fundamentally in 1988: A practical accord (or what is more likely today, a unilateral recognition granted after sufficient compromises have been made to convince Rome of the SSPX's newfound harmlessness) was no longer on the table.  The conversion of Rome was now required.  That Menzingen was willing to depart from the proven prudence of the Society's founder in such a fundamental matter was the origin and genesis of the Resistance.
 
 
2. "A deal with Rome is what we want."
 
That this opinion flies squarely in the face of Archbishop Lefebvre's prudential precondition for an accord (i.e., the conversion of modernist Rome back to the Catholic faith) is sufficiently demonstrated above (particularly if you click the links and read the entire interviews, which I spared you in this email, as it will be lengthy enough as is).
 
But it is interesting to watch the morphing of the SSPX position over time in this.
 
For example, go to SSPX.org, and read this 2002 conference of Bishop Fellay: http://archives.sspx.org/sspx_and_rome/sspx_update_part_1.htm 
 
In it are contained the following nuggets:
 
"Well, we absolutely don’t have the impression of "being outside of the Church." I must say that very clearly. When Rome says, "Please come in!" we say, "We are sorry; we can’t."  Why? - Because we are already in! We exist because of our problems of conscience. It is because we have had to face scandals - things that were impossible to accept without damaging our conscience - tat we have had to say "No!" This is why the Society of St. Pius X has been ready to receive the punishments and sanctions from Rome at several levels - first in 1975 and 1976, then 1988. Every time it has been made clear to us that if we would give in to the injunctions of Rome we would commit suicide, that no proposal would solve our problems of conscience, that is, to avoid any and all sacrilege."
 
And this precis:
 
"This famous "excommunication" which was supposed to be the final blow from the Roman authorities against the Archbishop has been, thanks to God, our protection. They built up a wall around us which was supposed to exclude us from the Church, but this wall has been our protection, at several levels. Firstly, as it was the final blow, they have no spare bullets to use against us. Secondly, by their own action, they have terminated any ways to influence us, to command us, or to oblige us to accept the unacceptable and this, thirdly, has given us a tremendous latitude at several levels.
At the level of saving poor souls drowning everywhere, we are free of the power of local bishops over us by virtue of the "excommunication." If you are considered "outside the Church" a bishop cannot say at the same time, "I command you to get out!"
 
Notice that one no longer hears Bishop Fellay talking like this.  And even when he was, did he really believe his own words, or was he just being a politician, and speaking in a way he thought we expected him to speak?  The question must be permitted, in light of his secret meetings with GREC, in which he was privately negotiating for a practical accord, while publicly speaking the quoted words.
 
And finally:
 
"At another level - which is also amazing - this has allowed us to speak to Rome, to give arguments, to reproach the Roman authorities in such a way that would have been absolutely impossible if we had had normal relations with these authorities. In normal circumstances, it is always very difficult for a subordinate to make a remark to a superior, but especially about the pope, about cardinals, about Rome herself. The usual attitude of Rome is "be quiet," or "obey." It is still much like that, but now Rome is receptive to the fact that the Second Vatican Council can be discussed! This gives us some leverage."
 
My, what a different tune is being sung today in Menzingen (and all at a time under the worst pope in history)!
 
A couple years later, Bishop Fellay was still telling us:
 
"So when Rome comes to us with a big smile, that is their ulterior motive. That is, we grant you a place, but you must stay very quiet there and not move. So we come to them and we say, "Well, we are sorry, but there is no zoo." The Catholic Church is not a zoo. This comparison may show you how deep is the difference of vision. As long as things are at that level, it is just unthinkable that we should be able to reach a basic or fundamental agreement. It is impossible."
http://archives.sspx.org/sspx_and_rome/what_catholics_need_to_know.htm 
 
So a deal may indeed be what Bishop Fellay wants today (and all the usual agitators: Fr. Pfluger, Fr. Nely, Fr. Simoulin, Fr. Schmisberger, et al), but it is a very different song that used to be sung in Menzingen.  
 
What a shame, that those of us who perceive the contradictions are branded "rebels," while those who contradict themselves are attributed "graces of state" to be followed without question (just like at Vatican II).
 
3. "The GREC meetings were a good thing."
 
I must admit, Father, this was a rather shocking statement.
 
One sees Bishop Fellay participating in "discreet but not secret" negotiations for a practical accord, all the while telling the faithful why we can never come to a practical accord with Rome!
 
Certainly there is a problem of candor and integrity here.
 
It would seem Bishop Fellay wanted to hide any contradiction with his favoring a practical accord, against the position of Archbishop Lefebvre (which required the conversion of Rome first).
 
We have here what appears to be the example of a prelate seemingly speaking out of both sides of his mouth, to further his personal desire for an accord, without alienating the faithful (who have now been slow boiled for many years, and who are now liking the warm water).
 
I hope you will read this article from the Avrille Dominicans regarding the GREC meetings, as it will be quite an eye opener for you:
 
http://www.dominicansavrille.us/the-g-r-e-c/ 
 
 
4. "There have been no compromises in the SSPX."
 
A statement like that tends to leave one speechless, and seeking always to see the good in others, I can only surmise that if such a statement could be made in good faith, it could only emanate from the mistaken belief that, so long as an accord is not signed in Menzingen, there have been no compromises.
 
In reality, though Menzingen will try to market the idea that Rome is simply offering a unilateral recognition of its own (alleged) good will, the reality is that Rome would not even consider such a thing, had not the following compromises already been made:
 
1)    The expulsion of Bishop Williamson; 


2)    Bishop Fellay's willingness to have signed the scandalous April 15 2012 Doctrinal Declaration (the very day after having been implored by the other three bishops not to);


3)    The reduction of the battle for the Faith, from fighting for the integral Kingship of Christ, to simply championing the traditional Mass (a la Ecclesia Dei); 


4)    The refusal to distinguish any longer between the conciliar Church and the Catholic Church; 


5)    The congratulatory notice to the Ecclesia Dei communities' 2013 priestly ordinations featured on the SSPX Polish District website; 


6)    The Menzingen condemnation of Fr. Pivert's book "Our Relations with Rome" (In which Menzingen offered strident defenses of theEcclesia Dei communities, and chastised Fr. Pivert for focusing excessively on the Kingship of Christ); 


7)    Bishop Fellay's CNS interview, in which he declares that religious liberty was "very limited" (and therefore implicitly acceptable); 


8)    The 2007 Angelus reprint of Michael Davies' "Pope John's Council," in which the SSPX publishes a book including chapters defending Dominus Iesus (and by extension Lumen Gentium), and which also contained an heretical idea of "apostolicity"; 


9)    The branding campaign initiated by Fr. Wegner, in which the confession of the faith is lessened by refusing to preach against the errors of Vatican II and the Roman modernists, and eliminating the militancy from its periodicals and websites (per the 2007 Angelus announcement of Fr. Higgenberger); 


10) The diocesan outreach initiatives of Menzingen, designed not to convert the conciliarists to Catholicism, but rather to smooth over decades of former opposition, and eliminate the awkwardness in preparation for an accord or recognition which will have you working shoulder to shoulder with the modernists; 


11) Bishop Fellay's scandalous statements that "we accept 95% of Vatican II" and that Vatican II belongs to the tradition of the Church; 


12) The overturning of the 2006 General Chapter Declaration, which declared no canonical recognition before the doctrinal issues were resolved (i.e., the conversion of Rome); 


13) The sales pitch at that time in the Cor Unum trying to convince you (and indirectly by extension, us) that things had changed to such a degree in Rome that it demanded a new posture from the SSPX with regard to the prudential precondition (a la Fr Simoulin's "We can't be 1988ers Anymore"); 


14) The revelation of the GREC meetings, in which it is revealed that while Bishop Fellay was publicly explaining to us why there can never be a deal with unconverted Rome (as in his quoted statements above), privately he was working towards that very objective;


15) An extension of the Menzingen diocesan outreach program, the preposterous example of SSPX priests attending the 1st Mass of an Institute of Christ the King priest in France;


16) The US District Bursar posing for pics withan Ecclesia Dei priest at the Catholic Identity Conference in West Virginia (Can one imagine Archbishop Lefebvre attending the Mass of an ICK priest, or posing for pics with them?);


17) The attempt to usurp jurisdiction over the traditional monastic communities (e.g., as revealed in the Steffeshausen Memmorandum), that all tradition might be captured alongside the SSPX;


18) ICK priests attending Bishop Fellay’s Mass in Belgium earlier this year (Can one imagine “Msgr” Wach sending his priests to hear an Archbishop Lefebvre sermon?);


19) The SSPX participating in “tradcumenical” conferences (contrary to their former condemnations of “tradcumenism”);


20) Bishop Williamson banned from participating in the 2011 meeting of District Superiors in Albano, Italy and the 2012 General Chapter 7 months later (under the pretext of punishment for disobedience, but in reality to guarantee he would not obstruct the official reorientation of the SSPX,  with regard to making itself open to the acceptance of a practical accord, or unilateral recognition).
 
All of this (and so much more) is most certainly compromise, and the SSPX would not be on the precipice of a back-door accord (i.e., they will call it a unilateral recognition, in which the SSPX did not have to compromise anything......except the 20 compromises listed above, and another 300 which could be listed in a separate article all its own), were it not for these changes already having taken place, and evincing a new attitude (which the GREC meetings show is not so new after all) in Menzingen.
 
5. "Bishop Fellay won't make a bad deal."
 
Father, how can you not recognize in such a statement the acceptance a priori of compromise, when you are admitting there could be such a thing as a "good deal" with unconverted Rome?
 
As Bishop Williamson once said, "What good is good paper with bad men?"  
 
If I was the Pope, I would give the SSPX whatever terms it asked for, and then go back and calm down my modernist colleagues by recalling to them Fr. Cottier's words after his conquest of Campos:
 
"Reconciliation carries within itself its own internal dynamism (i.e., self-censorship) which will mature....eventually, we must expect additional steps, like concelebration."  He was made a cardinal for his infidelity to tradition.  Meanwhile, Bishop Rifan does indeed concelebrate the new Mass.
 
What blindness hides suffering this same fate from Bishop Fellay?
 
In fact, I think he really does not fear this course of evolution for the SSPX; I believe he has secretly been there for 20 years (and he is not alone: I know of one SSPX priest who, as a seminarian during the 1988 consecrations, would not attend them, because of issues of conscience.  How long must he have waited for the SSPX to be so close to a recognition!).
 
There was a time before you were a priest when the SSPX clergy considered it a badge of honor not to be in communion with the conciliar errors, so long as Rome was engrossed in them, and promoting them: 
 
For example: did you ever read this letter to Rome, signed by all the SSPX District Superiors, begging to be included in the "excommunications?"
 
http://www.sspxasia.com/Documents/Archbishop-Lefebvre/Archbishop_Lefebvre_and_the_Vatican/ Part_I/1988-07-06.htm 
 
I sense you never knew this unbranded SSPX, but in fact it is what we were brought up on.
 
We were strong in the faith, and never scrupled about being outside the Church, schismatic, irregular, or any of the other phantoms you were taught are so odious (or which Fr. Simoulin trumps up to win sympathy for the not so new orientation in Menzingen; incidentally, you can see my response to him on that score here: https://plus.google.com/110235125002095218190/posts/H7bFPUqJM33).
 
Where Archbishop Lefebvre used to praise us for our concerns about his dealings with Rome, calling us (in the interview cited earlier) "true Faithful," and crediting us with keeping the SSPX on the straight and narrow path, neo-Menzingen condemns us as “rebels.”  Yet we keep being told nothing has changed; we are just the disgruntled fringe the SSPX has always tried to shake out.  But that assessment would not match the historical record I have provided in this letter.
 
That SSPX priests have been made oblivious to the shifting goal posts (i.e., Unconsciously drifting from supporting "no canonical recognition without first settling the doctrinal issues" [2006 General Chapter Declaration] to backing its opposite with "We have laid out six conditions to accepting an eventual practical accord" [2012 General Chapter Declaration] does not give me confidence their fidelity to tradition will last much longer, even in its diminished, compromised form.  
 
Perhaps you can see now that given all these changes and compromises, the priests known as the Resistance are not (as you implied in our conversation) simply leaving because they are “disgruntled about their assignments,” but because they perceive the SSPX has left, or is leaving, them.
 
Conversely, perhaps you can see now how you (and the others who are going along with all the compromises) remind us of those priests and faithful who, little by little, gave up the integral faith after Vatican II under the pretext of false obedience, and followed the leaders to whom God had given graces of state these same leaders rejected.
 
As Bishop Williamson has observed, the crisis in the SSPX resembles in all aspects the crisis in the Church after Vatican II (or what he calls "Vatican 2B").
 
An important question to reflect upon would be to consider whether it is God, or the devil, who wants an agreement (or recognition) between the SSPX and unconverted Rome.  Can we not deduce the answer by predicting the likely deleterious effects which will follow upon a recognition or accord (and which are already evident within the SSPX in the examples of compromises already consummated above)?
 
Can a good tree bear bad fruit? 
 
Do you know the tale of the frog and the scorpion?  The scorpion needs to get to the other side of the lake, and a frog is the only one who can make the swim, so the scorpion asks the frog to let him jump on his back.  And the frog responds, "But you are a scorpion. You will sting me." To which the smiling scorpion responds, "Ridiculous: If I sting you, we will both sink and die." Convinced he had made a safe deal, the frog lets the scorpion get on his back, and when they are in the middle of the lake, the scorpion stings the frog.  Shocked and dying, the frog says, "Why would you sting me?  We had a deal!  Now we will both die!"  To which the scorpion responds, "You are a frog, and I am a scorpion.  It is in my nature to sting, and I could not do otherwise."
 
That parable is directly relevant to any deal with unconverted Rome: There is no deal that can be made (any more than Catholics can dialogue and collaborate with communists): It is in the modernists nature to think they save you by killing you, and they have announced their intentions many times to bring you around to Conciliarism.
 
Archbishop Lefebvre (in the Fideliter interview quoted above, speaking about Cardinal Ratzinger’s intentions in carrying on negotiations) understood this.  Menzingen either does not, or does not object to being captured and dissolved into Conciliarism.
 
6. Regarding your unfamiliarity with the branding campaign (i.e., By which the SSX agrees not to condemn Rome and the Roman modernists, and take a more "positive" approach to the apostolate:
 
I was quite surprised when you expressed your unfamiliarity with the term "branding campaign."
 
As much publicity and scandal as its revelation has caused, I can only surmise at this late stage, that to be unaware of this basic Resistance issue presupposes a desire to remain ignorant of it (and all the other Resistance arguments, such as those I have been recounting above).
 
Perhaps you think the observations of the Resistance (which ought not in the least be equated or synonymous with Fr. Pfeiffer) are of the devil?  
 
Was not the same said of Archbishop Lefebvre after Vatican II? 
 
Was not Rome saying of him: “By their fruits, you shall know them;” Look at the divisions within them; they have sedevacantists among them!; etc.
 
Along those lines, I will say only this: 
 
That the Resistance should have arisen all over the world, so spontaneously and independently, indicates that what has become known as “the Resistance” is not a delusion based on sophisms, distortions, and exaggerations (regrettably common as those may be in a certain Resistance camp), but rather that observable deviations, scandalous statements, and the reorientation in Menzingen was perceived, then resisted, all over the world.
 
More than one SSPX priest has told me they have not heard about even the most basic Resistance arguments and issues, and it amazes me that there could be an internal crisis of this magnitude, but which would inspire no curiosity into its causes or merits.
 
Just imagine one undergoing severe financial distress, but taking no care or interest in investigating the causes!
 
I hope that when you watch Fr Patrick's Girouard's sermon regarding his conversation with Fr Wegner about the latter's conception and implementation the branding campaign, that you will be as scandalized as the rest of us who have become aware of it.
 
It is available here:  https://www.youtube.com/watch?v=fKAEO1VQCTc 
 
Conclusion:
 
I hope you can appreciate how difficult it was for me to discuss these issues with you.    
  
That said, because you know that I respect you, I hope you will receive it in the same spirit of amity and truth which motivated me to send it to you.
 
I have no intention of drawing you into a lengthy correspondence or debate.  I have said my piece, and I am done.
 
I have spoken about these matters with enough SSPX priests to know that you will likely agree with very little that I have said, and will feel compelled to rebut these comments.  If so, please be assured that I will read what you have to say.
 
Finally, if there was anything in the tone or tenor of this email which came across as disrespectful, I can promise you it was not intended.  Fr. Xxxxxx can tell you that I have a lamentable inability to beat around the bush, and tact has never been my strong point.
  
Semper idem,
 
Sean Johnson
 
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Maunoir


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MessagePosté le: Jeu 12 Nov - 09:03 (2015)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire Répondre en citant

Merci cher Sean,

Votre travail est remarquable... il ne vous reste plus qu'à apprendre le Français pour être parfait !

Bien à vous,

Maunoir


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DYSMAS 2015


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MessagePosté le: Jeu 12 Nov - 12:42 (2015)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire Répondre en citant

En complément à vous Sean Johnson:


- après les fameux 12 millions de chapelets en 2011 pour la "conversion de Rome" par les entretiens doctrinaux, Mgr Fellay a dévoilé ses véritables intentions de trahison: puisque Notre Dame n'a pas agréé que Rome se convertisse..., alors c'est qu'elle veut un accord pratique avant conversion de Rome! C'est ce que Mgr Fellay appelle la vertu de foi! Que la volonté de Dieu soit faite, disait-il! Mystique diabolique....


- comme vous j'ai dialogué avec "un prieur". A la question que faut-il entendre par conversion de Rome, la réponse officielle de Menzingen que m'a lue ce prieur est: "Lorsque Rome nous donnera la liberté "canonique" de critiquer le Concile dans l'Eglise".   


Autrement dit la liberté dans l'Eglise de la liberté! On comprend mieux l'american way of life de Menzingen à ce jour!


On ne sort pas de l'église de Maritain, et de son "humanisme intégral"...


On connait la réponse de l'Eglise par Mgr Lefebvre: l'Eglise du Christ est celle de la vérité d'abord, pas de la liberté d'abord... 
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DYSMAS 2015


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MessagePosté le: Jeu 12 Nov - 12:59 (2015)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire Répondre en citant

La vocation d'évêque catholique aujourd'hui est d'être des Athanase comme Mgr Lefebvre et de Castro-Mayer.


Or deux évêques acceptent d'être baillonnés par un troisième, le SG.


c'est cette résignation à n'être que des évêques supplétifs du SG, et non des évêques de suppléance parlant haut et fort, qui me fait dire à Mgrs Tissieret de Galaretta: vous êtes traîtres à votre vocation!


Votre vocation est de dire urbi et orbi ce que n'ont pas craint de dire vos consécrateurs:


"Par église conciliaire, il faut entendre une nouvelle institution romaine qui n'est en rien l'Eglise catholique".


Avec pour corolaire préventif:
"Cependant, papes et évêques conciliaires le sont aussi juridiquement de l'Eglise catholique qu'ils persécutent".


Cela c'est de la saine et sainte doctrine.
Tout le reste est de la confusion du Malin... ses coups de maître, dont le second est bien de faire prendre "son église" pour celle du Christ!
_________________
onlr de Mgr Lefebvre


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Sean Johnson


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MessagePosté le: Ven 13 Nov - 00:48 (2015)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire Répondre en citant

Maunoir a écrit:
Merci cher Sean,

Votre travail est remarquable... il ne vous reste plus qu'à apprendre le Français pour être parfait !

Bien à vous,

Maunoir




Bonsoir, Maunoir-


Je travaille sur elle:)
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:34 (2016)    Sujet du message: Réponses aux objections (courantes) que l'on peut nous faire

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