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La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse?

 
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parvulus


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MessagePosté le: Mer 2 Mar - 16:08 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Axel Thienpont 29 Février 2016




LETTRE OUVERTE au Père Emmanuel-Marie,
SEL de La Terre N° 94, p. 24 et sq: LA BÊTE de la Terre.




Mon révérend Père,




Je lis toujours avec grande prédilection le Sel de la Terre, comme un anti-dote contre les erreurs modernes, que Menzingen a retiré de ses fidèles pour mieux les faire passer du martyre authentique (témoin de vérité), au simple suicide collectif consenti à … la Bête.


Est-il permis à un laïc, ni philosophe ni théologien, d'apporter un concours quelconque à une crise qui est depuis longtemps définie comme celle spécifique au clergé? L'Église a toujours répondu oui, avec les réserves morales bien sûr du respect dû aux personnes comme à leur fonction. Hélas, la mentalité moderne fait souvent tomber autant l'inférieur dans l'irrespect, que le supérieur dans le soupçon d'irrespect, ou esprit d'indépendance là où il n'y a que liberté des enfants de Dieu, questions légitimes (« interpellations ») à des autorités dans l'erreur et l'iniquité. Ce qui suit n'engage qu'un pauvre laïc, que des clercs accusent de tomber sous la sentence de St Jacques, contre ceux qui se prennent pour des docteurs. Mais je me contenterai cependant de ne citer que des docteurs incontestables.


Que le lecteur ne voit pas en la présente l'ombre d'un atome de malveillance, mais l'application d'une des vérités opportunes que Mgr de Castro-Mayer, dans ses Lettres Pastorales, opposait à ceux qui prétendaient que la polémique entre catholiques serait une « hérésie contre la charité ». « La polémique juste et opportune est un des moyens de faire régner la charité, en contribuant à unir les esprits dans la vérité », leur répond-il. Certes on pourra trouver audacieuse voire outrancière mon intervention dans le débat, sur la forme et sur le fonds. Sur la forme, je m'adresse à un domini canes, et donc même chiot j'ose « aboyer ». Sur le fonds, un domini canes se doit d'être une lumière, et le Sel de la Terre. Il ne craint donc pas des objections même « imprudentes » sur le plan apolégétique, qu'il aura soin de corriger pour éclairer les âmes.


Je me demande donc ici, à propos de cette fameuse seconde Bête, si Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer ne vous feraient pas quelque reproche sur votre prudence un peu trop humaine, et votre retard non pas d'une guerre comme les Français en 14 ou en 39, mais bien d'une apocalypse. Vous vous prévalez certes « des commentateurs les plus sûrs », mais vous omettez certains commentaires éclairants, et ne faites aucune référence avec l'actualité. Sauf une citation du Père Calmel à la fin, vous en restez à des commentaires d'avant Concile Vatican 2, au demeurant partiels.


Le Père Calmel: « L'appareil des modernistes est le pandemonium de l'Antéchrist ». Ajoutons que ces mots sont écrits dans « Les Mystères du Royaume de la Grâce » par un saint prêtre mort en 1975. Que n'écrirait-il pas aujourd'hui, après le pseudo-suspens a divinis de 1976, les multiples « Assises », l'excommunication heureuse en 1988 de l'église conciliaire (et non de l'Église!), la justification d'Augsbourg du pape Benoît et sa suite logique: les « Miséricordes » du pape François. Plus près de nous, Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer ont écrit respectivement l'un « avoir affaire à une contre-façon » de l'Église, l'autre (rappelé fort opportunément sur le site Avrillé) « Nous sommes devant une autre religion, une autre Eglise ». Mgr Lefebvre en particulier me fait penser à St Jean l'Evangéliste, l'aigle de Patmos, dont la hauteur de vue d'ensemble et synthétique n'exclue nullement la rigueur du détail théologique voire canonique.


Or ces trois docteurs et confesseurs ont parlé de la Rome conciliaire comme d'une situation vraiment apocalyptique pour l'Église. Il est donc plus que probable, sinon de foi, que St Jean a vu cet événement de manière allégorique dans l'Apocalypse. De foi, car NSJC a dit Lui-même: « Quand toutes ces choses arriveront, vous vous souviendrez que je vous les ai prédites ». Je pense donc très sincèrement que le Père Calmel et leurs Excellences Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer, tels les retours d'Elie et Henoch, nous feraient les remarques suivantes:


1- La lecture de l'Apocalypse doit se faire comme en miroir inverse de celle de la Genèse. L'une est Dieu utilisant Moïse pour écrire a posteriori une Tradition orale depuis Adam, père naturel de l'humanité, sur l'histoire vraie de l'Église patriarcale, « purgative en famille », sans s'appesantir outre mesure sur la Contr'Eglise famille issue de Caïn. L'autre est Dieu écrivant par St Jean a priori et en allégories, l'histoire prévisible des combats de l'Église face à cette même Contre-Eglise, qui va se perfectionnant dans le mal au fur et à mesure de la « perfection temporelle » de l'Église. Retenons ici que l'Apocalypse utilise des images, mots et concepts naturels déjà inscrits dans la Genèse, mais à traduire au plan surnaturel.


2- St Jean ne voit rien qui ne soit du siècle présent, celui de l'Église après la Pentecôte, même si certains évènements ont été « préfigurés » dans l'Ancien testament. Même si le sens allégorique est de rigueur, celui-ci n'élimine en rien un sens historique, dépeint en allégories. Que la Contre-Eglise ait un « père invisible », Satan, mais aussi un père humain naturel historique en Caïn, ne l'empêche nullement de se perfectionner, dans le temps même où Dieu conduit Son Église à sa perfection. Que le Déluge ait quasi supprimé la Contre-Eglise-famille de Caïn, et que Dieu ait suscité Abraham de l'Église-famille de Sem, n'empêche nullement la Contre-Eglise tribale puis Etats et empires païens d'être une anticipation bien « faiblarde » du combat entre le Corps mystique du Christ et celui de l'Antéchrist. La seule différence entre les deux Royaumes, nous est indiquée par St Bède le Vénérable: celui du Christ est bien-né la tête la première, NSJC qui précède Son Corps mystique au Ciel, alors que le « corps mystique » de l'Antéchrist naît mal, les pieds devant (son corps, sa masse, des peuples aspirant à un « père »), la tête en dernier, sous forme d'un « gouvernement », puis d'une idole humaine universelle.


3- Chaque Bête correspond à un pouvoir naturel voulu de Dieu: la première est au temporel, social et bras horizontal de la croix, ce que la seconde est au spirituel, religieux et poteau vertical de la croix. Une Bête est pour les orientaux ce qu'est un systême d'abord mental, puis un appareil politique ou cultuel pour les occidentaux cartésiens. Il y a donc à la fois utopie, fruit de l'imagination, et société soumise au pouvoir de l'imagination (tiens, Mai 1968?!). Société? Oui et non, car pas de société sans unité d'un père, chef unique. Ici, sept têtes pour la première indiquent déjà la « dissociété » dont parlait Mgr Tissier (Sel N° 85), le pouvoir réel étant dans les passions du corps (social) de la Bête, ou dans les sectes non occultes représentées par ces têtes. Par Bête, le concept le mieux adapté serait donc celui de « institution », corps législatif structurel du corps social, dont les « juridictions » folles ne sont que l'expression des passions du « corps », y compris la raison non éclairée par la foi.


4- La première Bête que voit St Jean « sort de la mer », alors que la seconde « sort de la terre ». Là vous omettez certains commentaires catholiques, pour lesquels le sable sur lequel s'assoit le Dragon est celui arraché par la mer au rocher qu'est le Corps mystique (il y a déjà là du « solve »), et la mer n'est pas seulement celle des passions humaines dans ou hors du Corps mystique, ni seulement celle des peuples versatiles (Hosanna, puis 4 jours après Crucifige...), ni seulement celle des eaux sur lesquelles plane l'Esprit (Genèse) sans ou avant de les avoir sanctifiées, la mer des infidèles, mahométans et païens. Elle est encore celle de ceux qui ont quitté « la terre des vivants », la mer d'abord des juifs « perfides » qui les premiers n'ont pas voulu poursuivre dans la grâce reçue de leurs pères dans la foi d'Abraham et de Moïse, puis surtout celle des catholiques devenus schismatiques, hérétiques ou apostats, c'est-à-dire « hors de l'Eglise », hors de la grâce. La mer est donc ici essentiellement le monde des hommes hors du Corps mystique tel que déterminé au for externe par la Rome de toujours, plus précisément ici celui ouvertement opposé au for externe à la grâce, dont surtout, outre le judaïsme, les au moins deux protestantismes majeurs organisés, l'anglican schismatique et le luthérien hérétique.


Nous n'y intégrons pas les catholiques en état de péché mortel, car Mystici corporis précise fort bien les seuls péchés qui, contre la première table de la loi, mettent « latae sententiae » le catholique hors de l'Église. Le Corps mystique n'est pas une Église de justes, mais de pécheurs justifiés, même s'ils sont malheureusement un temps « le sable » sur lequel par leur faute grave, le Dragon est assis. Mais tant qu'ils n'ont commis au for externe qu'un péché mortel contre la seconde table, et non contre la première, ils ne sont pas au for externe dans la mer, hors de la terre des vivants à la grâce (présente au for externe quoiqu'à « rétablir » au confessional).


5- « Il fut donné à la Bête puissance de vaincre les saints ». Ici, se confirme une évolution dans le temps, historiquement constatée. De Constantin à la Révolution Française, la Bête temporelle, la première, fut « contenue » par Rome et les états catholiques, et ne put vaincre les saints dans leurs « institutions »: familles, écoles, professions et états catholiques, accordant protection au clergé, aux évêques, à Rome, et soumis peu ou prou à son autorité de juridiction ordinaire catholique. Bien sûr, la première Bête a eu des « préfigurations » dans le passé, avant la Pentecôte, et le meilleur exemple en est d'ailleurs celui que vous citez, le « César » romain précisément à une époque ou Octave-Auguste se prétendit « Fils de Jupiter », autrement dit fils de « Dieu ». Malgré cela, cette puissance ne put vaincre temporellement les saints..


La première Bête que voit St Jean serait donc plus précisément, historiquement, la Démocratie mondiale, au sens moderne du soit-disant pouvoir du Peuple, dont émanerait la fameuse « Volonté générale », fantôme insaisissable et pour cause: Dieu n'a créé que des « paternités » engendrant des sociétés, autrement dit des « juridictions subjectives » (chefs de famille, chefs d'état, papes) engendrant des « juridictions objectives », causes finales auxquelles on se soumet, ou dont on se démet. Mais si la cause finale est cause efficiente de l'unité spirituelle et morale (forme substantielle) du corps social (Mystici corporis), il faut toujours un chef qui soit cause efficiente seconde du corps social dans sa forme apparente, comme principe d'unité « matérielle, physique ». Pas étonnant donc que la Révolution, dont la cause finale est de tuer toute paternité réelle ordonnée par Dieu, soit cependant obligée par l'ordre seulement naturel, de ne laisser qu'une « paternité diabolique » exercer sa tyrannie utopique... Le choix du salut revient donc au choix d'un « père », d'une paternité, d'une juridiction objective d'abord (Tradition ou Révolution) comme cause efficiente première, subjective ensuite (Rome de toujours vs Rome conciliaire) comme cause efficiente seconde. Mystici corporis ajoute que ce choix a aussi une cause efficiente première dans le Corps mystique du Christ, c'est l'Esprit de vérité, l'Esprit-Saint.


6- Or c'est bien dans ce monde-là, hors de l'Église au for externe, qu'est « apparue » (née) la Franc-maçonnerie comme institution, désoccultée dès le 18e siècle et donc encore contenue par Rome pour un temps, révolu au Concile Vatican 2. Et même si derrière elle, se cache fort mal une puissance devenue légalement « innommable », cette « tête-là » plus notoire qu'occulte n'est pas représentative de toutes les têtes maçonniques conjointes contre le pouvoir de NSJC Prêtre et Roi. La FM est certes infiltrée et influencée par une « tête » particulièrement prédestinée à cela, mais force est de constater qu'elle fut d'abord née structurellement sur les bords de la Tamise sous l'influence d'une gnose issue non seulement de la Cabale, mais aussi de la « mer » du naturalisme d'abord (Erasme), puis de ses conséquences naturelles, le libéralisme dans les volontés (Luther) et le rationalisme (Descartes) dans les intelligences. Reste donc la question discutable de savoir si la Synagogue est une Bête ou une tête de la Bête, ce qui n'est pas forcément un simple détail.


7- L'expression Synagogue est ambigüe. Si l'on entend par là celle de Satan, elle intègre toutes les races et peuples, à la suite de Caïn, opposés à la grâce. Dans cette optique, la première Bête est la synagogue de Satan, mais dont les « têtes » sont de races et de religions diverses. Par contre, il est sûr qu'une race élue de Dieu, ayant reçu de Moïse un statut d'Eglise-état théocratique (second âge de l'Église du Christ), mais n'en retenant que la puissance naturelle et l'institution juridique sans la foi, refuse le salut en NSJC jusqu'à sa conversion avant la fin du monde. En attendant ce miracle qui sera probablement similaire à celui de Saül sur le chemin de Damas, cette « tête »-là est une ennemie privilégiée du Corps mystique: le Calvaire puis la Pentecôte lui ont infligé une plaie mortelle, la destruction de Jerusalem et la diaspora, connues de St Jean. Mais 19 siècles plus tard, la « mer » des états anglo-saxons, également anti-Rome, lui offrit une « guérison prodigieuse », celle d'un devoir de mémoire exclusif d'un holocauste en substitution de celui du Calvaire, et d'une quasi-adoration médiatique d'un peuple, prétendument impeccable et juge... Auquel cas la note 3 en bas de page 23 du Sel cité N°94, serait à corriger: comment la « guérison prodigieuse », non pas de la Bête, mais d'une seule de ses têtes blessée à mort, serait « l'avènement de gouvernements révolutionnaires en lieu et place des états catholiques »? Discutable... Ne serait-ce pas plutôt une « tête » mosaïque blessée à mort au Calvaire, mais reprenant un pouvoir quasi « miraculeux » et objet d'une fascination toute particulière ?


8- La seconde Bête est forcément un « appareil », une unique juridiction universelle, comme le montre la différence d'une seule tête, et non de plusieurs pour la première Bête. Donc concurrentielle de l'Église catholique, elle ne peut plus être seulement des « contre-pouvoirs culturels ou cultuels » qui, préexistant depuis la Pentecôte, et parlant déjà comme le Dragon, étaient contenus par Rome sans jamais ne former autre chose que de multiples têtes sectaires, sans déjà « ressembler à l'Agneau », dont la tête unique ne peut être que « Rome ». Et de même que l'Antéchrist réussira presque à tromper les élus si possible, cette seconde Bête ne peut être qu'une copie aussi conforme que possible de l'Église catholique. Elle doit au moins en avoir la « structure pontificale » pour tromper même les élus si possible, réaliser un « rêve », des papes selon « nos besoins », les besoins cultuels des têtes de la première Bête...


9- La Rome conciliaire a toutes les caractéristiques philosophiques et même théologiques de cette seconde Bête:
  • elle est une institution, un appareil comme dit le père Calmel, un systême juridique;
  • elle sort de Rome, la terre des vivants à la grâce, et non des eaux de la Tamise, ayant:
  • une cause efficiente première, juridiction subjective (sujet), « tête invisible »: un Concile couronné à la place de NSJC, et sa « démocratie », structure « canonisée » en 1983 réduisant la papauté selon le Christ à une papauté soumise à « parlement permanent », collégialité oblige, église « synodale » à ce jour;
  • une cause efficiente première spirituelle, de substitution à l'Esprit-Saint (Mystici corporis), l'esprit du Concile;
  • une cause efficiente seconde: des papes conciliaires, vicaires non de NSJC Prêtre et Roi dans l'Esprit-Saint, mais vicaires du « sacro-saint » Concile, seul « infaillible » dans l'esprit du Concile;
  • une cause finale: l'adoration de la première Bête, la « démocratie moderne », tueuse de toute paternité naturelle comme surnaturelle, constats évidents dans toutes les « institutions » à abattre, dans une fraternité égalitaire, sans autre père que l'antéchrist, et le pandemonium qui en est son culte;
  • une cause formelle, obéissance même seulement apparente mais forcée, à une juridiction subjective humaine collective et totalitaire, dont la juridiction objective est la Révolution; en substitution d'une obéissance réelle et sincère à la Tradition, transmise par nos pères dans la foi;
  • une cause matérielle: les « baptisés » (demain 666?) dans une institution interdisant toute transmission de la doctrine et des canaux de la grâce du Christ;
  • aussi est-elle désignée après dans l'Apocalypse (XVI, 13), comme « le faux prophète »;
  • enfin, l'Antéchrist a bien été libéré sous la forme apparente actuelle du Concile Vatican 2, non seulement par l'apostasie des nations, mais par la grande apostasie à Rome même, qui en « contenait son pouvoir » au moins moralement jusqu'à Pie XII, le 12ème à être « Pie »..., soit dans la piété filiale, fondement du salut.



10- Un dernier détail décrit par St Jean met « la puce à l'oreille », il s'agit des deux cornes du faux Agneau. Elles ne sont pas sans rappeler celles de Moïse. Elles pourraient représenter les deux pouvoirs, juridiction et sacramental ou sacramentel. Pour ce qui est de Moïse, le pouvoir sacramental n'est pas de nature supérieur à celui de sa juridiction. Soumis au pouvoir de juridiction de Moïse, Aaron n'a qu'un pouvoir de prêtrise qui n'est pas supérieur en nature à celui de juridiction, son pouvoir « d'ordre » n'est pas surnaturel. D'où les deux cornes égales. Or ces deux cornes n'ont plus lieu d'être pour représenter le vrai Agneau: le pouvoir de juridiction, quoique plénier en Pierre et successeurs, est infiniment inférieur car seulement naturel, au pouvoir d'ordre sacramentel, surnaturel, mysterium fidei, qu'il doit servir et non desservir. Le pouvoir de juridiction ordinaire de Pierre et des apôtres n'est plus la source du pouvoir d'ordre, sans suppléance possible, comme dans la loi mosaïque, mais devient par le Christ dans l'économie du salut, une administration d'un pouvoir d'ordre dont la source est directement l'Esprit-Saint, avec suppléance de ce même Esprit-Saint en cas de défaillance de l'administration dans l'Église de la nouvelle loi. Ce n'est pas un hasard donc, si l'église conciliaire fait tant appel à une obéissance mosaïque pour ne pas dire pharisaïque, afin d'assoir son pouvoir de juridiction naturelle sur la vie sacramentelle sans l'Esprit de vérité. Ni non plus si le Novus ordo ne fait plus référence au sacrifice d'Abel qui plût à Dieu, mais quand il parle de sacrifice, en parle avec les mots que la Genèse attribue au sacrifice de Caïn, sans le nommer bien sûr...


Dans une telle hypothèse, on comprend mieux le Nullam partem de Mgr Lefebvre. Il s'adresse plus à une « personne morale », une nouvelle « institution », la Rome conciliaire, qu'aux personnes physiques, les « conciliaires », les « libéraux », les « modernistes », qui ne sont pas forcément structurés, et sont toujours convertibles, alors qu'une personne morale ne l'est pas sans disparaître, faute de membres qui n'en sont que la cause matérielle.


Ici, apparaît aussi la faute gravissime d'accepter le code de 1983, « pire que le novus ordo » comme l'a écrit Mgr Lefebvre. En effet, le code canonique de 1983 est à la seconde Bête, appareil ecclésiastique d'une 3ème romanité antéchristique, ce que la Convention des droits de l'Homme est à la première Bête, nouvel ordre mondial. « Omnia instaurare in Christo » est mal traduit par « restaurer ». Restaurer peut signifier « réformer l'église conciliaire ». Or Mgr Lefebvre a fini par juger la chose impossible, même par la seule « messe de toujours », qui ne peut sanctifier des âmes opposées à la docilité au dogme intégral catholique: avant le baptême, il faut la profession de la foi du catéchumène. « Omnia instaurare in Christo », seuls les sacres de 1988 l'ont permis, avec les prieurés, écoles, chapelles de la FSSPX. Accepter le code 1983, c'est accepter de redissoudre tout cela, entre les mains des révolutionnaires qui, à la tête, juridiction ordinaire de la seconde Bête conciliaire, n'ont qu'un but: « démolir les bastions » (Urs von Balthazar), c'est-à-dire les institutions catholiques, laissant les âmes « se sauver toutes seules ».


L'auto-dissolution de la FSSPX a ainsi débuté avec la nouvelle juridiction subjective du chapitre 2012, instituant une néo-FSSPX livrant ses propres troupes à la juridiction ordinaire de la seconde Bête. Ici, Mgr Lefebvre ne parlerait nullement de sacrifice ou de martyre, mais de suicide voire de pseudo-holocauste, d'autant que l'on enterre avec lui l'essentiel de son testament: « Ils ont quitté l'Église. Ce qui nous oppose n'est pas la messe, mais la doctrine. Nous avons affaire à une contre-façon de l'Église. Ce code est pire que le novus ordo. Nullam partem. ».


Il ne s'agit pas de se faire peur, mais d'avoir peur de perdre son âme. « Celui qui aime le péril y trouvera sa perte » dit l'Ecriture, et que celui qui se croit fort, etc.... Au contraire, un homme averti en vaut deux, et en guerre, survit celui qui connaît le mieux son adversaire. La néo-FSSPX croit marcher en terrain solide, mais s'avance en marécages. Les dirigeants actuels de la néo-FSSPX se croient suffisamment « saints apôtres » pour vaincre le pouvoir de plus en plus séducteur, subtil, et dissolvant (solve) de la Rome néo-protestante refusée par Mgr Lefebvre. Ce dernier n'a jamais cru que la seule messe sanctifierait une telle Rome, en faisant l'économie même temporaire (diplomatie) de ce qu'il a toujours considéré comme un passage obligé de l'apôtre, la dénonciation du mensonge et de l'erreur sacrilèges. Vouloir critiquer le Concile une fois rentré dans l'église conciliaire est pure incohérence, doublée d'hypocrisie. La messe-sacrifice sans la messe des catéchumènes recrucifie la vérité au nom d'une fausse charité. Les « ralliéristes » livrent la « messe » à des mécréants, et sous-estiment les sacrilèges qu'ils permettent en réouvrant les chapelles aux conciliaires, passe encore laïcs repentants, mais clercs non repentants car non décidés à quitter la juridiction ordinaire conciliaire, mais au contraire à la confirmer.


La confusion des deux Romes savamment orchestrée pour justifier la fausse et éliminer au maximum ce qui pourrait en rester de suppléance, a quelque chose de blasphématoire, matériellement et objectivement, si ce n'est subjectivement et formellement. Elle a de mulitiples conséquences d'aveuglement, tel ce prieur voulant justifier le Traditionalisme, en titrant une conférence : « Le Traditionalisme, pourquoi ce choix personnel ? ». Lourd d'erreurs sous-jacentes, je n'en vois pas moins de 7 :
  • La première, le mot « choix » ne suggère plus un devoir en conscience, mais un choix libéral.
  • La seconde, suggère qu'il puisse exister un catholicisme qui ne soit pas traditionaliste. Or le catholicisme est nécessairement un traditionalisme.
  • La troisième est l'inverse, qui est faux : si le catholicisme est un traditionalisme, tout traditionalisme n'est pas forcément catholique.
  • La quatrième erreur est un traditionalisme personnaliste : hier j'étais lefebvriste, aujourd'hui je suis fellayiste, ou williamsoniste, mais demain galarretaiste, tissiériste, ou fauriste. Or c'est idolâtrer le facteur sans avoir compris sa lettre, « lefebvrisme » qu'a toujours réfuté radicalement, le premier, Mgr Lefebvre lui-même.
  • La cinquième est qu'il existe un traditionalisme sédévacantiste, qui offense NSJC dans la fonction institutionnelle de son vicaire, personne physique, même si, circonstances atténuantes, ces derniers se font vicaires d'un Concile couronné à la place et persécuteur du Corps mystique, pour éprouver la « patience des saints » (Apocalypse).
  • La sixième est qu'il existe un traditionalisme rallié, qui offense le Corps mystique dans sa personne morale, en le ou la confondant ou l'identifiant à une nouvelle personne morale, la Rome conciliaire, nouveau Sanhédrin pharisaïque moderne.
  • Enfin la septième est la pire, depuis 1789 et 1969, deux « traditionalismes » nouveaux sont apparus, la Révolution et l'oecuménisme conciliaire, soi-disant pluralisme des traditions dans une église pluraliste, qui n'attend que l'incorporation même « unilatérale » de la FSSPX!



Jamais Mgr Lefebvre ne s'est revendiqué seulement traditionaliste, mais d'abord catholique. Qui ne l'a pas entendu proclamer: « Nous voulons rester catholiques! Continuer l'Église, rester fidèles à Sa Tradition! ». La différence? La Tradition ici est objective, le traditionalisme est subjectif. Rester « tradi » est nettement insuffisant, c'est catholique qu'il faut dire, en excluant tout autre « traditionalisme » non catholique. Par Tradition selon Mgr Lefebvre, il est impératif de comprendre une juridiction objective opposable à celle subjective du pape lui-même, car tout pape doit lui-même se soumettre à la Tradition apostolique.


La prélature personnelle qui s'annonce soit-disant unilatéralement, mais désirée comme label romain, est réellement une trahison de l'Église comme Corps mystique, par un appareil cléricaliste encourageant le culte de la personnalité du chef, petite église « tradi » comme le fut l'Opus Dei de Dom Escriva de Balaguer, pseudo-canonisé par et dans une église pluraliste. Elle ne peut avoir comme résultats que la caution d'un traditionalisme non intégralement catholique, apportée à la Rome pluraliste antéchristique dans son autorité sur le Corps mystique, l'engloutissement des uns dans les eaux de la première Bête, ou la fuite des autres en retour vers la terre des vivants, sous juridiction de suppléance à défaut d'une juridiction ordinaire anti-église conciliaire, et non pas seulement anti-Concile!


La distinction capitale entre la personne physique du vicaire du Christ, faillible, et les deux personnes morales irréconciliables in aeternum, a d'ailleurs aussi l'avantage énorme de ne pas refuser ni le chef comme personne physique, ni son pouvoir de juridiction subjective ordinaire, même persécuteur, mais de refuser absolument la nouvelle Rome aussi bien dans sa forme apparente de faux Agneau, que dans sa forme substantielle, son âme de loup ravisseur des âmes. Le seul problème reste celui de la personne physique du pape, qui peut fort bien l'être de l'Eglise, mais illégitimé d'une part par sa nouvelle juridiction objective, doctrine et canons de droit irrecevables, d'autre part par son appartenance à une église dont la tête n'est plus NSJC au Ciel, mais un « Concile » sur terre, et dont le principe vital (Mystici corporis) n'est plus l'Esprit Saint, mais l'esprit du Concile...


Plus gravement, il s'agit des devoirs de pères chargés d'institutions à sauvegarder, familles catholiques, œuvres d'Église, Église et, si Dieu veut, demain des états catholiques. Les Bêtes sont deux « institutions de pouvoir mondial », la seconde étant au « culte » de la première, subversion bien sûr de l'ordre naturel et divin. L'angoisse de Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer était la perte des âmes sans institutions catholiques pour les protéger, a fortiori quand Rome se fait le siège de l'antéchrist, et la seconde Bête elle-même, pseudo-« canonisée » par un codex en 1983, écho de la Convention des droits de l'Homme sans Dieu!


Dieu se moque de ceux qui se moquent de Lui, et les rend aveugles: quelle ironie que celle des prélats conciliaires « scrutant les signes des temps », qui ne voient pas le chemin qu'ils prennent, aveugles eux-mêmes conduisant des aveugles, vers une bouche prophérant les blasphèmes d'une « nouvelle Pentecôte » ou « nouvelle Evangélisation », véritables oxymores niés par leurs fruits, mais qui ne sont que les fameuses utopies malsaines dont St Pie X disait que nul ne pouvait bâtir sur elles la Cité. A nous de rester donc lucides et non aveugles, notamment sur nos pires ennemis qui ne sont pas ceux de l'extérieur, mais de l'intérieur. A nous d'en protéger ceux dont Dieu nous confie la charge.




Veuillez croire, Mon Révérend Père, à toute ma considération en la fidélité intégrale à nos pères dans la foi, In Christo Rege per Mariam,


Axel Thienpont  
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MessagePosté le: Mer 2 Mar - 16:08 (2016)    Sujet du message: Publicité

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DYSMAS 2015


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Inscrit le: 02 Mai 2015
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MessagePosté le: Jeu 3 Mar - 15:53 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Réponse de Haine-ment, dans FC:
La théorie fumeuse de deux Églises institutionnelles par Ennemond 2016-02-29 17:03:38
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Hier, une poignée de traditionalistes, les plus passionnés, s’arrogeaient une mini-autorité pour décréter qui était le pape, qui ne l’était pas. Ils ont constitué ce qu’il est convenu d’appeler le sédévacantisme. Mgr Lefebvre a rejeté de façon définitive la théorie qui consisterait à prétendre que le pontife romain serait un usurpateur et qu’on ne pourrait de ce fait le placer dans la chaîne des successeurs de Pierre, sinon, il serait impossible, expliquait-il, de trouver une solution à la crise. Qui décréterait la fin de cette dernière ? Qui devrait rétablir le véritable pape ? Qui le désignerait ? Autant de questions auxquelles les sédévacantistes ne pouvaient répondre tandis que leur nombre allaient en diminuant à mesure que ce nouveau contexte s’étalait sur les mois, les années, puis les décennies.

Le fondateur de la Fraternité Saint-Pie X a tellement insisté sur ce rejet du sédévacantisme que parmi ses fidèles une petite minorité, tout en étant attirée par ces thèses hâtives et tout en conservant l’idée de demeurer fidèle à l’archevêque, ont inventé une forme de sédévacantisme larvé. Ils ont laissé de côté la gênante question du pape pour, de la même manière, dire de façon définitive du haut de leur seule autorité que l’Église que le pape conduirait ne serait pas l’Église. Le mirage ne se situerait pas à l’échelon du pape, mais de l’Église elle-même. Il y aurait deux Églises qui se feraient face : l’une conciliaire serait animée à Rome, l’autre catholique et on ne saurait pas bien où se trouve son gouvernement. Peut-être à Rome, peut-être à Écône ou Saint-Nicolas, peut-être à Londres ou à Avrillé. Ce ne serait plus du sédévacantisme mais de l’ecclésiovacantisme. On pourrait alors poser les mêmes questions sur l’issue aventureuse de cette théorie. Qui relancera la véritable Église ? Qui la dirige vraiment aujourd’hui ? Le collège cardinalice, pourtant peuplé de modernistes, en fait-il toujours partie ? S’il est un collège d’une fausse Église, peut-il élire le véritable pape ? Bref, on retombe dans une suite de questionnements extravagants et sans réponse.

Où donc les « théoriciens » de ces propositions amphigouriques, avançant qu’il y aurait deux Églises distinctes, tirent-ils leur idée fumeuse ? Selon leurs propos, de la déclaration de Mgr Lefebvre du 21 septembre 1974 qui parlait de deux Rome : la « Rome éternelle » à laquelle il voulait demeurer fidèle, opposée à la « Rome de tendance néo-moderniste » qu’il refusait complètement. Deux ans plus tard, il a d’une certaine manière réutilisé cette analogie en parlant d’une nouvelle Église avec « ses sacrements, sa foi, son culte, ses catéchismes ». Mais il s’agissait bien évidemment d’une analogie. Sinon, il aurait été inconséquent pour Mgr Lefebvre de continuer des pourparlers et même de les envisager dix ans plus tard avec une Église qui aurait été un ersatz d’Église. On notera d’ailleurs que nos « théoriciens » datent la naissance de la soi-disante nouvelle Église du code de Droit Canon de 1983. Mgr Lefebvre a pourtant prononcé sa déclaration analogique des deux Rome en 1974… Les dominicains d’Avrillé prétendent de leur côté que Mgr Lefebvre avait définitivement conclu en 1978 que l’Église constituée des prélats romains n’était pas vraiment l’Église catholique. Pourtant c’est avec ces mêmes prélats qu’il préparait des accords dix ans plus tard.

A suivre ce montage élaboré de fraîche date, on aurait donc eu un fondateur de la Fraternité qui, pendant des années, aurait littéralement trompé les fidèles en leur faisant croire qu’il allait les faire reconnaître par une fausse Église, animée par des comédiens. Une telle vision confine à l’absurdité car elle extrapole une analogie et en fait déduire des conclusions nocives. C'est le propre du raisonnement univoque. Quand Mgr Lefebvre parlait d’Église conciliaire, il ne parlait pas d'une institution. Il parlait bien réellement de la mouvance progressiste qui s’est installée dans les cadres de la Sainte Église. Avec cette dernière, fondée par le Christ, et malgré les méfaits des clercs corrompus, il n’a jamais voulu rompre et avec ses représentants légitimes, quoique parfois bien indignes, il a toujours désiré parvenir à un accord pour être reconnu.

Vouloir conclure à une opposition entre deux Églises institutionnelles revient à solliciter outre-mesure une analogie circonstancielle. Prenons un exemple bien connu. Sous la IIIe République, les observateurs ont, par commodité, théorisé une opposition entre « les deux France » : Il y aurait eu d’un côté la France républicaine et anticléricale, héritière de la Révolution et imbibée des idées maçonniques ; de l’autre la France catholique et monarchique, héritière de l’histoire des rois et des saints. Il s’agissait bien évidemment de présenter deux mouvances cohabitant en France, l’une relevant de ce qu’a toujours été la France, l’autre étant un véritable corps étranger qui s’est niché dans l’esprit de dirigeants corrompus. Mais il ne s’est trouvé à l’époque aucun esprit tordu pour décréter que ces deux France étaient deux pays différents, avec des gouvernements différents, des ambassades différentes, des institutions différentes. Sinon, pourquoi ne pas avoir poussé l’analogie encore plus loin pour passer de l’absurdité à la folie : On aurait pu s’ingénier à localiser ces deux France sur une carte comme nous aurions essayé de calculer la distance qui sépare en kilomètre la Rome éternelle de la Rome conciliaire. Cela n’aurait évidemment eu aucun sens.

Ces quelques mots n’ont d’autre but que de montrer que pousser l’analogie un peu trop loin, c’est risquer de faire abstraction de sa raison. En tout cas, définir des vérités en les fondant sur des analogies ou des comparaisons qui visent avant tout à faciliter la compréhension, conduit toujours à contrefaire la vérité. C’est en général ainsi que sont nées les grandes hérésies, à coups de sophismes et de raisonnements captieux. Même des esprits brillants y ont sombré.

 

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MessagePosté le: Jeu 3 Mar - 16:08 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Comme si la France monarchique de droit divin n'était pas une autre INSTITUTION que la France révolutionnaire....


Semper idem: s'il y a continuité géographique, il y a bien rupture "institutionnelle"!


St Léon le Grand avait déjà dit de Rome, qu'elle ne signifiait plus le siège de César Auguste, mais du lieu-tenant du Christ.


Il dirait aujourd'hui, que cette même ville , "ROME, Ô Roma", n'est plus le siège du lieutenant du Christ, mais du lieutenant de l'antéchrisit....


Et ceci, n'en déplaise à Haine-ment, le plus "institutionnellement" du monde!


Ce qui ne signifie pas, semper idem contre les sophistes qui confondent corps social uni par un chef, et corps moral uni par un esprit, que l'Eglise n'a plus de personne physique comme chef: son "chef" a quitté au moins materialiter le Corps mystique, pour rejoindre le corps "mystique" de l'antéchrist, tout en étant de facto mais non de jure (illégitimé) le pape dans sa personne, mais non dans sa fonction selon l'Esprit-saint.


Haine-ment a peine à suivre, mais c'est normal pour un courtisan, lèche-bottes des "chefs" qui trahissent le Corps mystique...
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MessagePosté le: Jeu 3 Mar - 16:15 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

 "parlant d’une nouvelle Église avec « ses sacrements, sa foi, son culte, ses catéchismes ». Mais il s’agissait bien évidemment d’une analogie".


Pour Haine-ment, la nouvelle église n'est pas une réalité, mais une analogie....


Les sacres de 1988 aussi, probablement....
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MessagePosté le: Jeu 3 Mar - 16:23 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Nouvelle définition de l'Eglise selon Haine-ment:
"le pape, les cardinaux, les évêques, et ceux qui suivent, tête baissée".


Absolument rien d'autre....
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MessagePosté le: Jeu 3 Mar - 16:24 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

pardon! j'oubliais!


Et Haine-ment pour contrôler!
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MessagePosté le: Lun 1 Aoû - 18:14 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Suite à un message de Dysmas :
http://christusvincit.clicforum.com/t877-Capucins-de-Morgon-Ont-Rejoint-la-…
Je cite Dysmas :
"Ma pensée a toujours été la suivante:
- primo le dogme: l'église conciliaire n'est pas l'Eglise. l'éclipse à Rome consiste exactement à faire croire le contraire, depuis le pape d'ailleurs!
- secundo: les chefs, quelque soit leur niveau de pouvoirs (le pape pour l'Eglise, Fellay pour la FSSPX, de cacqueray un temps pour le district de rance, Bouchacourt aujourd'hui, etc,, sans oublier ceux de la Résistance! qui sont plus des autorités morales, Dieu merci!)
Deux cas de figure:
- soit ils se trompent de dogme: c'est le cas le plus grave, et c'est le cas de tous ceux qui, même à Avrillé, relativisent le dogme sur le fait que la Rome conciliaire n'est rien d'autre que la seconde bête de l"Apocalypse! Un homme averti en vaut donc deux.
-soit ils voient le dogme, mais ils ne peuvent comme chefs faire mieux que de sauver les institutions sans forcément "démolir" leurs chefs...."


1/ Un brin d'humeur de ma part :
Parvulus et Dysmas, cela fait donc deux personnes qui dogmatisent que la Rome conciliaire est la seconde bête de l'Apocalypse. Essayez déjà de trouver un peu d'unité entre vous deux avant d'anathématiser les autres, car pour l'instant ça rend votre pensée grossière et nullement catholique/thomiste/lefebvriste (j'en ai fait les frais), ou alors pour commencer contentez-vous de suggérer le symbole pour que l'on voit ce qu'il y a de commun à ces deux concepts. Je veux dire que de prime abord et jusqu'à maintenant on n'a pas eu besoin de l'Apocalypse pour refuser les idées du concile et dénoncer les manœuvres conciliaires ; un discret appui de la Sainte Ecriture dans les temps présents serait certes bienvenu, mais il faut y aller avec un peu plus de circonspection. Quand je regarde le §9 de Parvulus, on voit que vous avez travaillé votre idée, mais je ne vois pas encore le gain doctrinal tandis que vous manifestez beaucoup d'attachement aux lumières que vous vous êtes procurées. Quand je lis le texte de Parvulus, je le trouve assez raisonnable, je me dis : pourquoi pas, attendons d'en savoir un peu plus ; et puis d'un seul coup on se retrouve avec une accusation contre ceux qui ont déjà compris beaucoup de choses mais qui n'adhèrent pas à cette proposition nouvelle et dont on cerne à peine les contours.

2/ Pour la structure de la pensée, je mettrais :
- le dogme : ce qui est défini par le Magistère et ce qui est quasi-certain étant donné ce qui est défini
- les autorités
- et lorsque les autorités semblent défaillantes voire absentes : des théories (et non des dogmes) sur cette défaillance et sur ce qui aurait dû être résolu par une autorité stable
Quand je dis des théories, je veux me placer en-dessous du dogme par égard pour celui-ci, mais j'entends bien qu'il soit conseillé de les étudier, voire d'y adhérer et que leur contradictoire puisse être très risquée - toutefois pas au point qu'il soit obligatoire de les professer pour être en accord avec la Foi. Il y a un discours de l'Eglise sur les divers degrés de certitude et les différentes étendues de propositions, et sans le maîtriser on peut se rendre compte si quelqu'un exagère ou sous-estime une vérité.

Je reconnais que je ne fais pas beaucoup avancer le débat de cette manière, mais je tenais à le dire avant que le flot des événements et des discussions ne masquent une question non résolue.


Dernière édition par gillou47 le Mar 2 Aoû - 17:36 (2016); édité 4 fois
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MessagePosté le: Lun 1 Aoû - 22:28 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Si le sujet du débat est parvulus ou Dysmas, vous perdez beaucoup de temps et le faites perdre à ceux qui vous lisent.


Arrétez de regarder et de nettoyer le doigt que vous ne trouverez de toute façon jamais assez pur.


Le sujet c'est la Rome conciliaire, pseudo-canonisée en 1983.


Mgr Fellay l'a déjà avalisée comme non en rupture, mais en continuité de la Rome de toujours.


Elle est là, son erreur, et grave car elle est dogmatique!


Tant que vous n'aurez pas compris la gravité de ce problème-là, vous ne pourrez jamais résoudre un problème qui dès le départ est mal posé.... 
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MessagePosté le: Lun 1 Aoû - 22:35 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Addendum:
Quand les autorités semblent absentes, il ne reste pas des théories, il reste la Tradition, le catéchisme, le dogme.


"Même un enfant de 5 ans muni de son catéchisme peut en remontrer au pape", Mgr Lefebvre.


Si une éclipse est à Rome, selon vous le catéchisme devient une "théorie"???


Bravo le "thomiste"!!!
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MessagePosté le: Mar 2 Aoû - 19:37 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

1. Dysmas, je n'ai pas perdu mon temps, les quelques lignes de vous que je cite plus haut méritaient et méritent encore qu'on s'y arrête, ne serait-ce qu'elles définissent la façon de penser d'un intervenant du forum (avec laquelle je ne suis pas d'accord).

et 2. Jusqu'à nouvel ordre je m'en tiens aux commentaires traditionnels sur l'Apocalypse selon lesquels les deux grosses bêtes appartiennent toutes deux à la Contre-Eglise, l'une représentant surtout l'action brutale et barbare avec la persécution physique, l'autre représentant plutôt les faux cultes et la perversion de l'intelligence.

Effectivement l'Eglise conciliaire (qui mêle le culte de l'homme au culte de Dieu et qui impose un nouveau code) est conçue pour s'adresser en premier lieu à des catholiques et pour ensuite les faire glisser sous le contrôle de la deuxième bête. Toutefois, depuis Néron jusqu'à nos jours, cette seconde bête n'a pas attendu le Vatican II pour agir. Il y a plus de 15 ans, Mgr Fellay avait certainement en vue la seconde Bête puisqu'il dénonçait la grande apostasie avec le syncrétisme religieux consécutif à Vatican II, l'idée était valable mais il y avait encore dans son discours quelque chose à corriger pour que ça colle mieux à la crise de l'Eglise.

Ensuite dans l'Apocalypse, il y a un important nombre de bêtes, de têtes, de cornes et de cités en ruines ; et, sans modifier les interprétations constamment reconnues par l'Eglise concernant ce livre saint, il y en a sûrement une qui désigne la révolution conciliaire vue l'ampleur de celle-ci.
Quoiqu'il en soit, il est sans doute plus prudent d'étudier séparément l'Apocalypse et l'actuelle crise de l'Eglise, encore pendant quelque temps.

"Que si une solution désirée tarde longtemps et ne nous sourit pas à nous, mais que peut-être une heureuse issue ne doive être obtenue que par nos successeurs, personne ne doit le trouver mauvais" (Pie XII, Divini Afflante Spiritu, 1943 - à propos de l'exégèse biblique)


Nota : J'entends que se soumettre au nouveau code et sous des autorités conciliaires (les deux vont ensemble) est déjà une atteinte indirecte au dogme, ce qui est donc grave en soi. Cependant je ne me représente pas encore comment des traditionalistes peuvent consentir à cela de quelque manière que ce soit, mais j'essaierai de rattraper ce retard. Et c'est hors sujet par rapport au problème abordé dans ce fil de discussion.


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MessagePosté le: Mar 2 Aoû - 22:02 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Vous mélangez tout.


Néron n'a rien à voir avec la seconde bête, mais au contraire est une préfiguration de la première.


L'homme est-il seulement social? Non il est aussi religieux.
Il est donc assujetti à deux sociétés parfaites, de puis sa création: la temporelle, et la spirituelle.


L'une a "tout pouvoir" social, l'autre est ordonnée au pouvoir religieux, celui du culte.


A cause du péché originel, le pouvoir temporel n'est plus soumis au pouvoir spirituel, mais c'est l'inverse.
La Contre-Eglise a commencé dès Caïn, tuant Abel.
L'Eglise a commencé par une église famille, celle d'Adam , inhumé par Noé (cf. dogme, âge patriarcal)
La première Contre-église fut noyée par le Déluge. 


L'Eglise patriarcale continua par Abraham, famille plus "spirituelle", mais encore "raciste" issue de Héber (ascendant d'Abraham, hébreux), et un "baptême" la circoncision.
La Contre-Eglise est tous les pouvoirs temporels par distinction de la race d'Abraham. Eglise et Contre-Eglise sont de constitution "patriarcale".


Le dogme continue en citant un deuxième âge de l'Eglise: l'âge mosaïque.
Sa constitution est encore la soumission du spirituel à un chef temporel: Moïse est au "roi et pape", ce que Aaron est au culte, aux actions sacrées, spirituelles, religieuses.
C'est aussi les constitutions de la Contre-Eglise: tous les pouvoirs temporels sont aussi maîtres des pouvoirs religieux.


Avec le Christ seul, revient l'ordre naturel et divin: l'Eglise dotée des pouvoirs religieux et spirituels du Christ, retrouve sa supériorité du spirituel sur le temporel, et n'a plus de comptes à rendre aux hommes mêmes rois du monde, mais à Dieu d'abord.


St Jean ne voit rien de son temps, mais des temps à venir pour l'Eglise jusqu'à la fin du monde.


Avant le Concile Vatican 2, tous les commentateurs de la Bible sont unanimes pour voir dans la première bête un pouvoir temporel, et uniquement temporel, persécuteur de l'Eglise. St Bède le Vénérable y voit la Contre-Eglise, mais qui naît les pieds devant, la tête en dernier, contrairement à l'Eglise bien née, sa tête en premier, NSJC au Ciel.


Aucun commentateur ne décrit la seconde bête avec la même précision que la première, mais parce qu'elle a quelque chose d'inimaginable, une seule tête, et d'Agneau. Elle ne nait pas des eaux (de la mort à la grâce), mais de la terre (des vivants à la grâce). Ces deux cornes rappellent celles de Moïse, qui avait d'ailleurs les deux pouvoirs dans sa main: le temporel et le spirituel, celui du magistère sur Aaron, tribu réservée à la prêtrise, au culte.


Les commentateurs se sont jusqu'à présent contentés d'un vague pouvoir culturel, pour "définir" la seconde bête. 
Mais le pouvoir culturel aujourd'hui est au mains du pouvoir temporel, et présente plusieurs têtes, quasi autant que de pouvoirs temporels!
On ne voit pas pourquoi il aurait "une seule tête,  d'Agneau de surcroît"!


Même si ce n'est là qu'une hypothèse, avouez qu'elle n'est pas sans intérêt: l'Agneau est l'apparence du Christ, de Son Eglise, de Son Corps mystique. Hélas, malgré son "apparence", il parle comme le dragon.... et appelle à adorer la première bête.


Si ce n'est pas l'appareil des modernistes, (Père Calmel) qui est le pandemonium de l'antéchrist, alors ce doit être son frère jumeau....


Or il se trouve que la Rome conciliaire est un "appareil" de juridiction romaine, qui appelle à adorer la "démocratie", la "Liberté", voire la Révolution (on a le choix!), et qui a l'apparence de la Rome de toujours, tête de l'Eglise éclipsée par la nouvelle néo-protestante. 


En outre, si Mgr Lefebvre et de Castro-Mayer ont parlé de situation apocalyptique, la prudence est-elle dans l'enfouissement de la tête dans le sable, ou dans le regard de foi dans un événement qui ne peut qu'éclairer l'Apocalypse. 


Ne serait-il pas surprenant au contraire que Dieu ait caché à St Jean un événement aussi apocalyptique que le Concile Vatican 2, véritable subversion de l'Eglise???


"Qui potest capere capiat".
Et loin d'en avoir peur, la foi est celle qui sort vainqueur d'un ennemi qui aussi stupéfiant soit-il dans les apparences qu'il prend, n'a aucune promesse d'indéfectibilité: c'est parce que la Rome de toujours est indéfectible qu'elle sortira vainqueur de son ignoble copie, contre-façon romaine...
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MessagePosté le: Mar 2 Aoû - 22:40 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

D'accord pour la première bête, j'ai fait court, c'est l'assujettissement par le pouvoir temporel. Pour la seconde bête, saint Jean a sans doute désigné quelque chose qui n'était pas perceptible à son époque, quelque chose de plus qu'une vague déification de l'empereur, mais l'invention de fausses doctrines pour faciliter l'oeuvre de la première bête date d'il y a fort longtemps.

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MessagePosté le: Dim 7 Aoû - 23:08 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

DYSMAS 2015 a écrit:

En outre, si Mgr Lefebvre et de Castro-Mayer ont parlé de situation apocalyptique, la prudence est-elle dans l'enfouissement de la tête dans le sable, ou dans le regard de foi dans un événement qui ne peut qu'éclairer l'Apocalypse.


Parvulus fait cette remarque aux articles du Père Emmanuel-Marie : "Sauf une citation du Père Calmel à la fin, vous en restez à des commentaires d'avant Concile Vatican 2, au demeurant partiels.". C'est possible que ce reproche soit juste, peut-être que ces articles constituent une approche plus culturelle que fidéiste, Parvulus avance diverses considérations pour expliquer cette remarque

Bien entendu s'il y a un quelconque rapport tangible entre la révolution conciliaire et l'Apocalypse, c'est bon à prendre, même si ce rapport devait être très mince ce serait d'une valeur infinie contre les libéraux. Il suffirait même d'identifier clairement un coup de griffe de la Bête dans le déroulement du concile et dans la corruption de l'autorité prétendument ecclésiastique. Et ce serait aussi d'une grande force si Notre-Seigneur a prévu une révélation spéciale pour nous soutenir dans cette situation.
Mais pour le moment : l'Eglise conciliaire et les orientations conciliaires ne sont pas si facile à caractériser, tandis que l'Apocalypse est un livre pour le moins cryptique, alors il est certainement délicat de trouver une superposition entre les deux. Même s'il faut espérer que Notre-Seigneur a donné à saint Jean une vision de cette catastrophe, et même si on peut déjà faire valoir quelques intuitions raisonnables.
Autre aspect qui est visible : depuis le début du concile Vatican II, les autorités dites conciliaires s'arrangent pour chasser systématiquement le Saint-Esprit de toutes les institutions. Cette seule considération nous donne encore assez de force pour savoir à quoi on doit s'opposer, donc encore pour quelque temps il n'y a pas lieu d'exiger de Dieu plus d'illumination qu'Il ne nous accorde pour le moment.
Alors on ne peut pas accuser de tiédeur une personne qui hésite à identifier l'Eglise conciliaire dans telle figure de l'Apocalypse.


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MessagePosté le: Lun 8 Aoû - 11:57 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse? Répondre en citant

Pour donner une autre illustration, plus proche de nous, de la notion de transition :
- Mgr Fellay agit par petites touches en vue d'une prélature personnelle, [exemple de transition ordonnée à une rupture]
- pour ce qui est de la "Résistance", nous sommes encore faiblement organisés, [exemple de transition ordonnée à une continuité]

edit : je me suis trompé de fil de discussion Smile


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:52 (2016)    Sujet du message: La Rome conciliaire, vue par St Jean dans l'Apocalypse?

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