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A Rome, rien de grave...

 
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parvulus


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MessagePosté le: Lun 7 Nov - 18:02 (2016)    Sujet du message: A Rome, rien de grave... Répondre en citant

Dimanche 6 Novembre 2016.




Messieurs les abbés,




En lisant cette lettre, sans doute allez-vous penser à l'ivraie (évangile de ce jour), que je sème dans le bon grain paroissial...


J'ai positivement apprécié tous vos appels à la pénitence d'une part, celle du confessionnal trop peu fréquenté par vos ouailles, ainsi que celle à la charité, ou encore à l'humilité. J'apprécie aussi bien sûr vos sermons, toujours « impeccables », dimanche dernier sur la prudence, ce dimanche-ci sur le Portugal dont j'ignorais l'origine franco-romaine qui nous a valu Fatima. C'est instructif et intéressant, mais les choses éternelles doivent-elles être intemporelles au point d'être déconnectées du réel actuel? L'évangile ne précise-t-il pas que l'ennemi sema l'ivraie « pendant que les hommes dormaient »? Et qu'est-ce que dormir, si ce n'est être déconnecté du réel actuel, aussi bien mental que comportemental?


En 2013, l'abbé Pfluger est venu nous dire, à X même, dos au tabernacle de N D de F, que nous ne devions pas être « reclus dans nos fortins » (c'est déjà du Urs von Baltazar contre le Père Calmel!), et en Allemagne nous a accusés d'être des « fanatiques dévôts ». Suite à mon intervention, l'abbé G pourra témoigner qu'une « dame catholique en pantalon », inconnue de la paroisse, m'a traité publiquement de « Luther », pour avoir dit de Rome à l'abbé Pfluger: « Ils veulent notre mort ». L'abbé G, pâle comme un malade, suggéra sagement de poursuivre la disputatio en salle annexe. Je m'en suis abstenu, et ai quitté tout ce beau monde, pour lequel manifestement le semeur de zizanie ne pouvait jamais être le premier assistant de la FSSPX. Le lendemain, j'apprenais de la bouche d'un de mes fils que j'étais atteint du syndrôme du sédévacantisme « pratique », dont l'abbé n'appliquera jamais publiquement le « mot » aux sacres de 1988...


En ce moment même, Martin Luther est exposé à Rome même, à l'admiration si ce n'est au culte des fidèles, après son culte par le pape en Suède. Menzingen en est toujours sans voix, peut-être à cause de la destruction partielle simultanée de la basilique St Benoît de Nursie, en écho de celle d'Assise, suivie de dégats à Rome même. Seul le district de France s'est fendu d'un minable cri de souris effarouchée, suivi de vagues « déclarations d'intentions », qui ne coûtent pas cher. Nul « officiel » ne semble y voir une réponse du Ciel à la doxa hérétique de Mgr Fellay (« C'est notre Église! »), et à sa diplomatie scandaleuse de saisir la main tendue, pire, d'aller la chercher dans la poche même de cette Rome. Du prieuré de P, aucune mention de l'évènement, silence radio, à Rome rien de grave, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes...


Alors, simple fidèle, je me pose des questions, et vous les pose:
  • qui est « Luther », moi, ou Rome, le pape, l'abbé Pfluger, avec le « conseil » de Mgr Fellay?
  • Qui est « reclus dans son fortin », moi qui prie pour la conversion de Rome et la FSSPX pulvérisée par Alzheimer à sa tête, ou des paroisses qui ferment pudiquement les yeux sur la réalité « extérieure », Menzingen courant derrière des papes pour une étiquette de « pseudo-catholicité », mais pour s'enfoncer avec eux toujours plus avant dans les marécages nauséabonds d'une « Église sans frontières », dans la glu d'une charité dégoulinante de bonnes intentions pour « sauver » les démolisseurs de l'Église et de l'humanité?
  • Qui est fanatique dévot, moi, ou ceux qui vont offrir des millions de chapelets ou sacrifices sans « bourrage des urnes », cela va de soi, ni déploration des résultats si, « négatifs », les fidèles seront « responsables » d'un « Rome-exit populiste » des plus regrettables pour nos élites menzingeriennes?
  • Qui est prêt à signer une « offre » des plus désirées, attendues, de la Rome que Mgr Lefebvre a prophétiquement désignée comme néo-protestante dès Novembre 1974 (mais qui « frémit » dans le bon sens, quand elle n'est pas « imprévisible »)?
  • qui endort les fidèles avec de fort beaux sermons lénifiants sur la sainteté, la pénitence, sans plus aucune prière ou sacrifice pour la conversion des pécheurs publics que sont devenus nos papes et évêques conciliaires, materialiter apostats, schismatiques, hérétiques? (Ne me dites pas que cette intention figure clairement! L'abbé Bouchacourt dit qu'il faut prier pour que Dieu « maintienne le pape dans la vérité », alors qu'il s'agit de le sortir de l'hérésie!).
  • Qui se et nous trompe sur nos pires ennemis, en désignant « les juifs, les francs-maçons, les musulmans », tous de l'extérieur, mais en omettant ceux de l'intérieur, que St Pie X désignait déjà en 1904 comme étant les pires, les modernistes, dont les papes en sont?
  • Qui surcharge les croix des fidèles en les désignant « responsables » de toutes les « divisions » dans l'Église et dans la Tradition, par manque de sainteté et d'obéissance à la « juridiction », y compris de suppléance qui se prend pour une ordinaire?



Ne vous plaignez donc pas de constater que vos fidèles deviennent de bons « luthériens »! Ils vont à communion sans confession, ils « s'auto-justifient » façon Augsburg, comme tout bon conciliaire! Pire: que vaut une confession à un prêtre conciliaire, rallié, ou qui sur le point de l'être n'attend que cela? Dans le doute, ne faut-il pas s'abstenir, surtout en matière de foi?


La faute à qui? Aux fidèles? Pour Mgr Fellay et vous tous qui lui obéissez sans plus piper mot, il n'y a qu'une Église, la « romaine », où trône Martin Luther. Mais vous continuez à « faire confiance à Dieu et à la dévotion mariale » pour sauver la situation « à Rome », sans plus vous scandaliser de vos propres blasphèmes: dénommer « Église du Christ », ce que votre propre fondateur a désigné comme contre-façon de l'Église.


Si je ne vais pas en enfer, tout le mérite en reviendra à deux évêques seulement, et à ceux qui à sa suite non seulement désobéissent positivement et clairement à la Rome néo-protestante, mais la combattent ouvertement, par obéissance à l'Église. Si je vais en enfer, ce sera certes de ma seule faute, mais sachez déjà qu'au jugement dernier, vos trahisons du dogme sur le Corps mystique n'y seront pas pour rien! Si l'Église est une Église de pécheurs, et Dieu sait combien je le suis, seuls trois péchés mettent hors de l'Église: schisme, hérésie, apostasie. En appelant « l'Église » sa contre-façon romaine, vous participez de la grande apostasie, et à sa suite du schisme conciliaire et des hérésies conciliaires.


A ce jour, le catéchisme que vous faites après la messe ne suffit pas, quand il n'est pas complètement superflu pour ceux qui y assistent, pour s'endormir sur ce qu'ils connaissent déjà, et ron et ron petit patapon.... Il faut au moins lui adjoindre, sinon le remplacer par, le Syllabus et les encycliques des derniers papes pour vacciner vos fidèles. Et reprendre toute la définition dogmatique de l'Église, non pas « à zéro », mais bien à partir non seulement du catéchisme, mais aussi du serment anti-moderniste et de Mystici corporis. Mgr Fellay savait fort bien qu'en interdisant le Sel de la Terre dans nos chapelles, il enlevait un des meilleurs antidotes spirituels à la tiédeur des fidèles. Remettez-le et passez outre aux ordres de mort de vos supérieurs. Alors peut-être remplirez-vous vos confessionnaux?


« Et Verbum caro factum est ».
Le prêtre est un alter Christus. Comme « caro », on vous pardonne presque tout, car « infirma est ». Votre charité n'est pas en cause « sur le parvis », et encore moins au confessionnal. Mais comme Verbum, prenez garde. La Révolution est aussi un « verbe ». Elle a son mot « Église romaine » devenu réalité, contre-façon de l'Église du Christ. Si vous ne lui enlevez pas son masque « d'Eglise romaine », et cela en chaire, alors vous n'êtes pas de bons prêtres pour notre temps! Mgr Lefebvre a fait des évêques et des prêtres pour l'Église, pas pour l'église conciliaire! Le curé d'Ars n'a pas connu notre temps, mais imaginez ce « lion » en chaire aujourd'hui! Car c'est en chaire qu'il a amené un franc-maçon en pleurs au confessionnal. Pensez-vous sérieusement qu'il ne dirait pas, aussi bien en chaire qu'au confessionnal: « Quittez cette contre-façon de l'Église, si vous voulez sauver votre âme! »? De même pour Saint François de Sales: il fut d'abord un « lion » contre Genève, simple prêtre bien avant d'être évêque, mais avec Rome comme « montagne sainte », roc immuable. Imaginez un seul instant St François de Sales aujourd'hui: simple prêtre et encore plus évêque, il se dresserait comme Mgr Lefebvre, bien plus scandalisé contre Rome que contre Genève, pour arracher les fidèles à « Rome », comme il l'a fait pour ceux de « Genève »! A quoi sert-il donc à un prêtre d'être seulement « caro-charitable », s'il n'est pas « verbo-charitable », c'est-à-dire intransigeant sur le Verbe, l'Église, la Tradition objective qu'est le dogme? La messe rachète, mais ne sauve que dans la vérité. Pire: la messe, même de St Pie V, perd les âmes dans l'erreur: c'est le cas des ralliés, plus conciliaires que « tradis ». Des « remariés » y vont déjà à communion, publiquement.


L'apostasie a cela de particulier qu'elle est un péché d'abord par « omission », privation. Elle est plus dans le « non-dit » que dans le « dit ». D'où l'importance du Syllabus (dénonciation positive d'une erreur), pour enseigner la vérité opposée à cette erreur. En politique, le pouvoir médiatique « informe » (intoxe) les intelligences et donc les consciences, au moins autant par occultation du vrai que par affirmation du faux. Son « pouvoir » est donc le pouvoir de « connaissance du faux » par ignorance du vrai. Exactement ce que St Pie X citait dans Pacendi être à la source du modernisme: « ignorance et curiosité ». Ignorance du vrai, curiosité pour le faux. Toutes les guerres en sont issues. Celle qui s'annonce est apocalyptique, pas seulement « islamique »... L'islam tue les corps. La Rome conciliaire tue les âmes. C'est quoi le pire?


Conclusions?
Ne recrucifiez pas NSJC Vérité, ne jetez pas cette perle aux pourceaux en le « bradant » à vos tables de communions, tout en couvrant les scandales et blasphèmes de la Rome antéchrist*, du manteau de votre « silence aussi apostat que respectueux pour une papauté dévoyée ». Je dis bien Rome antéchrist, car il s'agit bien d'une personne morale, institution romaine, pontificale même, pseudo-canonisée en 1983 par des papes que Mgr Lefebvre n'a pas hésité à qualifier de papes antichrists, d'abord dans leurs œuvres (participation active à la Rome néo-protestante), préparant la « venue » pour les juifs, et le « pseudo-retour » pour les gentils, d'un homme de perdition qui sera tête de la première bête, dont « le pape romain » lui-même ordonnera le culte et l'adoration, un certain temps... L'Église a donc à sa tête « charnelle » des papes, mais spirituellement « hors d'Elle », illégitimés par leurs œuvres. Des papes « sédévacantistes pratiques », ou encore « sédé-absentéistes », assis sur un siège apparemment « romain », mais l'ayant utilisé pour le remplacer par un autre, comme nos autels ont été remplacés par une table à repasser... Mais replacer ces mêmes antichrists sur nos autels pour des messes St Pie V par de faux prêtres, ordonnés par des évêques qui pourraient l'être autant que celui de Canterbury, serait encore pire! Semper idem: la « messe » ne suffit pas, car « ils sont trois à rendre témoignage », l'eau du baptême, le sang du confessionnal, l'Esprit de Vérité. S'il manque l'un des trois, nada! Or c'est dès le baptême que l'Esprit pourrait manquer dans l'église conciliaire! Quid donc de tout le reste?


Merci à Dieu et à sa sainte Mère pour d'autres réponses, salvatrices celles-là: Credidimus caritati, Fidelis inveniatur, Ipsa conteret, Veritatem dilexisti.


Seigneur, donnez-nous beaucoup de saints évêques!
_________________
credidimus veritati


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MessagePosté le: Lun 7 Nov - 18:02 (2016)    Sujet du message: Publicité

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