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l'héritage de Mgr Lefebvre II

 
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Maunoir


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Inscrit le: 28 Juin 2014
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MessagePosté le: Dim 3 Avr - 20:16 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II Répondre en citant

 Mgr Williamson nous surprendra toujours par sa juste pénétration des problèmes actuels. Son dernier commentaire Eleison nous aide une fois de plus à mieux comprendre le problème qui se pose entre entre l'autorité et la vérité depuis le concile vatican 2 et plus encore dans la fsspx depuis 2012.  Ce qui prime c'est la vérité de la Foi et de sa défense dussions nous être assez seuls.


Ces considérations de Mgr Williamson peuvent étonner parce qu'une certaine relégation sociologique est une croix peu agréable à la nature humaine, ce dernier nous parle cependant de petits restes qui seront les germes d'une renaissance catholique véritable. Ces petits restes nous font aussi penser à cette prophétie du Cardinal Pie qui voyait l'Eglise se réduire à des dimensions domestiques. Et pour nous rassurer doublement le père Calmel affirmait que, malgré la crise épouvantable que connaît l'Eglise Catholique, il resterait suffisamment de hiérarchie catholique pour garder la foi et se sauver. Nous le voyons effectivement aujourd'hui avec trois évêques qui peuvent largement suffire pour donner le pain de la vraie Foi aux fidèles catholiques.







Citation:
L’héritage de Monseigneur — II.
Une structure ou non ? Où est la Foi  ?
Là où elle se trouve, je dois y aller !

En 2012, les successeurs de Monseigneur à la tête de sa Fraternité Saint Pie X, ayant échoué à comprendre sa préférence fondamentale de la Vérité catholique à l’Autorité catholique, prétendirent à tort suivre son exemple lorsqu’au Chapitre Général de la Fraternité cet été-là, ils se préparèrent à remettre la Vérité sous l’Autorité en ouvrant la porte à un accord politique et non-doctrinal avec les menteurs de Rome – « le Catholicisme est révolutionnaire » étant un mensonge monstrueux. Depuis des années maintenant, ces successeurs répandent des rumeurs comme quoi l’accord est imminent, mais Rome, par leur faute à eux, fait d’eux ce qu’elle veut, et risque bien de continuer à en extraire des concessions telle que fut peut-être l’entrevue désastreuse du 2 mars dernier accordée par le Supérieur Général à un prédateur professionnel. La Rome conciliaire n’oublie jamais ce que la Fraternité ne semble plus vouloir se rappeler – la Tradition catholique et Vatican II sont absolument inconciliables.
Or Monseigneur a des disciples qui n’ont pas oublié cela. Ils s’appellent la « Résistance », laquelle, comme c’est logique, est un mouvement plutôt qu’une organisation. En effet, puisqu’ils préfèrent la Vérité à l’Autorité faussée de Rome et maintenant de la FSSPX aussi, toute autorité interne parmi eux peut être tout au mieux de suppléance, c’est-à-dire une autorité anormale suppléée par l’Église de façon invisible en cas d’urgence pour le salut des âmes. Mais une telle autorité, par l’invisibilité même de sa transmission (à contraster avec les cérémonies visibles par lesquelles sont transmises plusieurs sortes d’autorités parmi les hommes), est d’autant plus faible et contestable que l’autorité normale au sein de l’Église, laquelle descend toujours, en fin de compte, du Pape. Aussi la « Résistance » a-t-elle la force de la Vérité mais une faiblesse quant à cette Autorité qui est normalement essentielle pour protéger la Vérité catholique.
Cette rupture entre la Vérité et l’Autorité a été imposée par Vatican II à l’Église tout entière. Tout Catholique voulant garder la Foi, qu’il fasse partie ou non de la dite « Tradition », doit sûrement prendre en compte ses multiples conséquences. Le Pasteur suprême de Dieu étant suprêmement frappé par la folie conciliaire, comment veut-on que les brebis de Dieu ne soient pas à leur tour suprêmement dispersées (voyez Zach. XIII, 7 et S. Math. XXVI, 31) ? Pour ne pas en souffrir, les Catholiques devraient ne pas appartenir à l’Église catholique. Est-ce cela qu’ils veulent ? Alors pour l’instant les Catholiques ne devraient être ni trop surpris par les trahisons ni trop déçus par les divisions. Pour l’heure une main presque libre est donnée au Diable pour causer la division (« diabolein » en grec), et puisque les Catholiques combattent tous pour rien de moins que le salut éternel, les divisions sont souvent amères. Patience.
Ensuite, à partir de Papes Conciliaires la sève vitale de la véritable Autorité catholique ne peut plus descendre dans les institutions catholiques, et alors les personnes ne peuvent plus compter sur ces institutions comme elles devraient normalement être en mesure de le faire. De telles institutions dépendent plutôt des personnes pour la Vérité, comme nous avons vu la Fraternité dépendre de Monseigneur Lefebvre. Mais ces personnes, n’ayant plus de soutien ni de contrôle institutionnels, sont livrées à leur faillibilité naturelle, et alors il ne faudrait pas s’attendre à ce qu’un groupe de Catholiques poursuivant aujourd’hui la Vérité sache y attirer un grand nombre de gens. Les croyants ont beau aspirer à une structure, à une hiérarchie, à des Supérieurs auxquels ils puissent obéir, tout cela ne peut se créer de toute pièce. À l’évidence, les petits restes sont à l’ordre du jour. Patience.
Pour conclure, les Catholiques qui luttent pour garder la Foi doivent se soumettre à leur punition bien méritée, renoncer à toute illusion ou fabrication humaine, et supplier Dieu Tout-Puissant dans leurs prières d’intervenir. Lorsqu’il y aura assez d’âmes qui se tourneront vers Lui pour sa solution à lui au lieu des leurs, ils reconnaîtront que sa Providence y a pourvu sous la forme de la Dévotion des Premiers Samedis du mois pour faire réparation à sa Mère. Et lorsqu’on aura fait assez de réparation, il donnera alors à son Vicaire sur terre la grâce de consacrer la Russie au Cœur Immaculé de sa Très Sainte Mère, et l’ordre commencera à se rétablir, comme Dieu l’a promis. Pour la pratique de cette Dévotion, ne manquez pas le « Commentaire » de la semaine prochaine.
Kyrie eleison.



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MessagePosté le: Dim 3 Avr - 20:16 (2016)    Sujet du message: Publicité

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gillou47


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Messages: 270

MessagePosté le: Dim 10 Avr - 11:09 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II Répondre en citant

Celui de la semaine précédente n'était pas facile à trouver en français :

http://stmarcelinitiative.com/le-legs-de-mgr-lefebvre-i/?lang=fr


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DYSMAS 2015


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MessagePosté le: Ven 15 Avr - 00:54 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II Répondre en citant

Pie XII avait prévu: "Lorsque le pasteur sera frappé, le bercail sera dispersé". 
Frappés spirituellement, les papes conciliaires, qu'ils soient libéraux ou modernistes dans l'âme, leur "autorité" est nulle, hormis celle de "juridiction subjective", c'est-à-dire une autorité uniquement "de siège" juridictionnel ordinaire.


En fait comme dit St Paul: "Nous n'avons d'autorité que pour la vérité". C'est la vérité qui fait autorité, là où telle "autorité " en la matière peut errer...
Une sommité universitaire est sensée faire autorité, mais cette autorité en prend un coup quand telle erreur est découverte dans son enseignement.


Dans le discours de Mgr Williamson, le mot autorité est utilisé dans les deux sens, et il y a risque de dialectique entre autorité et vérité. 


Mgr Lefebvre était plus clair: la Tradition, parce qu'elle est l'expression de la vérité, le "QUOD" objectif à transmettre, fait autorité, est en elle-même une autorité "objective" supérieure même au pouvoir pontifical, qui est pourtant "l'autorité humaine" inégalable sur terre, juridictionnellement parlant.


Cette autorité suprême, le pape, reste inférieure par nature car subjective comme tout homme, à celle infaillible qu'est la Tradition, expression objective également d'une autre "autorité humaine subjective": NSJC. 


La Tradition est donc la "juridiction ordinaire " objective de NSJC. La juridiction ordinaire du pape est vicaire de celle de NSJC. Mais les "vicaires" du Christ se font les vicaires d'un Concile couronné à la place du Christ....


Ces mêmes vicaires voudraient "réformer" l'Eglise du Christ en une "église du Concile". Ils en ont même canonisé un nouveau codex 1983: cette église-là n'est pas l'Eglise, mais une église de vicaires d'un Concile....


Tant que ces vicaires suprêmes mettront leur foi dans une telle "église", ils ne peuvent avoir aucune autorité catholique.
Même une "reconnaissance" n'a aucun sens: la médaille ou le label de "catholicisme" qu'ils délivrent n'a aucune valeur, voire pire: c'est un "catholicisme maçonnique", oeucuméniste, etc... 
_________________
onlr de Mgr Lefebvre


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gillou47


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MessagePosté le: Ven 15 Avr - 07:30 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II Répondre en citant

oui, le passage de l'anglais au français ne se passe pas bien avec le mot "Authority", en anglais ce mot a également un double sens, mais il appuie un peu plus que chez nous sur la notion d' "autorités en place" que d' "autorité morale" ; du moins je suppose que c'est de cela que vient la difficulté de compréhension que vous rencontrez ; pour ma part, je n'ai pas eu de mal à voir que le mot autorité était employé uniquement pour désigner l'autorité humaine

en anglais, dans le mot "authority" il y a une connotation de "administration" plus présente qu'en français. Le piège est de se dire : on ne suit pas la doctrine des modernistes même s'ils sont au pouvoir, bien entendu, mais Rome est comme le siège social de la Chrétienté, par conséquent il faut garder le lien administratif avec elle. C'est la manière dont les traditionalistes se placent par rapport à cette dichotomie qui les orientent vers tel ou tel camp. Comme si le fait d'aller de temps en temps à Rome pour leur dire qu'ils n'ont pas de bons principes de gouvernement ne suffisait pas à compenser la dépendance canonique.


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gillou47


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MessagePosté le: Jeu 28 Avr - 21:49 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II Répondre en citant

http://www.sendspace.com/file/oagysr

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gillou47


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MessagePosté le: Lun 13 Juin - 22:53 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II Répondre en citant

un autre commentaire Eleison qui serre de très près l'actualité :

Numéro CDLXV (465) 11 juin, 2016

L’objectif de L’archevêque.
Celui qui soumet l’œuvre de Monseigneur à cette Rome
Ne fait que le trahir, et la Foi, et le chez soi des Catholiques.



Dans ce mois fatidique pour la Fraternité Saint Pie X – juin 2016 –, où on entend que quelque trente Supérieurs vont se rencontrer pour décider s’ils acceptent ou non la dernière offre de reconnaissance officielle de la part de Rome, c’est sûrement un bon moment pour corriger quelques incompréhensions quant aux intentions de son fondateur, feu Monseigneur Marcel Lefebvre (1905–1991). Certains disent que son parcours était instable, qu’il « zigzaguait », déviant d’un côté et puis de l’autre. D’autres soutiennent qu’il cherchait par-dessus tout une reconnaissance de Rome pour sa Fraternité. Sans vouloir prétendre qu’il était infaillible, il faut rappeler à cette Fraternité oublieuse ce qu’il visait surtout : les deux erreurs sont à corriger par la même observation, à savoir que sa motivation de fond était de rendre gloire à Dieu et de sauver les âmes en servant la seule véritable Église de Dieu, en y défendant la Foi, et d’y défendre la Foi en fondant la Fraternité Saint Pie-X pour former des prêtres qui sauvegarderaient la doctrine, les sacrements et la Messe de la Tradition catholique.


Or, le grand obstacle sur le chemin de Monseigneur fut les hommes d’Église de Vatican II, dont la grande priorité était (et demeure) de plaire non pas à Dieu mais à l’homme moderne, lequel s’est éloigné fort loin de Dieu. Donc alors comme maintenant, ils se détournèrent de Dieu (à tout le moins objectivement ; subjectivement, Dieu le sait), et cherchèrent à changer l’Église de Dieu et sa Foi, sa doctrine, ses sacrements et sa Messe par un « renouveau » humaniste.
Dégoûté ou désespéré, Monseigneur aurait pu s’éloigner avec sa Fraternité en laissant périr ces hommes d’Église avec leur révolution Conciliaire. Mais d’abord, à partir de la visite romaine à Écône en 1974, ils le poursuivirent avec son œuvre, car ils ne pouvaient la laisser montrer leur perversité. Ils ne pouvaient se permettre de le laisser en paix. Et ensuite, s’il pouvait faire quoi que ce fût pour apporter la Tradition aux Romains et pour ramener les Romains à la Tradition, par eux l’Église dans le monde entier en aurait bénéficié et pas seulement sa petite Fraternité. En effet, aussi égarés fussent-ils, ils occupaient toujours « le siège de Moïse » (cf. S. Mt. XXIII, 2), et ainsi à partir de 1975, Monseigneur fit des visites fréquentes à Rome jusqu’à ce que leur prévarication de 1988 sur l’octroi d’un deuxième Évêque pour la Fraternité prouva une fois pour toutes que ses mots ne les intéressaient plus, mais seulement ses actes.
Or, « Stat Crux dum Volvitur Orbis », la Croix est immobile alors que le monde entier est en révolution. Ancré dans la Tradition, Monseigneur ne bougeait pas dans le fond, mais il avait affaire à des hommes d’Église et une situation de l’Égli se qui avaient quitté cet ancrage et étaient dorénavant à la dérive. Ainsi s’ils dérivaient à gauche, il mettait la barre à droite, tandis que s’ils semblaient revenir à droite (comme à la fin de 1987 et au début de 1988), il la mettait à gauche (e.g. dans le Protocole du 5 mai 1988), mais c’était toujours leur déviation, ou la situation qui évoluait (e.g. la détérioration de la Messe Novus Ordo), qui déterminait son « zigzag », et pas le contraire. Son objectif à lui restait ferme – la défense de la Foi.


Pour cette même raison, une fois que la prévarication des hommes d’Église était devenue évidente sans l’ombre d’un doute ce même 5 mai 1988, après une nuit de réflexion il renonça le 6 mai au Protocole qui aurait pu obtenir la reconnaissance officielle de Rome pour la Fraternité, et il coupa toute relation diplomatique, pas pour sauver sa Fraternité mais surtout pour protéger la Tradition catholique pour toute l’Église. La doctrine devait désormais l’emporter sur la diplomatie, et donc jusqu’à sa mort deux ans et demi plus tard, tout en se comportant avec respect envers les officiels de l’Église qu’il avait qualifiés « d’antéchrists », il déclarait que la Foi devait passer en premier sous la forme doctrinale des encycliques anti-libérales et antimodernes des Papes préconciliaires. Par sa fidélité à la doctrine de l’Église, c’était lui qui était au volant, et les Romains le savaient. Quel contraste avec ses successeurs à la tête de la Fraternité, léchant les bottes de ces traîtres à la doctrine et à la Tradition de l’Église pour ne se faire qu’ humilier ! Puissent ces successeurs de feu Monseigneur relire ce qui était en effet son message d’adieu à leur égard, du 6 septembre 1990.


Kyrie eleison.


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DYSMAS 2015


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MessagePosté le: Mar 14 Juin - 11:23 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II Répondre en citant

Merci Mgr!


Mais j'irai encore plus loin:
Celui qui se met sous la juridiction de cette Rome (j'attends que vous la définissiez comme Mgr Lefebvre et de Castro-Mayer!), ne rahissent pas seulement Mgr Lefebvre, la Foi, et le chez soi des catholiques.


C'est beaucoup trop subjectif, et partial d'hommes d'Eglise (ici Mgr Lefebvre!), alors qu'il faut être partial de l'Eglise et du Christ-Roi! 


Mgr Lefebvre lui-même interdisait de "le suivre lui",  mais exigeait l'obéissance à l'Eglise, quitte à désobéir aux hommes d'Eglise, quels qu'ils soient s'ils "quittaient l'Eglise".


Or, la néo-FSSPX est en train de "quitter l'Eglise", pur rejoindre une église" qui en est la contre-façon.


Elle trahit donc l'Eglise Elle-même, dans les fidèles, clercs ou laïcs, qui ont suivi Mgr Lefebvre uniquement pour rester dans l'Eglise, ce qui était le "seul objectif " de Mgr Lefebvre, pur rependre vos propres termes....
_________________
onlr de Mgr Lefebvre


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:54 (2016)    Sujet du message: l'héritage de Mgr Lefebvre II

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